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Huit candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2012 ont débattu, jeudi, dans l’Iowa. Le débat précède une élection informelle, une « Straw poll »prévue samedi dans l’Iowa, qui offrira une première idée de la popularité de chaque prétendant.
D’où l’importance pour eux de faire bonne impression. D’autant que le débat intervenait au terme de plusieurs mois de querelles politiques sur le relèvement du plafond de la dette publique, suivi par un abaissement de la note de crédit des Etats-Unis par l’agence de notation Standard & Poor's. Sans oublier une semaine houleuse à Wall Street. Rien d’étonnant donc à ce que les candidats républicains se soient concentrés, jeudi, sur les moyens de relancer l’économie américaine.
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La discussion a été diffusée par la chaine de télévision Fox News. L’ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, considéré comme le favori pour l'investiture républicaine, a rejeté sur le président Barack Obama la responsabilité de la crise économique du pays.
« La chose la plus importante dont nous parlons ce soir, c’est de s'assurer que le président Obama soit remplacé par quelqu'un qui sait comment relancer l’économie. C'est vraiment pourquoi ce débat a lieu, et c'est ce que les Américains veulent comprendre », a déclaré M. Romney.
Aux cotés de l’ancien gouverneur du Massachusetts : le gouverneur du Minnesota Tim Pawlenty, l’ancien président de la chambre des représentants Newt Gingrich, l’homme d’affaires Herman Cain, l’ancien sénateur Rick Santorum, le député du Texas Ron Paul, and la députée du Minnesota Michelle Bachmann.
« Nous avons eu le verdict de Standard & Poors. Quand ils ont abaissé notre note de crédit, cela revenait à dire que nous n'avons pas la capacité de rembourser notre dette. C’était leur dernier mot. Ce qui a montré que j’avais raison. Nous n’aurions pas du relever le plafond de la dette », a dit Michelle Bachmann.
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Parmi les autres thèmes abordés durant le débat, qui a duré deux heures : les positions des candidats concernant la législation sur la couverture médicale et la guerre contre le terrorisme. La question du programme nucléaire de T̈éhéran a suscité un échange assez vif entre Messieurs Santorum et Paul.
Un grand absent au débat : le gouverneur du Texas Rick Perry, qui devrait rejoindre les rangs des prétendants à l’investiture républicaine prochainement, et que les sondages identifient comme le principal rival de Mitt Romney.
<!--IMAGE-->
Quelque soit le choix du parti républicain, un retraité, Bruce Woods de la ville d’Urbandale dans l’Iowa veut que le candidat du parti puisse combler le fossé qui divise toujours les deux grandes formations politiques du pays. « Je pense que ce que nous allons devoir faire, c’est en quelque sorte de trouver un compromis et remettre les choses en ordre « , a déclaré M. Woods.
Même son de cloche de la part de l’avocate Joan Bolin de Des Moines. Elle a voté pour le républicain John McCain en 2008, mais ne sait toujours pas qui elle soutiendra en 2012. Le problème, dit-elle, c’est que les modérés ne pèsent plus dans la balance.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Fri, 12 Aug 2011 21:27:31 GMT";s:4:"guid";s:9:"127611578";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-12T21:27:31Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:53:"http://media.voanews.com/images/WIP-aug6-aug12-12.jpg";s:6:"length";s:6:"656747";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:227:" ";s:7:"summary";s:81:"Le débat précède une élection informelle, une « Straw poll »prévue samedi.";s:12:"atom_content";s:3698:"Huit candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2012 ont débattu, jeudi, dans l’Iowa. Le débat précède une élection informelle, une « Straw poll »prévue samedi dans l’Iowa, qui offrira une première idée de la popularité de chaque prétendant.
D’où l’importance pour eux de faire bonne impression. D’autant que le débat intervenait au terme de plusieurs mois de querelles politiques sur le relèvement du plafond de la dette publique, suivi par un abaissement de la note de crédit des Etats-Unis par l’agence de notation Standard & Poor's. Sans oublier une semaine houleuse à Wall Street. Rien d’étonnant donc à ce que les candidats républicains se soient concentrés, jeudi, sur les moyens de relancer l’économie américaine.
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La discussion a été diffusée par la chaine de télévision Fox News. L’ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, considéré comme le favori pour l'investiture républicaine, a rejeté sur le président Barack Obama la responsabilité de la crise économique du pays.
« La chose la plus importante dont nous parlons ce soir, c’est de s'assurer que le président Obama soit remplacé par quelqu'un qui sait comment relancer l’économie. C'est vraiment pourquoi ce débat a lieu, et c'est ce que les Américains veulent comprendre », a déclaré M. Romney.
Aux cotés de l’ancien gouverneur du Massachusetts : le gouverneur du Minnesota Tim Pawlenty, l’ancien président de la chambre des représentants Newt Gingrich, l’homme d’affaires Herman Cain, l’ancien sénateur Rick Santorum, le député du Texas Ron Paul, and la députée du Minnesota Michelle Bachmann.
« Nous avons eu le verdict de Standard & Poors. Quand ils ont abaissé notre note de crédit, cela revenait à dire que nous n'avons pas la capacité de rembourser notre dette. C’était leur dernier mot. Ce qui a montré que j’avais raison. Nous n’aurions pas du relever le plafond de la dette », a dit Michelle Bachmann.
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Parmi les autres thèmes abordés durant le débat, qui a duré deux heures : les positions des candidats concernant la législation sur la couverture médicale et la guerre contre le terrorisme. La question du programme nucléaire de T̈éhéran a suscité un échange assez vif entre Messieurs Santorum et Paul.
Un grand absent au débat : le gouverneur du Texas Rick Perry, qui devrait rejoindre les rangs des prétendants à l’investiture républicaine prochainement, et que les sondages identifient comme le principal rival de Mitt Romney.
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Quelque soit le choix du parti républicain, un retraité, Bruce Woods de la ville d’Urbandale dans l’Iowa veut que le candidat du parti puisse combler le fossé qui divise toujours les deux grandes formations politiques du pays. « Je pense que ce que nous allons devoir faire, c’est en quelque sorte de trouver un compromis et remettre les choses en ordre « , a déclaré M. Woods.
Même son de cloche de la part de l’avocate Joan Bolin de Des Moines. Elle a voté pour le républicain John McCain en 2008, mais ne sait toujours pas qui elle soutiendra en 2012. Le problème, dit-elle, c’est que les modérés ne pèsent plus dans la balance.
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En Californie, le périple sera quatre fois plus long – environ 800 km. Si cela vous semble ardu, sachez que Mme Russell compte gagner ensuite l’Afrique où elle mettra deux ans, selon elle, pour parcourir 12.000 km à pied.
« On traversera sept pays : l’Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie, le Kenya, l'Ethiopie, le Soudan et l'Egypte », explique-t-elle.
L’activiste âgée de 22 ans a fondé une ONG, « Walk4Water », en français « Marcher pour l’eau », il y a trois ans, lorsqu’elle était à l’université. Elle affirme avoir compris que pour s’attaquer aux problèmes sociaux modernes, il fallait remonter à la source du mal, c’est à dire, la pauvreté.Et on ne peut dissocier la pauvreté de l’accès à l’eau potable, ajoute-t-elle.
C’est ainsi que lui est venue l’idée d’une marche à travers l’Afrique. Elle compte s’y rendre en janvier 2012, accompagnée de volontaires américains et africains. L’équipe marchera 8 heures par jour et cherchera à réunir 8 millions de dollars pour financer des puits, des systèmes de filtration et autres projets liés à l’eau.
Mme Russell projette également des arrêts dans des orphelinats et des organisations qui travaillent sur l’assainissement, ainsi que le VIH/SIDA. Car l’équipe sera accompagnée d’une infirmière, et tentera d’établir des cliniques sur le chemin.
Steve Werner, porte-parole de l’ONG « WASH Advocacy Initiative » - autre groupe qui milite pour l’accès à l’eau potable et à l’assainissement - se félicite de l’initiative de Mme Russell.
« Plus les gens savent que c'est un problème, plus ils exigeront qu’on lui accorde davantage d’importance dans nos priorités à l'aide étrangère », estime M. Werner. Les entreprises qui se livrent à la philanthropie, et d’autres donateurs importants en apprendront davantage sur la question lorsqu’ils liront des reportages sur ce qu’Amy fait, ajoute-t-il.
Mme Russell s’est déjà fait remarquer, puisqu’Elisa Van Dyke de l’ONG américaine Healing Hands International à Nashville, Tennessee, connait son travail. Elle-même organise des marches aux Etats-Unis pour financer des projets d’assainissement en Afrique et en Amérique Centrale. Le but que s’est donné Amy est tout à fait atteignable, ajoute Mme Van Dyke, la première étape étant de conscientiser les Américains. C’est pourquoi les marches de la jeune femme sont si importantes.
Grâce à Internet, et aux méthodes de communication modernes, notamment Facebook et You Tube, Amy Russell pourra tenir le public au courant et montrer les défis que les Africaines ont à relever chaque jour, explique Mme Van Dyke. Plus les gens comprennent, plus ils voudront s’impliquer, ajoute-t-elle.
Steve Werner, de l’ONG « WASH Advocacy Initiative », espère lui que les efforts d’Amy Russell encourageront également les autorités locales à s’impliquer davantage dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.
C’est l’été aux Etats-Unis, il fait chaud mais même après avoir marché une centaine de kilomètres, Amy Russell n’est pas découragée : « en ce moment je me rends à Béthany, dans le Connecticut, dans le cadre d’une marche de 225 km à travers l'Etat. J’ai commencé à Granby et terminerai à Greenwich. Le mois prochain, j’irai en Californie », explique Amy Russell.
En Californie, le périple sera quatre fois plus long – environ 800 km. Si cela vous semble ardu, sachez que Mme Russell compte gagner ensuite l’Afrique où elle mettra deux ans, selon elle, pour parcourir 12.000 km à pied.
« On traversera sept pays : l’Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie, le Kenya, l'Ethiopie, le Soudan et l'Egypte », explique-t-elle.
L’activiste âgée de 22 ans a fondé une ONG, « Walk4Water », en français « Marcher pour l’eau », il y a trois ans, lorsqu’elle était à l’université. Elle affirme avoir compris que pour s’attaquer aux problèmes sociaux modernes, il fallait remonter à la source du mal, c’est à dire, la pauvreté.Et on ne peut dissocier la pauvreté de l’accès à l’eau potable, ajoute-t-elle.
C’est ainsi que lui est venue l’idée d’une marche à travers l’Afrique. Elle compte s’y rendre en janvier 2012, accompagnée de volontaires américains et africains. L’équipe marchera 8 heures par jour et cherchera à réunir 8 millions de dollars pour financer des puits, des systèmes de filtration et autres projets liés à l’eau.
Mme Russell projette également des arrêts dans des orphelinats et des organisations qui travaillent sur l’assainissement, ainsi que le VIH/SIDA. Car l’équipe sera accompagnée d’une infirmière, et tentera d’établir des cliniques sur le chemin.
Steve Werner, porte-parole de l’ONG « WASH Advocacy Initiative » - autre groupe qui milite pour l’accès à l’eau potable et à l’assainissement - se félicite de l’initiative de Mme Russell.
« Plus les gens savent que c'est un problème, plus ils exigeront qu’on lui accorde davantage d’importance dans nos priorités à l'aide étrangère », estime M. Werner. Les entreprises qui se livrent à la philanthropie, et d’autres donateurs importants en apprendront davantage sur la question lorsqu’ils liront des reportages sur ce qu’Amy fait, ajoute-t-il.
Mme Russell s’est déjà fait remarquer, puisqu’Elisa Van Dyke de l’ONG américaine Healing Hands International à Nashville, Tennessee, connait son travail. Elle-même organise des marches aux Etats-Unis pour financer des projets d’assainissement en Afrique et en Amérique Centrale. Le but que s’est donné Amy est tout à fait atteignable, ajoute Mme Van Dyke, la première étape étant de conscientiser les Américains. C’est pourquoi les marches de la jeune femme sont si importantes.
Grâce à Internet, et aux méthodes de communication modernes, notamment Facebook et You Tube, Amy Russell pourra tenir le public au courant et montrer les défis que les Africaines ont à relever chaque jour, explique Mme Van Dyke. Plus les gens comprennent, plus ils voudront s’impliquer, ajoute-t-elle.
Steve Werner, de l’ONG « WASH Advocacy Initiative », espère lui que les efforts d’Amy Russell encourageront également les autorités locales à s’impliquer davantage dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.
Après l’annonce de la baisse de cotation de l’économie américaine par Standard & Poor’s, les places boursières étaient orientées à la baisse lundi. Le président Barack Obama a fait savoir dans l’après-midi qu’il restait serein.
« Personne n’avait besoin d’une agence de notation pour apprendre aux Etats-Unis qu’il leur fallait adopter une approche équilibrée, à long terme, de leurs problèmes budgétaires, ou encore pour faire comprendre à quiconque que l’impasse dans laquelle a stagné Washington ces derniers moins n’a rien de positif » a-t-il déclaré dans une allocution prononcée à la Maison blanche.
Nous savions dès le début qu’un débat prolongé sur le plafond de la dette, où la menace d’un défaut servait de monnaie d’échange, pouvait provoquer des dégâts énormes à notre économie et à l’économie mondiale, a rappelé le président américain. En dépit de ces préoccupations, exacerbées par la crise en Europe et l’instabilité au Proche Orient et ailleurs, la crise peut-être surmontée, a souligné M. Obama.
« Voici la bonne nouvelle: nos problèmes sont éminemment solvables et nous savons ce que nous avons à faire pour les résoudre » a dit M. Obama. Evoquant le récent accord entre le Congrès et la Maison Blanche sur les coupes budgétaires, le président a insisté sur le fait que le défi est maintenant de prendre des mesures à long terme pour juguler le déficit :
Notamment, alourdir la fiscalité pour les couches aisées de la société et modifier légèrement le programme d’assurance santé du troisième âge, le Medicare.
« Procéder à ces réformes ne nécessite pas des mesures radicales. Ce qu’il faut, c'est du bon sens et un compromis » a dit M. Obama. Il a expliqué que les pourparlers se poursuivraient dans les semaines à venir, notamment avec la commission bipartisane sur la réduction du budget.
Reconnaissant que les Américains restent déprimés par le taux de chômage élevé, qui plafonne depuis des mois aux alentours des 9%, le chef de l’exécutif américain a déclaré que certaines mesures incitatives seraient prolongées pour favoriser l’embauche.
M. Obama a tenu à rappeler à ses compatriotes que s’ils ne contrôlent pas ce qui se passe à l’étranger, les Etats-Unis ont toujours été, et resteront, un « pays triple A ». Les Américains ont toujours été dotés de la détermination de forger leur avenir, et de résoudre leurs différences de manière démocratique. Ils ont beaucoup souffert ces dernières années, face à la pire crise économique depuis les années 1930. J’ai confiance, a dit M. Obama, à cause du peuple américain.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Mon, 8 Aug 2011 19:54:06 GMT";s:4:"guid";s:9:"127262338";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:19:"VOA, French Service";s:4:"date";s:20:"2011-08-08T19:54:06Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:58:"http://media.voanews.com/images/obama_08_07_11_480X300.jpg";s:6:"length";s:6:"106496";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:130:"Le président Barack Obama réagit à la baisse de la cotation de l'économie américaine et des cotations boursières de ce lundi";s:12:"atom_content";s:2885:"Après l’annonce de la baisse de cotation de l’économie américaine par Standard & Poor’s, les places boursières étaient orientées à la baisse lundi. Le président Barack Obama a fait savoir dans l’après-midi qu’il restait serein.
« Personne n’avait besoin d’une agence de notation pour apprendre aux Etats-Unis qu’il leur fallait adopter une approche équilibrée, à long terme, de leurs problèmes budgétaires, ou encore pour faire comprendre à quiconque que l’impasse dans laquelle a stagné Washington ces derniers moins n’a rien de positif » a-t-il déclaré dans une allocution prononcée à la Maison blanche.
Nous savions dès le début qu’un débat prolongé sur le plafond de la dette, où la menace d’un défaut servait de monnaie d’échange, pouvait provoquer des dégâts énormes à notre économie et à l’économie mondiale, a rappelé le président américain. En dépit de ces préoccupations, exacerbées par la crise en Europe et l’instabilité au Proche Orient et ailleurs, la crise peut-être surmontée, a souligné M. Obama.
« Voici la bonne nouvelle: nos problèmes sont éminemment solvables et nous savons ce que nous avons à faire pour les résoudre » a dit M. Obama. Evoquant le récent accord entre le Congrès et la Maison Blanche sur les coupes budgétaires, le président a insisté sur le fait que le défi est maintenant de prendre des mesures à long terme pour juguler le déficit :
Notamment, alourdir la fiscalité pour les couches aisées de la société et modifier légèrement le programme d’assurance santé du troisième âge, le Medicare.
« Procéder à ces réformes ne nécessite pas des mesures radicales. Ce qu’il faut, c'est du bon sens et un compromis » a dit M. Obama. Il a expliqué que les pourparlers se poursuivraient dans les semaines à venir, notamment avec la commission bipartisane sur la réduction du budget.
Reconnaissant que les Américains restent déprimés par le taux de chômage élevé, qui plafonne depuis des mois aux alentours des 9%, le chef de l’exécutif américain a déclaré que certaines mesures incitatives seraient prolongées pour favoriser l’embauche.
M. Obama a tenu à rappeler à ses compatriotes que s’ils ne contrôlent pas ce qui se passe à l’étranger, les Etats-Unis ont toujours été, et resteront, un « pays triple A ». Les Américains ont toujours été dotés de la détermination de forger leur avenir, et de résoudre leurs différences de manière démocratique. Ils ont beaucoup souffert ces dernières années, face à la pire crise économique depuis les années 1930. J’ai confiance, a dit M. Obama, à cause du peuple américain.
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Le processus de réduction du déficit budgétaire a commencé, a-t-il déclaré à la presse peu après l’adoption de la mesure par le Sénat. « Ce compromis garantit plus de 2 000 milliards de réduction du déficit. C’est une importante étape initiale pour assurer qu’en tant que nation, nous vivions dans la limite de nos moyens », a-t-il expliqué.
<!--IMAGE-->
La mesure autorise le Trésor américain à emprunter immédiatement 400 milliards de dollars, et d’autres montants plus tard. Elle vise aussi à réduire d’au moins 2100 milliards de dollars sur dix ans le déficit du budget national chiffré à 14300 milliards de dollars.
L’accord nécessite, par ailleurs, que les deux principaux partis politiques travaillent ensemble sur un projet de réduction plus importante encore du déficit, a indiqué le président Obama.
Pour ce faire, a dit le président Obama, le plan devra inclure des coupes dans les programmes sociaux – chose que rejettent de nombreux démocrates – et une hausse des impôts – option à laquelle s’opposent les républicains.
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« Oui, cela veut dire qu’il faudra quelques ajustements pour protéger des programmes d’assurance-maladie comme Medicare afin qu’ils soient disponibles pour les générations futures. Cela signifie qu’il faut restructurer notre code fiscal pour que les Américains les plus riches et les plus grandes compagnies paient leur juste part », a expliqué le chef de l’exécutif américain.
En outre, les législateurs devront envisager un amendement constitutionnel exigeant que le gouvernement équilibre son budget. Cela permettrait d’éviter une autre crise, estime le sénateur républicain John BarrAsso. « La question est : allons-nous vivre selon la même règle qu’applique chaque famille, chaque PME dans les 49 Etats, et qui est qu’elles ne peuvent pas dépenser plus d’argent qu’elles n’en ont ? » S’est enquis le sénateur Barrasso.
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Le président Obama s’en est pris aux législateurs d’avoir, selon lui, fait trainer les discussions jusqu’à quelques heures du délai fatidique. La priorité doit être maintenant de créer les emplois et relancer l’économie américaine, a-t-il déclaré ; un avis que partage la cheffe de la minorité démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi. « Hier nous avons franchi un pont. Assez de discours sur la dette. Nous devons maintenant parler d’emplois », a déclaré Mme Pelosi.
Le président Obama a appelé le Congrès à adopter plusieurs projets de loi qui, d’après lui, renforceront l’économie nationale. Il s’agit notamment des accords de libre échange avec la Colombie, Panama et la Corée du Sud.
"C'est un problème qui s'est construit au fil des années, avec un endettement incessant; la récente crisé économique a accéléré les choses", explique le professeur Moussa Blimpo de Stanfort University, en Californie.
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Le président Obama a promulgué, mardi, la loi portant relèvement du plafond de la dette américaine. Le chef de l’exécutif américain a signé le document quelques heures seulement avant que les Etats-Unis ne se retrouvent en cessation de paiement.
Le processus de réduction du déficit budgétaire a commencé, a-t-il déclaré à la presse peu après l’adoption de la mesure par le Sénat. « Ce compromis garantit plus de 2 000 milliards de réduction du déficit. C’est une importante étape initiale pour assurer qu’en tant que nation, nous vivions dans la limite de nos moyens », a-t-il expliqué.
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La mesure autorise le Trésor américain à emprunter immédiatement 400 milliards de dollars, et d’autres montants plus tard. Elle vise aussi à réduire d’au moins 2100 milliards de dollars sur dix ans le déficit du budget national chiffré à 14300 milliards de dollars.
L’accord nécessite, par ailleurs, que les deux principaux partis politiques travaillent ensemble sur un projet de réduction plus importante encore du déficit, a indiqué le président Obama.
Pour ce faire, a dit le président Obama, le plan devra inclure des coupes dans les programmes sociaux – chose que rejettent de nombreux démocrates – et une hausse des impôts – option à laquelle s’opposent les républicains.
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« Oui, cela veut dire qu’il faudra quelques ajustements pour protéger des programmes d’assurance-maladie comme Medicare afin qu’ils soient disponibles pour les générations futures. Cela signifie qu’il faut restructurer notre code fiscal pour que les Américains les plus riches et les plus grandes compagnies paient leur juste part », a expliqué le chef de l’exécutif américain.
En outre, les législateurs devront envisager un amendement constitutionnel exigeant que le gouvernement équilibre son budget. Cela permettrait d’éviter une autre crise, estime le sénateur républicain John BarrAsso. « La question est : allons-nous vivre selon la même règle qu’applique chaque famille, chaque PME dans les 49 Etats, et qui est qu’elles ne peuvent pas dépenser plus d’argent qu’elles n’en ont ? » S’est enquis le sénateur Barrasso.
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Le président Obama s’en est pris aux législateurs d’avoir, selon lui, fait trainer les discussions jusqu’à quelques heures du délai fatidique. La priorité doit être maintenant de créer les emplois et relancer l’économie américaine, a-t-il déclaré ; un avis que partage la cheffe de la minorité démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi. « Hier nous avons franchi un pont. Assez de discours sur la dette. Nous devons maintenant parler d’emplois », a déclaré Mme Pelosi.
Le président Obama a appelé le Congrès à adopter plusieurs projets de loi qui, d’après lui, renforceront l’économie nationale. Il s’agit notamment des accords de libre échange avec la Colombie, Panama et la Corée du Sud.
"C'est un problème qui s'est construit au fil des années, avec un endettement incessant; la récente crisé économique a accéléré les choses", explique le professeur Moussa Blimpo de Stanfort University, en Californie.
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Le Sénat américain a approuvé, mardi, le projet de loi portant relèvement du plafond de la dette nationale américaine, mettant ainsi fin à la vigoureuse bataille politique autour de la question. Cette décision intervient moins de douze heures avant que le pays ne se retrouve en défaut de paiement.
Les sénateurs ont adopté le compromis auquel les leaders républicains du Congrès et le président Barack Obama sont parvenus. La Chambre des représentants, dominée par les républicains, l’avait fait lundi soir.
Le chef de l’exécutif a dit qu’il promulguera cette mesure qui permet au gouvernement de continuer d’emprunter de l’argent jusqu’à 2012 tout en procédant à des réductions de dépenses d’environ 1000 milliards de dollars sur les dix prochaines années.
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La mesure prévoit également la mise sur pied d’une commission bipartisane chargée de convenir d’autres coupes budgétaires à hauteur de 1500 milliards de dollars. En l’absence d’un accord au sein de la commission, des coupes budgétaires drastiques seront automatiquement opérées.
Avant le vote de mardi, le leader de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reed, avait déclaré que la mesure permet d’éviter un désastre. Toutefois, il s’était plaint que « le fardeau retombe sur la classe moyenne et les pauvres. » Le sénateur Reid avait aussi accusé les conservateurs du mouvement Tea Party d’avoir empêché la conclusion d’un accord plus tôt.
Le processus ayant permis de parvenir au compromis « n’était pas beau à voir », mais reflétait « tout simplement la volonté du peuple », avait souligné, de son côté, le leader de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell. Se disant peu satisfait de la mesure, McConnell a dit que celle-ci constitue, néanmoins, « une étape cruciale vers la santé fiscale. »
";}s:7:"pubdate";s:28:"Tue, 2 Aug 2011 17:17:48 GMT";s:4:"guid";s:9:"126592533";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-02T17:17:48Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:42:"http://media.voanews.com/images/480700.jpg";s:6:"length";s:6:"135802";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:130:"Les sénateurs ont adopté le compromis auquel les leaders républicains du Congrès et le président Barack Obama sont parvenus. ";s:12:"atom_content";s:2018:"Le Sénat américain a approuvé, mardi, le projet de loi portant relèvement du plafond de la dette nationale américaine, mettant ainsi fin à la vigoureuse bataille politique autour de la question. Cette décision intervient moins de douze heures avant que le pays ne se retrouve en défaut de paiement.
Les sénateurs ont adopté le compromis auquel les leaders républicains du Congrès et le président Barack Obama sont parvenus. La Chambre des représentants, dominée par les républicains, l’avait fait lundi soir.
Le chef de l’exécutif a dit qu’il promulguera cette mesure qui permet au gouvernement de continuer d’emprunter de l’argent jusqu’à 2012 tout en procédant à des réductions de dépenses d’environ 1000 milliards de dollars sur les dix prochaines années.
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La mesure prévoit également la mise sur pied d’une commission bipartisane chargée de convenir d’autres coupes budgétaires à hauteur de 1500 milliards de dollars. En l’absence d’un accord au sein de la commission, des coupes budgétaires drastiques seront automatiquement opérées.
Avant le vote de mardi, le leader de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reed, avait déclaré que la mesure permet d’éviter un désastre. Toutefois, il s’était plaint que « le fardeau retombe sur la classe moyenne et les pauvres. » Le sénateur Reid avait aussi accusé les conservateurs du mouvement Tea Party d’avoir empêché la conclusion d’un accord plus tôt.
Le processus ayant permis de parvenir au compromis « n’était pas beau à voir », mais reflétait « tout simplement la volonté du peuple », avait souligné, de son côté, le leader de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell. Se disant peu satisfait de la mesure, McConnell a dit que celle-ci constitue, néanmoins, « une étape cruciale vers la santé fiscale. »
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La mesure prévoit, en outre, la création d’une commission budgétaire bipartisane ayant pour tache de convenir de nouvelles réductions budgétaires à hauteur de 1500 milliards de dollars. Faute d’un accord au sein de cette commission, des coupes budgétaires drastiques seront automatiquement opérées.
La Chambre des représentants a adopté, lundi soir, l’accord sur le relèvement du plafond.
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Les projecteurs étaient en effet dirigés sur la Chambre, quand son président, le républicain John Boehner annonçait le vote final. « 269 pour, 161 contre. Le projet de loi est adopté, et une motion tendant à réexaminer une proposition est mise sur la table sans objection », a dit Monsieur Boehner.
Pour rendre le vote encore plus dramatique, les démocrates ont créé un effet de surprise. « Pour témoigner du retour de notre collègue qui est la personnification du courage, de la sincérité, et qui fait l’admiration de tous à travers le pays, la représentante Gabby Giffords », a annoncé le chef de la minorité démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi.
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Mme Giffords, représentante de l’Arizona, est convalescente après avoir été grièvement blessée par balles en janvier lors d’une tentative d’assassinat. Elle est apparut à la Chambre pour la première fois depuis le drame. Elle a remercié ses collègues pour cette ovation, et déclaré qu’elle souhaitait retourner au congrès pour voter la mesure sur le plafond de la dette.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Tue, 2 Aug 2011 15:29:19 GMT";s:4:"guid";s:9:"126583968";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-02T15:29:19Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:68:"http://media.voanews.com/images/ap_us_capitol_file_480_7july2011.jpg";s:6:"length";s:5:"67189";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:182:" ";s:7:"summary";s:95:"La Chambre des représentants a adopté, lundi soir, l’accord sur le relèvement du plafond. ";s:12:"atom_content";s:2210:"
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La mesure prévoit, en outre, la création d’une commission budgétaire bipartisane ayant pour tache de convenir de nouvelles réductions budgétaires à hauteur de 1500 milliards de dollars. Faute d’un accord au sein de cette commission, des coupes budgétaires drastiques seront automatiquement opérées.
La Chambre des représentants a adopté, lundi soir, l’accord sur le relèvement du plafond.
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Les projecteurs étaient en effet dirigés sur la Chambre, quand son président, le républicain John Boehner annonçait le vote final. « 269 pour, 161 contre. Le projet de loi est adopté, et une motion tendant à réexaminer une proposition est mise sur la table sans objection », a dit Monsieur Boehner.
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Mme Giffords, représentante de l’Arizona, est convalescente après avoir été grièvement blessée par balles en janvier lors d’une tentative d’assassinat. Elle est apparut à la Chambre pour la première fois depuis le drame. Elle a remercié ses collègues pour cette ovation, et déclaré qu’elle souhaitait retourner au congrès pour voter la mesure sur le plafond de la dette.
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Le président Barack Obama et les leaders du Congres se sont finalement entendus sur l’augmentation du plafond de la dette tout et des coupes budgétaires. Une nouvelle qui a fait réagir les places financières du monde entier. Les bourses américaines et asiatiques ont enregistré des hausses. De même, la majorité des places européennes ont réalisé des gains lundi.
<!--IMAGE--> Le prix de l’or a diminué de plus de $15 en passant à $1612 l’once. L’or est traditionnellement le refuge des investisseurs inquiets. Cette chute pourrait être liée à l’apaisement des tensions économiques.
Par contre, le prix du pétrole a augmenté de 3%, la plus importante hausse en 2 mois. Les investisseurs ont parié que l’accord de Washington stimulera la croissance économique, ce qui boostera la demande en matière d’énergie et les prix.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Mon, 1 Aug 2011 15:44:26 GMT";s:4:"guid";s:9:"126519238";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-01T15:44:26Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:50:"http://media.voanews.com/images/AP+US+Debt.480.jpg";s:6:"length";s:5:"31650";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:92:"De par le monde, les marchés financiers se réjouissent de l’accord passé à Washington ";s:12:"atom_content";s:960:"Le président Barack Obama et les leaders du Congres se sont finalement entendus sur l’augmentation du plafond de la dette tout et des coupes budgétaires. Une nouvelle qui a fait réagir les places financières du monde entier. Les bourses américaines et asiatiques ont enregistré des hausses. De même, la majorité des places européennes ont réalisé des gains lundi.
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Présentant dimanche soir les grandes lignes de l’accord à la Maison-Blanche, le président Obama a précisé que le texte doit encore être voté au Sénat et à la Chambre des représentants.
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Le président américain, qui a rappelé combien il a été difficile de parvenir à cet accord, a dit que ce n’est pas celui qu’il préférait. Il a présenté un aspect important de ce plan, à savoir, la création d’une commission bipartisane qui devra faire des recommandations sur les réductions supplémentaires des dépenses devant être votées au Congrès.
« A ce niveau, tout sera sur la table. Pour nous rendre tous responsables vis à vis de ces réformes, les coupes drastiques que les deux parties estimeraient contestables entreraient aussitôt en vigueur, si nous n’agissons pas », a dit le chef de l'exécutif américain..
La commission doit avoir achevé ses travaux d'ici à novembre. Ses conclusions devront alors être votées par le Congrès dans un délai d'un mois.
La solution finale au problème du déficit doit être équilibrée, a dit M. Obama, ajoutant que les Américains les plus riches devraient renoncer aux déductions et abattements fiscaux. Selon le président Obama, des ajustements mineurs seront nécessaires pour certains programmes gouvernementaux tels que Medicare, afin de permettre leur stabilité. Une position qu’il a maintenue tout au long des négociations sur la dette et le déficit.
Si la commission ne parvient pas à identifier au moins 1200 milliards d'économies supplémentaires, ou si le Congrès rejette ses conclusions, un mécanisme de réductions automatiques des dépenses d'un montant équivalent entrerait en œuvre à partir de 2013.
Ces réductions concerneraient à parts égales les programmes civils et militaires. La Sécurité sociale, Medicaid, la masse salariale des employés fédéraux et les allocations aux anciens combattants et aux indigents seraient épargnés.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Mon, 1 Aug 2011 14:50:46 GMT";s:4:"guid";s:9:"126515853";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-01T14:50:46Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:83:"http://media.voanews.com/images/AP_US_Debt_Showdown_Mitch_Mcconnell_1212123_300.jpg";s:6:"length";s:5:"98893";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:148:"Le président américain, qui a rappelé combien il a été difficile de parvenir à cet accord, a dit que ce n’est pas celui qu’il préférait.";s:12:"atom_content";s:2463:"Le président Barack Obama et les dirigeants du Congrès américain ont annoncé, dimanche soir, un accord sur le déficit budgétaire, avec une réduction initiale de 1000 milliards de dollars, et de plus de 2.000 milliards sur dix ans, et lerelèvement du plafond de la dette avant la date-butoir du 2 août, c'est-à-dire mardi.
Présentant dimanche soir les grandes lignes de l’accord à la Maison-Blanche, le président Obama a précisé que le texte doit encore être voté au Sénat et à la Chambre des représentants.
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Le président américain, qui a rappelé combien il a été difficile de parvenir à cet accord, a dit que ce n’est pas celui qu’il préférait. Il a présenté un aspect important de ce plan, à savoir, la création d’une commission bipartisane qui devra faire des recommandations sur les réductions supplémentaires des dépenses devant être votées au Congrès.
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Les agents fédéraux ont révélé que le soldat Nasser Jason Abdo, âgé de 21 ans, a été interpelé à Killeen mercredi. Les autorités avaient reçu des informations à son sujet.
Le FBI, la police fédérale,affirme que ses agents ont découvert des armes et de la poudre à canon dans la chambre de motel d’Abdo, près de Fort Hood, mais que ce dernier est détenu pour possession de pornographie pédophile.
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Il avait disparu de sa base, Fort Campbell, dans l’Etat du kentucky, le 4 juillet.
Fort Hood a été le théâtre, en novembre 2009, d’une sanglante fusillade dans laquelle 13 personnes ont péri et 32 autres ont été blessées. Le commandant Nidal Hassan, un psychiatre militaire, passe actuellement en cour martiale pour l’incident et risque la peine de mort.
L’armée américaine avait accordé à Abdo le statut d’objecteur de conscience dans la guerre en Afghanistan et en Irak au mois de juillet. Toutefois, la mesure a été suspendue suite aux chefs d’accusation relatifs à la pornographie pédophiles retenus contre lui.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Thu, 28 Jul 2011 21:55:53 GMT";s:4:"guid";s:9:"126356718";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-28T21:55:53Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:42:"http://media.voanews.com/images/hood48.jpg";s:6:"length";s:6:"130705";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:84:"Il avait disparu de sa base, Fort Campbell, dans l’Etat du kentucky, le 4 juillet.";s:12:"atom_content";s:1653:"La police de Killeen au Texas a fait état de l’arrestation d’un soldat après que du matériel de fabrication de bombe eut été découvert dans la chambre qu’il occupait dans un motel local. Le suspect s’apprêtait apparemment à lancer une attaque contre la base militaire voisine de Fort Hood, a expliqué le chef de la police locale en précisant qu’il n’était pas au courant d’autres menaces contre la communauté locale.
Les agents fédéraux ont révélé que le soldat Nasser Jason Abdo, âgé de 21 ans, a été interpelé à Killeen mercredi. Les autorités avaient reçu des informations à son sujet.
Le FBI, la police fédérale,affirme que ses agents ont découvert des armes et de la poudre à canon dans la chambre de motel d’Abdo, près de Fort Hood, mais que ce dernier est détenu pour possession de pornographie pédophile.
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Il avait disparu de sa base, Fort Campbell, dans l’Etat du kentucky, le 4 juillet.
Fort Hood a été le théâtre, en novembre 2009, d’une sanglante fusillade dans laquelle 13 personnes ont péri et 32 autres ont été blessées. Le commandant Nidal Hassan, un psychiatre militaire, passe actuellement en cour martiale pour l’incident et risque la peine de mort.
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L’Ivoirien Alassane Ouattara, reconnu président après plusieurs mois de crise dans son pays, est arrivé à New York, où il a donné une conférence de presse mercredi. A cette occasion, il a répété que la justice serait la même pour tous concernant les violences post électorales qui ont fait plus de 3 mille morts en Cote d’Ivoire. Le président ivoirien a assuré que ses partisans ne bénéficieront pas d’un traitement spécial.
Le chef de l’Etat béninois Thomas Yayi Boni est déjà sur place à Washington. Il sera rejoint par les présidents Mahamadou Issoufou du Niger et Alpha Condé de Guinée.
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Quatre chefs d’Etat Africains seront reçus vendredi par le président Barack Obama à la Maison-Blanche. Il s’agit des présidents de Côte d’Ivoire, du Bénin, de la Guinée et du Niger, qui viennent de remporter des élections chez eux.
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L’Ivoirien Alassane Ouattara, reconnu président après plusieurs mois de crise dans son pays, est arrivé à New York, où il a donné une conférence de presse mercredi. A cette occasion, il a répété que la justice serait la même pour tous concernant les violences post électorales qui ont fait plus de 3 mille morts en Cote d’Ivoire. Le président ivoirien a assuré que ses partisans ne bénéficieront pas d’un traitement spécial.
Le chef de l’Etat béninois Thomas Yayi Boni est déjà sur place à Washington. Il sera rejoint par les présidents Mahamadou Issoufou du Niger et Alpha Condé de Guinée.
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Un légistateur américain estime que le groupe islamique somalien Al-Shabab attire un plus grand nombre de musulmans des Etats-Unis qu’Al-Qaida. Le député républicain Peter King, président de la Commission de la sécurité nationale de la Chambre des représentants, a dit à ses collègues, mercredi, que 40 musulmans américains ont rejoint les rangs du groupe somalien.
Cette campagne de recrutement accroit les risques que le groupe lance des attaques hors de la Corne de l’Afrique, a déclaré M. King, ajoutant les membres musulmans américains d’Al-Shabab « constituent une menace directe pour les Etats-Unis. »
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Le député américain a révélé que les insurgés somaliens ont recruté 20 musulmans du Canada. Sa commission, a-t-il indiqué, a appris qu’au moins 15 Américains et trois Canadiens sont morts en combattant dans les rangs d’Al-Shabab en Somalie.
Peter King a tenu une série d’auditions controversées sur la radicalisation des musulmans américains.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 27 Jul 2011 20:19:31 GMT";s:4:"guid";s:9:"126276953";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-27T20:19:31Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:44:"http://media.voanews.com/images/Hearings.jpg";s:6:"length";s:5:"92576";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:108:"Peter King a tenu une série d’auditions controversées sur la radicalisation des musulmans américains. ";s:12:"atom_content";s:1125:"Un légistateur américain estime que le groupe islamique somalien Al-Shabab attire un plus grand nombre de musulmans des Etats-Unis qu’Al-Qaida. Le député républicain Peter King, président de la Commission de la sécurité nationale de la Chambre des représentants, a dit à ses collègues, mercredi, que 40 musulmans américains ont rejoint les rangs du groupe somalien.
Cette campagne de recrutement accroit les risques que le groupe lance des attaques hors de la Corne de l’Afrique, a déclaré M. King, ajoutant les membres musulmans américains d’Al-Shabab « constituent une menace directe pour les Etats-Unis. »
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Le député américain a révélé que les insurgés somaliens ont recruté 20 musulmans du Canada. Sa commission, a-t-il indiqué, a appris qu’au moins 15 Américains et trois Canadiens sont morts en combattant dans les rangs d’Al-Shabab en Somalie.
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Selon le procureur, le marchand d’art Victor Gordon a fait venir ces objets en contrebande d’Afrique de l’ouest et du centre. Ce dernier a demandé à un partenaire d’acheter de l’ivoire, de sculpter les pièces et ensuite de les teindre pour les faire passer pour des objets anciens.
Victor Gordon est accusé de tenter de contourner une loi qui permet l’importation de l’ivoire vieux de plus de 100 ans. Il a plaidé non coupable.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 27 Jul 2011 16:53:31 GMT";s:4:"guid";s:9:"126259953";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-27T16:53:31Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:58:"http://media.voanews.com/images/Elefantes-angop+angola.jpg";s:6:"length";s:5:"26478";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:132:"Selon le procureur, le marchand d’art Victor Gordon a fait venir ces objets en contrebande d’Afrique de l’ouest et du centre. ";s:12:"atom_content";s:694:"Les autorités américaines ont saisi une tonne d’objets en ivoire africain dans un magasin d’art de l’Etat de Pennsylvanie. Elles ont présenté les pièces sculptées lors d’une conférence de presse à Philadelphie.
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Le président Obama et les leaders du Congrès doivent parvenir à un accord « aussi rapidement que possible » pour relever le plafond de la dette nationale, qui se chiffre actuellement à 14 300 milliards de dollars, a déclaré Mme Lagarde mardi, au Council on Foreign Relations, cercle de réflexion non partisan basé à New York.
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A défaut d’un relèvement du plafond de la dette, les Etats-Unis ne pourront plus, dans une semaine, honorer leurs obligations financières. Une telle situation serait « un événement très, très, très grave, non seulement pour les Etats-Unis, mais pour l’économie mondiale », a averti la patronne du FMI.
Toutefois, Christine Lagarde a choisi de se tenir à l’écart de la controverse politique suscitée par ce dossier. Elle a dit qu’elle ne se prononcera pas en faveur de l’un ou l’autre des plans proposés par les leaders politiques pour résoudre la crise.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a appelé les Etats-Unis à trouver une solution rapide au problème du relèvement du plafond de leur dette. L’inaction aura « de lourdes conséquences », a-t-elle averti.
Le président Obama et les leaders du Congrès doivent parvenir à un accord « aussi rapidement que possible » pour relever le plafond de la dette nationale, qui se chiffre actuellement à 14 300 milliards de dollars, a déclaré Mme Lagarde mardi, au Council on Foreign Relations, cercle de réflexion non partisan basé à New York.
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A défaut d’un relèvement du plafond de la dette, les Etats-Unis ne pourront plus, dans une semaine, honorer leurs obligations financières. Une telle situation serait « un événement très, très, très grave, non seulement pour les Etats-Unis, mais pour l’économie mondiale », a averti la patronne du FMI.
Toutefois, Christine Lagarde a choisi de se tenir à l’écart de la controverse politique suscitée par ce dossier. Elle a dit qu’elle ne se prononcera pas en faveur de l’un ou l’autre des plans proposés par les leaders politiques pour résoudre la crise.
Alors qu’on se rapproche du 2 août, date à laquelle les Etats-Unis pourraient se retrouver en défaut de paiement de leur dette souveraine, en l’absence d’un accord entre la Maison-Blanche et le Congrès, le président Barack Obama a averti les Américains qu’une impasse pourrait faire un tort incalculable aux États-Unis.
Les conséquences seront graves si Washington se retrouve en défaut de paiement. Ni l’un ni l’autre des deux principaux partis politiques est irréprochable dans cette affaire, mais tous deux ont la responsabilité de résoudre la crise, a-t-il ajouté.
Citant le très populaire président républicain Ronald Reagan, M. Obama a préconisé une « approche équilibrée », comprenant à la fois une réforme de la fiscalité et des réductions dans les programmes sociaux. Cela correspond au plan proposé lundi matin par le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid ; il prévoit de réduire les dépenses de 2 700 milliards de dollars tout en relevant le plafond de dette jusqu’aux élections générales de novembre 2012, lorsque le président Obama briguera un second mandat.
Les républicains restent le seul obstacle à l’adoption de ce plan, a dit Barack Obama. « La seule raison pour laquelle cette approche équilibrée n’est pas sur le point d’être promulguée est qu’un nombre important de républicains au Congrès préfèrent une autre approche, prévoyant uniquement des réductions dans les dépenses », a martelé le président Obama.
Le plan soumis, lundi matin également, par le président républicain de la Chambre, le député John Boehner, propose de relever de mille milliards de dollars le plafond de la dette jusqu’à la fin de l’année fiscale, avec un relèvement encore plus généreux pour 2012. Mais le Congrès serait forcé d’amputer dans des programmes chers aux démocrates.
Certes, les États-Unis ne doivent pas faire défaut, mais le peuple américain n'acceptera pas de relever le plafond de la dette sans une réduction majeure des dépenses et d’autres réformes, a fait valoir M. Boehner. La solution à la crise de la dette n'est pas compliquée, a-t-il déclaré : il faut simplement que les Etats-Unis ne dépensent pas davantage d'argent qu'ils n'en perçoivent.
« La triste vérité, c’est que le président voulait un chèque en blanc il y a six mois, et qu’il veut toujours un chèque en blanc aujourd’hui. Cela ne sera pas possible », a averti le député Boehner.
Les discours prononcés hier soir par MM. Obama et Boehner ne permettant pas d’envisager une sortie de l’impasse, les négociations vont devoir se poursuivre. Mais les agences de notation pourraient perdre patience et sanctionner les Etats-Unis, comme cela a été le cas lundi pour la Grèce.
Alors qu’on se rapproche du 2 août, date à laquelle les Etats-Unis pourraient se retrouver en défaut de paiement de leur dette souveraine, en l’absence d’un accord entre la Maison-Blanche et le Congrès, le président Barack Obama a averti les Américains qu’une impasse pourrait faire un tort incalculable aux États-Unis.
Les conséquences seront graves si Washington se retrouve en défaut de paiement. Ni l’un ni l’autre des deux principaux partis politiques est irréprochable dans cette affaire, mais tous deux ont la responsabilité de résoudre la crise, a-t-il ajouté.
Citant le très populaire président républicain Ronald Reagan, M. Obama a préconisé une « approche équilibrée », comprenant à la fois une réforme de la fiscalité et des réductions dans les programmes sociaux. Cela correspond au plan proposé lundi matin par le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid ; il prévoit de réduire les dépenses de 2 700 milliards de dollars tout en relevant le plafond de dette jusqu’aux élections générales de novembre 2012, lorsque le président Obama briguera un second mandat.
Les républicains restent le seul obstacle à l’adoption de ce plan, a dit Barack Obama. « La seule raison pour laquelle cette approche équilibrée n’est pas sur le point d’être promulguée est qu’un nombre important de républicains au Congrès préfèrent une autre approche, prévoyant uniquement des réductions dans les dépenses », a martelé le président Obama.
Le plan soumis, lundi matin également, par le président républicain de la Chambre, le député John Boehner, propose de relever de mille milliards de dollars le plafond de la dette jusqu’à la fin de l’année fiscale, avec un relèvement encore plus généreux pour 2012. Mais le Congrès serait forcé d’amputer dans des programmes chers aux démocrates.
Certes, les États-Unis ne doivent pas faire défaut, mais le peuple américain n'acceptera pas de relever le plafond de la dette sans une réduction majeure des dépenses et d’autres réformes, a fait valoir M. Boehner. La solution à la crise de la dette n'est pas compliquée, a-t-il déclaré : il faut simplement que les Etats-Unis ne dépensent pas davantage d'argent qu'ils n'en perçoivent.
« La triste vérité, c’est que le président voulait un chèque en blanc il y a six mois, et qu’il veut toujours un chèque en blanc aujourd’hui. Cela ne sera pas possible », a averti le député Boehner.
Les discours prononcés hier soir par MM. Obama et Boehner ne permettant pas d’envisager une sortie de l’impasse, les négociations vont devoir se poursuivre. Mais les agences de notation pourraient perdre patience et sanctionner les Etats-Unis, comme cela a été le cas lundi pour la Grèce.
L’atterrissage sans histoire, jeudi, à Cap Canaveral, en Floride d’Atlantis a marqué la fin du programme des navettes spatiales américaines. L’émotion était palpable au centre Kennedy de l’agence spatiale américaine, la NASA. La navette Atlantis, qui avait quitté cette semaine la Station spatiale internationale (ISS), à laquelle elle s'était amarrée le 17 juillet, a effectué un atterrissage parfait par un temps radieux.
« Mission accomplie » a déclaré à la tour de contrôle le commandant de bord, l’astronome Chris Ferguson. Après avoir servi l’humanité pendant plus de 30 ans, la navette spatiale a gagné sa place dans l'histoire, a-t-il ajouté. Elle a changé la façon dont le monde et l'univers sont vus.
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« Certes, nous avons participé à cette mission, mais nous vous espérons que tous ceux qui ont travaillé, été en contact ou encore ont regardé ou envié ou admiré une navette spatiale, ont pu prendre une petite part du voyage avec nous » a déclaré M. Ferguson.
De son côté, Charles Bolden, l'administrateur de la NASA, a salué l’équipage d’Atlantis. « C'est un grand jour d’être ici et d'accueillir l'équipage à son retour. Je tiens personnellement à les saluer et à saluer tous ceux qui ont été impliqués dans ce programme. Cela a été un voyage de 30 ans absolument incroyable » a déclaré M. Bolden.
Atlantis, dont c’était la 33ème mission en 26 ans, restera en Floride pour la plus grande joie des visiteurs du Centre Kennedy, tandis que la navette Discovery sera expédiée à l’institut Smithsonian, ici à Washington.
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Après avoir ravitaillé l’ISS, les astronautes à bord d’Atlantis ont réalisé en début de semaine l’ultime sortie dans l'espace de l'ère des navettes spatiales.
A cette occasion, les Américains Ronald Garan et Michael Fossum ont retiré de la Station une pompe à ammoniaque défaillante pour la rapporter sur Terre.
Les astronautes ont également installé sur l'ISS un nouveau appareil robotique expérimental permettant de faire automatiquement le plein de carburant des satellites, ainsi que les réparer.
Bien que la NASA projette à long terme d'utiliser des fusées pour envoyer des astronautes sur un astéroïde et éventuellement vers Mars, l'agence spatiale américaine ne disposera dans les prochaines années d’aucun moyen d’envoyer quiconque dans l’espace, et il lui faudra pour se faire profiter de vols russes.
Entre-temps, le secteur privé s’active et achève de mettre au point des véhicules qui pourront être utilisés pour transporter des astronautes en orbite terrestre basse ou encore jusqu’à la Station spatiale internationale.
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« Certes, nous avons participé à cette mission, mais nous vous espérons que tous ceux qui ont travaillé, été en contact ou encore ont regardé ou envié ou admiré une navette spatiale, ont pu prendre une petite part du voyage avec nous » a déclaré M. Ferguson.
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Atlantis, dont c’était la 33ème mission en 26 ans, restera en Floride pour la plus grande joie des visiteurs du Centre Kennedy, tandis que la navette Discovery sera expédiée à l’institut Smithsonian, ici à Washington.
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Après avoir ravitaillé l’ISS, les astronautes à bord d’Atlantis ont réalisé en début de semaine l’ultime sortie dans l'espace de l'ère des navettes spatiales.
A cette occasion, les Américains Ronald Garan et Michael Fossum ont retiré de la Station une pompe à ammoniaque défaillante pour la rapporter sur Terre.
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Bien que la NASA projette à long terme d'utiliser des fusées pour envoyer des astronautes sur un astéroïde et éventuellement vers Mars, l'agence spatiale américaine ne disposera dans les prochaines années d’aucun moyen d’envoyer quiconque dans l’espace, et il lui faudra pour se faire profiter de vols russes.
Entre-temps, le secteur privé s’active et achève de mettre au point des véhicules qui pourront être utilisés pour transporter des astronautes en orbite terrestre basse ou encore jusqu’à la Station spatiale internationale.
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Toutefois, selon la Maison-Blanche, M. Obama entendait souligner son soutien continu au dialogue entre les représentants du Dalaï-Lama et ceux du gouvernement chinois en vue de résoudre leurs différences.
La Chine avait exhorté le président Obama à retirer l’invitation adressée au Dalaï-Lama. Pékin s’oppose à toute rencontre entre un responsable étranger et le Dalaï-Lama, a fait savoir, samedi, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei. Ce dernier a appelé la Maison-Blanche à ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine et nuire aux relations sino-américaines.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Sat, 16 Jul 2011 21:56:07 GMT";s:4:"guid";s:9:"125691853";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-16T21:56:07Z";}s:8:"category";s:10:"Etats-Unis";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:52:"http://media.voanews.com/images/Obama-Dalai-Lama.jpg";s:6:"length";s:5:"47454";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:96:"La Chine avait exhorté le président Obama à retirer l’invitation adressée au Dalaï-Lama. ";s:12:"atom_content";s:995:"Malgré les objections de la Chine, le président Barack Obama a reçu, samedi, le Dalaï-Lama. Cette rencontre est intervenue dans le cadre d’une visite de près de deux semaines du leader spirituel tibétain à Washington. Le tête-à-tête n’était pas ouvert aux médias, et aucun détail n’était immédiatement disponible.
Toutefois, selon la Maison-Blanche, M. Obama entendait souligner son soutien continu au dialogue entre les représentants du Dalaï-Lama et ceux du gouvernement chinois en vue de résoudre leurs différences.
La Chine avait exhorté le président Obama à retirer l’invitation adressée au Dalaï-Lama. Pékin s’oppose à toute rencontre entre un responsable étranger et le Dalaï-Lama, a fait savoir, samedi, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei. Ce dernier a appelé la Maison-Blanche à ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine et nuire aux relations sino-américaines.
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Prenant la parole devant une commission importante de la Chambre des Représentants, le gouverneur de la banque centrale des Etats-Unis a prévenu, ce mercredi, que sans l’augmentation de la capacité de crédit du gouvernement fédéral, le pays pourrait faire face à de graves conséquences. "A mon avis, si nous ne relevons pas le plafond de la dette, la plus grave conséquence sera, à un moment donné, la cessation des paiements. Et, comme je l’ai dit tantôt, cela entrainerait une calamité financière qui, à son tour, affecterait tout le monde et réduirait de beaucoup la création d’emplois," a déclaré M. Bernanke.
Ben Bernanke s’est adressé ainsi aux membres de la Commission des finances de la chambre basse, où certains députés républicains ont indiqué que, selon eux, le président de la Réserve Fédérale exagérait l’impact éventuel d’une cessation de paiement. Mais, pour M. Bernanke, c’est un scenario qui ne laisse aucun choix: "L’analogie correcte, dans le cas du relèvement du plafond de la dette, serait de dépenser follement en utilisant sa carte de crédit et, ensuite, refuser de payer les factures. C’est ce que veut dire refuser de relever le plafond de la dette."
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Les exhortations de Ben Bernanke à l’endroit du congrès et du président pour une réduction de la dette ne datent pas d’aujourd’hui. Il s’oppose, cependant, à ceux qui proposent des coupes immédiates dans les dépenses de l’Etat. Il croit que de telle mesures pourraient avoir un effet négatif sur la croissance économique, ce qui se traduirait en une réduction de l’assiette fiscale, avec comme conséquence non voulue une aggravation du problème de la dette.
M. Bernanke insiste : “Washington a mis des années à accumuler cette dette, il lui faudra donc du temps—et des précautions-- pour s’en défaire.”
Le président de la Réserve Fédérale américaine, Ben Bernanke, a averti d’un retour à la récession économique, si les républicains au Congrès et le président Barack Obama ne parviennent pas à un accord sur le relèvement du plafond de la dette.
Prenant la parole devant une commission importante de la Chambre des Représentants, le gouverneur de la banque centrale des Etats-Unis a prévenu, ce mercredi, que sans l’augmentation de la capacité de crédit du gouvernement fédéral, le pays pourrait faire face à de graves conséquences. "A mon avis, si nous ne relevons pas le plafond de la dette, la plus grave conséquence sera, à un moment donné, la cessation des paiements. Et, comme je l’ai dit tantôt, cela entrainerait une calamité financière qui, à son tour, affecterait tout le monde et réduirait de beaucoup la création d’emplois," a déclaré M. Bernanke.
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Les exhortations de Ben Bernanke à l’endroit du congrès et du président pour une réduction de la dette ne datent pas d’aujourd’hui. Il s’oppose, cependant, à ceux qui proposent des coupes immédiates dans les dépenses de l’Etat. Il croit que de telle mesures pourraient avoir un effet négatif sur la croissance économique, ce qui se traduirait en une réduction de l’assiette fiscale, avec comme conséquence non voulue une aggravation du problème de la dette.
M. Bernanke insiste : “Washington a mis des années à accumuler cette dette, il lui faudra donc du temps—et des précautions-- pour s’en défaire.”
Les efforts se poursuivent à Washington pour sortir de l’impasse les pourparlers sur le relèvement du plafond de la dette nationale. La dispute, qui porte sur la capacité du gouvernement à emprunter de l’argent pour faire face à ses obligations met aux prises le président Obama et les démocrates du Congrès d’un côté, et leurs adversaires républicains de l’autre.
Les Etats-Unis vont devoir se déclarer en cessation de paiement à moins que le Congrès agisse pour faire passer, d’ici le 2 août, à 14 300 milliards de dollars le plafond de la dette nationale, a averti l’administration Obama.
L’économie américaine serait sérieusement affectée en cas d’inaction des législateurs, avec un grand impact sur les marchés financiers internationaux, prédit de son côté, l’analyste financier Greg McBride : « C’est quelque chose que nous allons tous sentir. Les marchés financiers subiraient l’onde de choc et nous en ressentirions l’impact dans nos épargnes-retraite et nos comptes d’épargne pour les études. Mais peut-être plus grave encore, c’est le flux du crédit qui connaitrait une brutale halte », a expliqué l’analyste.
Les deux parties sont d’accord Qu’il faut éviter un défaut de paiement, mais des divergences sur la question des impôts rendent difficile la conclusion d’un accord.
Le président Obama et les démocrates sont disposés à opérer d’importantes coupes dans les dépenses publiques, à condition que les républicains renoncent à leur opposition à toute hausse de l’impôt des plus riches.
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Faisant face à une difficile campagne électorale l’année prochaine en raison de la faiblesse de l’économie, le président Obama tente de courtiser, dans les négociations sur la dette, l’électorat centriste qui lui avait permis de s’imposer en 2008.
Nous pouvons défier l’idée selon laquelle nous réfléchissons toujours en fonction du court terme et de la prochaine élection, et qu’une fois en passant, nous rompons avec cette tendance pour faire ce qu’il faut, a déclaré le président Obama.
Pour leur part, les Républicains se cramponnent à leur promesse de ne pas augmenter les impôts parce qu’ils pensent être en position de force dans cette dispute politique. Les sondages d’opinion montrent, en effet, que les Américains veulent une réduction du déficit et des impôts.
Le président de la Chambre, le républicain John Boehner, fait l’objet d’une intense pression des législateurs du Mouvement Tea Party élus d’année dernière au Congrès pour maintenir la principale promesse des républicains et en même temps réduire dramatiquement la taille du gouvernement.
« Notre désaccord porte sur l’idée d’augmenter les impôts des mêmes gens à qui nous demandons de créer des emplois dans notre pays. Le peuple américain n’acceptera et la Chambre n’approuvera pas un projet de loi augmentant les impôts des créateurs d’emplois », a martelé John Boehner.
Le débat n’est pas tellement nouveau et les législateurs, dans les disputes passées, sont généralement parvenus à trouver un compromis. Toutefois, les différences sont nette cette-fois, estime l’analyste Stuart Rothenberg : « démocrates et républicains ont des points de vue tout à fait différents. Pour les Républicains, il s’agit de réduire les impôts et la taille du gouvernement. Les démocrates rétorquent : oui, nous devons réduire certaines de nos dépenses, nous devons réduire en partie le déficit, mais nous devons aussi générer des revenus additionnels, et un grand fossé sépare les deux parties sur cette question », a expliqué l’analyste Stuart Rothenberg.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 13 Jul 2011 04:37:49 GMT";s:4:"guid";s:9:"125466258";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:19:"VOA, French Service";s:4:"date";s:20:"2011-07-13T04:37:49Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:51:"http://media.voanews.com/images/APUS-budget.480.jpg";s:6:"length";s:5:"68633";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:128:"La fixation du niveau du plafond de la dette est devenue une pomme de discorde entre démocrates et républicains à Washington.";s:12:"atom_content";s:3861:"
Les efforts se poursuivent à Washington pour sortir de l’impasse les pourparlers sur le relèvement du plafond de la dette nationale. La dispute, qui porte sur la capacité du gouvernement à emprunter de l’argent pour faire face à ses obligations met aux prises le président Obama et les démocrates du Congrès d’un côté, et leurs adversaires républicains de l’autre.
Les Etats-Unis vont devoir se déclarer en cessation de paiement à moins que le Congrès agisse pour faire passer, d’ici le 2 août, à 14 300 milliards de dollars le plafond de la dette nationale, a averti l’administration Obama.
L’économie américaine serait sérieusement affectée en cas d’inaction des législateurs, avec un grand impact sur les marchés financiers internationaux, prédit de son côté, l’analyste financier Greg McBride : « C’est quelque chose que nous allons tous sentir. Les marchés financiers subiraient l’onde de choc et nous en ressentirions l’impact dans nos épargnes-retraite et nos comptes d’épargne pour les études. Mais peut-être plus grave encore, c’est le flux du crédit qui connaitrait une brutale halte », a expliqué l’analyste.
Les deux parties sont d’accord Qu’il faut éviter un défaut de paiement, mais des divergences sur la question des impôts rendent difficile la conclusion d’un accord.
Le président Obama et les démocrates sont disposés à opérer d’importantes coupes dans les dépenses publiques, à condition que les républicains renoncent à leur opposition à toute hausse de l’impôt des plus riches.
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Faisant face à une difficile campagne électorale l’année prochaine en raison de la faiblesse de l’économie, le président Obama tente de courtiser, dans les négociations sur la dette, l’électorat centriste qui lui avait permis de s’imposer en 2008.
Nous pouvons défier l’idée selon laquelle nous réfléchissons toujours en fonction du court terme et de la prochaine élection, et qu’une fois en passant, nous rompons avec cette tendance pour faire ce qu’il faut, a déclaré le président Obama.
Pour leur part, les Républicains se cramponnent à leur promesse de ne pas augmenter les impôts parce qu’ils pensent être en position de force dans cette dispute politique. Les sondages d’opinion montrent, en effet, que les Américains veulent une réduction du déficit et des impôts.
Le président de la Chambre, le républicain John Boehner, fait l’objet d’une intense pression des législateurs du Mouvement Tea Party élus d’année dernière au Congrès pour maintenir la principale promesse des républicains et en même temps réduire dramatiquement la taille du gouvernement.
« Notre désaccord porte sur l’idée d’augmenter les impôts des mêmes gens à qui nous demandons de créer des emplois dans notre pays. Le peuple américain n’acceptera et la Chambre n’approuvera pas un projet de loi augmentant les impôts des créateurs d’emplois », a martelé John Boehner.
Le débat n’est pas tellement nouveau et les législateurs, dans les disputes passées, sont généralement parvenus à trouver un compromis. Toutefois, les différences sont nette cette-fois, estime l’analyste Stuart Rothenberg : « démocrates et républicains ont des points de vue tout à fait différents. Pour les Républicains, il s’agit de réduire les impôts et la taille du gouvernement. Les démocrates rétorquent : oui, nous devons réduire certaines de nos dépenses, nous devons réduire en partie le déficit, mais nous devons aussi générer des revenus additionnels, et un grand fossé sépare les deux parties sur cette question », a expliqué l’analyste Stuart Rothenberg.
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La navette spatiale américaine Atlantis a quitté, vendredi, le centre spatial Kennedy en Floride, à destination de la station spatiale internationale. Il s’agit de la dernière mission d’une navette spatiale américaine.
Près d’un million de personnes ont pris d’assaut le centre spatial Kennedy, en Floride, pour assister au départ de cette 135e et ultime mission d’une navette.Parmi elles, Stephen Bach, peintre-paysagiste d’Orlando, qui a placé deux toiles sur deux chevalets avec des esquisses de la navette. Il ne cesse de s’émerveiller d’avoir vu Atlantis s’élever gracieusement vers l’espace. « C’était un spectacle vraiment étonnant, et je ne pense pas qu’on puisse le décrite avant de l’avoir vu. J’y ai assisté 30 fois, j’en suis sûr, durant les années à partir d’Orlando et d’autres endroits du Cap. Mais ceci se situe à un autre niveau », a-t-il déclaré.
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Le centre de contrôle du vol a parlé, aujourd’hui, d’un « voyage sentimental », le programme ayant été lancé il y a 30. Au cours de leur mission de 12 jours, les quatre membres d’équipage d’Atlantis doivent livrer des biens de consommation, des pièces de rechange et des kits d’expériences scientifiques.
Les navettes américaines ont joué un rôle-clé dans l’édification et le fonctionnement de la station spatiale internationale, de même que dans d’autres domaines.
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La NASA met fin au programme des navettes pour concentrer ses ressources sur l’exploration de l’espace. L’agence spatiale américaine travaille avec plusieurs compagnies aéronautiques privées pour mettre au point des véhicules spatiaux qui remplaceront les navettes. En attendant, il reviendra à la fusée russe Soyuz d’acheminer les astronautes américains vers la station spatiale internationale. Les fusées russes, européennes et japonaises transporteront des biens et pièces de rechanges à destination de la station spatiale internationale et en évacueront les ordures.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Fri, 8 Jul 2011 20:33:21 GMT";s:4:"guid";s:9:"125236234";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-08T20:33:21Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:50:"http://media.voanews.com/images/WIP-july2-8-01.jpg";s:6:"length";s:6:"505557";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:182:" ";s:7:"summary";s:131:"Le centre de contrôle du vol a parlé, aujourd’hui, d’un « voyage sentimental », le programme ayant été lancé il y a 30. ";s:12:"atom_content";s:2262:"La navette spatiale américaine Atlantis a quitté, vendredi, le centre spatial Kennedy en Floride, à destination de la station spatiale internationale. Il s’agit de la dernière mission d’une navette spatiale américaine.
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Le centre de contrôle du vol a parlé, aujourd’hui, d’un « voyage sentimental », le programme ayant été lancé il y a 30. Au cours de leur mission de 12 jours, les quatre membres d’équipage d’Atlantis doivent livrer des biens de consommation, des pièces de rechange et des kits d’expériences scientifiques.
Les navettes américaines ont joué un rôle-clé dans l’édification et le fonctionnement de la station spatiale internationale, de même que dans d’autres domaines.
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La NASA met fin au programme des navettes pour concentrer ses ressources sur l’exploration de l’espace. L’agence spatiale américaine travaille avec plusieurs compagnies aéronautiques privées pour mettre au point des véhicules spatiaux qui remplaceront les navettes. En attendant, il reviendra à la fusée russe Soyuz d’acheminer les astronautes américains vers la station spatiale internationale. Les fusées russes, européennes et japonaises transporteront des biens et pièces de rechanges à destination de la station spatiale internationale et en évacueront les ordures.
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L’invitation a été lancée mardi par le président Obama, qui souhaite trouver un accord sur le relèvement du plafond de la dette et la lutte contre le déficit budgétaire.
Sur l’une des pierres d’achoppement, l’augmentation des revenus, un député républicain influent, Eric Cantor, laisse entendre aujourd’hui que son parti pourrait être disposé à un compromis. Le leader de la majorité à la chambre basse a déclaré dans une conférence de presse que les républicains seraient prêts à discuter de l’élimination de certaines clauses dans les lois en vigueur, qui permettent aux sociétés commerciales et aux Américains les plus riches de payer moins d’impôts. Cependant, a dit M. Cantor, il faudrait, en contre-partie, que les démocrates acceptent des allègements fiscaux dans d’autres domaines.
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Lors d’un échange avec le public via le réseau social Twitter, le président Obama s’en est pris, mercredi, aux dirigeants républicains pour avoir refusé tout changement relatif aux impôts des sociétés et citoyens riches, dans le cadre des négociations sur la dette.
Washington a déjà atteint sa limite légale d’emprunt de 14,3 trillions de dollars, et le plafond doit être relevé au plus tard le 2 août, sans quoi l’Etat fédéral pourrait se retrouver en cessation de paiement. Ceci affecterait gravement la notation financière, donc le degré de solvabilité, et la réputation des Etats-Unis.
Aux Etats-Unis, les négociations se poursuivent sur deux éléments-clé, la dette et le budget, avec un focus spécial ce jeudi sur la rencontre entre Barack Obama et les dirigeants démocrates et républicains au Congrès.
L’invitation a été lancée mardi par le président Obama, qui souhaite trouver un accord sur le relèvement du plafond de la dette et la lutte contre le déficit budgétaire.
Sur l’une des pierres d’achoppement, l’augmentation des revenus, un député républicain influent, Eric Cantor, laisse entendre aujourd’hui que son parti pourrait être disposé à un compromis. Le leader de la majorité à la chambre basse a déclaré dans une conférence de presse que les républicains seraient prêts à discuter de l’élimination de certaines clauses dans les lois en vigueur, qui permettent aux sociétés commerciales et aux Américains les plus riches de payer moins d’impôts. Cependant, a dit M. Cantor, il faudrait, en contre-partie, que les démocrates acceptent des allègements fiscaux dans d’autres domaines.
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Lors d’un échange avec le public via le réseau social Twitter, le président Obama s’en est pris, mercredi, aux dirigeants républicains pour avoir refusé tout changement relatif aux impôts des sociétés et citoyens riches, dans le cadre des négociations sur la dette.
Washington a déjà atteint sa limite légale d’emprunt de 14,3 trillions de dollars, et le plafond doit être relevé au plus tard le 2 août, sans quoi l’Etat fédéral pourrait se retrouver en cessation de paiement. Ceci affecterait gravement la notation financière, donc le degré de solvabilité, et la réputation des Etats-Unis.
Aujourd’hui, les Américains célèbrent l’anniversaire de leur indépendance, la fête du 4 juillet, ainsi qu’on l’appelle informellement ici aux USA. Cette date historique rappelle la décision des Pères fondateurs de la patrie de sortir définitivement du joug des Britanniques, en 1776.
Un peu partout à travers le pays, cette date sera marquée par des picnics, des défilés et des concerts, sans oublier les feux d’artifice traditionnels, dans les petites comme dans les grandes villes. Parmi les lieux de rendez-vous les plus fréquentés en ce 4 juillet, citons Washington, DC (la capitale fédérale), New York et la ville où la Déclaration d'indépendance fut signée--Philadelphie.
Chaque année, le 4 juillet est aussi une occasion pour des immigrants de prêter le serment d'allégeance scellant leur naturalisation comme citoyens américains. Ainsi, ce 4 juillet 2011, une centaine de "nouveaux Américains" prêteront serment à Mount Vernon, dans l'état de Virginie, juste à côté de Washington, DC.
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A la Maison Blanche, Le président Barack Obama accueillera des soldats des forces armées américaines accompagnés de leurs proches, pour un repas et un concert.
Le service francophone de la VOA émettra 24H/24 à Bangui en Centrafrique, sur la fréquence 101.7 FM, à partir de ce lundi 4 Juillet. Ne ratez pas notre programmation spéciale à 18h 30 TU (19h 30, heure locale, à Bangui).
A l’occasion de l'anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis, nous vous proposons une entrevue de Claude Porsella avec le professeur André Kaspi, sur le sens et la portée de cet événement. Cliquez sur le lecteur ci-dessous pour l'écouter.
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";}s:7:"pubdate";s:28:"Mon, 4 Jul 2011 07:18:45 GMT";s:4:"guid";s:9:"124958209";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-04T07:18:45Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:104:"http://media.voanews.com/images/voa_chinese_White-House_Washington-Monument_birdeye-view_23jun11_480.jpg";s:6:"length";s:6:"180520";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:319:" ";s:7:"summary";s:113:"Diverses activités marqueront cette date historique à Washington et dans plusieurs autres villes des Etats-Unis";s:12:"atom_content";s:1963:"Aujourd’hui, les Américains célèbrent l’anniversaire de leur indépendance, la fête du 4 juillet, ainsi qu’on l’appelle informellement ici aux USA. Cette date historique rappelle la décision des Pères fondateurs de la patrie de sortir définitivement du joug des Britanniques, en 1776.
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Chaque année, le 4 juillet est aussi une occasion pour des immigrants de prêter le serment d'allégeance scellant leur naturalisation comme citoyens américains. Ainsi, ce 4 juillet 2011, une centaine de "nouveaux Américains" prêteront serment à Mount Vernon, dans l'état de Virginie, juste à côté de Washington, DC.
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A la Maison Blanche, Le président Barack Obama accueillera des soldats des forces armées américaines accompagnés de leurs proches, pour un repas et un concert.
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";s:14:"date_timestamp";i:1309763925;}i:21;a:14:{s:5:"title";s:40:"Etats-Unis: nouveau patron au Pentagone ";s:4:"link";s:60:"http://www.voanews.com/french/news/US-PANETTA-124886849.html";s:11:"description";s:64:"Leon Panetta a succédé à Robert Gates le vendredi 1er juillet";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:768:"Leon Panetta a officiellement pris fonction ce 1er juillet comme nouveau chef du Pentagone, un jour après la cérémonie d’adieu de l’ex- Secrétaire à la défense Robert Gates. M. Panetta, qui était jusque là Directeur de la CIA, a prêté le serment d’usage vendredi matin.
Dans un message à l’endroit du Département de la Défense, il a fait part de sa vision pour faire face aux défis que confronte l’armée américaine, tant sur le plan national qu’à l’échelle internationale.
Leon Panetta s’engage à poursuivre la lutte contre le réseau terroriste al-Qaida, tout en soulignant que l’opération qui a abouti à la mort d’Oussama ben Laden représente “un grand pas vers l’accomplissement de cet objectif”.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Fri, 1 Jul 2011 22:00:33 GMT";s:4:"guid";s:9:"124886849";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-01T22:00:33Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:45:"http://media.voanews.com/images/panetta48.jpg";s:6:"length";s:6:"134091";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:64:"Leon Panetta a succédé à Robert Gates le vendredi 1er juillet";s:12:"atom_content";s:768:"Leon Panetta a officiellement pris fonction ce 1er juillet comme nouveau chef du Pentagone, un jour après la cérémonie d’adieu de l’ex- Secrétaire à la défense Robert Gates. M. Panetta, qui était jusque là Directeur de la CIA, a prêté le serment d’usage vendredi matin.
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Le bureau du procureur a fait état de questions concernant la crédibilité de sa victime présumée. C’est un Dominique-Strauss Kahn souriant qui a quitté le palais de justice. Son assignation a résidence est levée, si bien qu'il peu désormais se déplacer dans l'Etat de New York.
Les chefs d’accusation retenus contre lui ne sont pas pour autant abandonnés. La justice conserve toujours son passeport, si bien que l’ancien directeur général du FMI ne peut pas retourner chez lui, en France.
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Il avait été arrêté en mai dernier et accusé d’avoir attaqué une femme de chambre de 32 ans venue nettoyer sa suite dans un hôtel de New York. Strauss-Kahn avait plaidé non coupable lors de sa première comparution.
Selon le New York Times, l’accusatrice a, à plusieurs reprises, menti au procureur. De nombreuses contradictions ont été également relevées en rapport avec sa demande d’asile notamment, et de possibles liens avec des opérations de trafic de drogue et de blanchiment d’argent.
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Toutefois, l’avocat de la jeune femme soutient que sa cliente n’a dit que la vérité en ce qui concerne l’agression sexuelle dont elle dit avoir été victime.
L’ancien directeur général du FNMI avait démissionné peu après son arrestation. Il était considéré comme un candidat de premier plan du Parti socialiste contre le président Nicolas Sarkozy à la présidentielle française de 2012.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Fri, 1 Jul 2011 17:17:51 GMT";s:4:"guid";s:9:"124866659";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-01T17:17:51Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:59:"http://media.voanews.com/images/AFP_Strauss-Kahn_1jul11.jpg";s:6:"length";s:5:"61360";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:182:" ";s:7:"summary";s:128:"Il avait été arrêté en mai dernier et accusé d’avoir attaqué une femme de chambre de 32 ans dans un hôtel de New York.";s:12:"atom_content";s:1969:"Un juge new yorkais a libéré, vendredi, l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, sur parole en rapport avec son inculpation pour violence sexuelle. Il lui a restitué les 6 millions de dollars de caution qu’il avait versés.
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Il avait été arrêté en mai dernier et accusé d’avoir attaqué une femme de chambre de 32 ans venue nettoyer sa suite dans un hôtel de New York. Strauss-Kahn avait plaidé non coupable lors de sa première comparution.
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Le New York Times précise que les enquêteurs ont la conviction que la femme de chambre a menti à plusieurs reprises depuis le début de l'affaire. Ils la soupçonnent même d'être liée à des activités criminelles comme le trafic de drogue et le blanchiment d'argent.
Plusieurs individus ont déposé, au cours des deux dernières années, de l'argent liquide, pour un total de 100.000 dollars, sur son compte en banque, rapporte le journal. Elle aurait aussi menti à propos de sa demande d'asile aux Etats-Unis, où elle vit depuis 2002.
Ce nouveau développement intervient alors que DSK comparaîtra tout à l'heure devant le tribunal pénal de Manhattan pour une audience surprise alors que le prochain rendez-vous judiciaire n'était pas attendu avant le 18 juillet.
L'ancien patron du FMI, qui plaide non-coupable, « pourrait être relâché » et « libéré de son assignation à résidence, car il est peu probable que des accusations graves se concrétisent contre lui », écrit le NYT.
Selon le quotidien américain, qui cite des enquêteurs, il ne fait pas de doute qu'une relation sexuelle a bien eu lieu entre l'ancien directeur général du Fonds monétaire international et la femme de chambre de l'hôtel Sofitel à Manhattan.
Mais « les procureurs ne croient pas grand chose de ce que l'accusatrice a dit à propos des faits, ni à propos d'elle-même », selon le journal.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Fri, 1 Jul 2011 07:14:28 GMT";s:4:"guid";s:9:"124838619";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-01T07:14:28Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:55:"http://media.voanews.com/images/AP_Strauss_Kahn_480.jpg";s:6:"length";s:6:"154196";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:130:"Les accusations sont sur le point de s'effondrer, affirme le New York Times, juste avant la comparution inattendue de ce vendredi.";s:12:"atom_content";s:1605:"Les enquêteurs auraient découvert des lacunes majeures dans la crédibilité de la plaignante, explique le quotidien américain.
Le New York Times précise que les enquêteurs ont la conviction que la femme de chambre a menti à plusieurs reprises depuis le début de l'affaire. Ils la soupçonnent même d'être liée à des activités criminelles comme le trafic de drogue et le blanchiment d'argent.
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L'ancien patron du FMI, qui plaide non-coupable, « pourrait être relâché » et « libéré de son assignation à résidence, car il est peu probable que des accusations graves se concrétisent contre lui », écrit le NYT.
Selon le quotidien américain, qui cite des enquêteurs, il ne fait pas de doute qu'une relation sexuelle a bien eu lieu entre l'ancien directeur général du Fonds monétaire international et la femme de chambre de l'hôtel Sofitel à Manhattan.
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";s:14:"date_timestamp";i:1309504468;}i:24;a:14:{s:5:"title";s:41:"Robert Gates fait ses adieux au Pentagone";s:4:"link";s:59:"http://www.voanews.com/french/news/U-S-GATES-124784859.html";s:11:"description";s:127:"Le Secrétaire américain à la Défense prend sa retraite ce jeudi, un jour avant l’arrivée de son successeur Leon Panetta.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:1964:"Le Secrétaire américain à la Défense prend sa retraite ce jeudi 30 juin, après avoir dirigé le Pentagone pendant plus de quatre ans et à des moments-clé des guerres de l’Irak et de l’Afghanistan. A la cérémonie d'adieu tenue jeudi matin au Pentagone, le président Barack Obama lui a remis la Médaille Présidentielle de la Liberté, une distinction qui récompense son service à la nation durant une période particulièrement difficile.
Robert Gates devint Secrétaire à la Défense fin 2006, sous la présidence de George W. Bush. Il devait remplacer l’un des hommes forts du président, Donald Rumsfeld, et superviser l’envoi simultané de milliers de soldats en Irak ; ce qui, de l’avis de certains analystes, a occasionné un revirement total de la situation en faveur de la coalition.
Après l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, M. Gates a reçu l’appel du nouveau leader pour qu’il continue dans son poste. Sur ordre de M. Obama, il déploya plusieurs milliers de soldats additionnels en Afghanistan, portant à plus de 100.000 l’effectif des troupes américaines participant à la mission de l’OTAN contre les Talibans. Gates quitte le Pentagone seulement quelques jours après l’annonce par le président Obama du retrait graduel de ces troupes, dont 10.000 regagneront leurs bases aux USA cette année et 23.000 autres d’ici à septembre 2012.
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Dans un message jeudi à l’intention des forces armées américaines, le Secrétaire à la Défense a remercié les soldats et les membres de leurs familles, disant que leur dévouement et leur courage sont la garantie de la sécurité des Etats-Unis.
Robert Gates tire la révérence un jour avant l’arrivée au Pentagone de son successeur Leon Panetta qui, jusque là, dirigeait les destinées de la CIA.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Thu, 30 Jun 2011 17:04:02 GMT";s:4:"guid";s:9:"124784859";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-06-30T17:04:02Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:91:"http://media.voanews.com/images/APGatesObamaFinalDay30Jun2011-resizedpx480q100dpi96shp8.jpg";s:6:"length";s:6:"234067";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:127:"Le Secrétaire américain à la Défense prend sa retraite ce jeudi, un jour avant l’arrivée de son successeur Leon Panetta.";s:12:"atom_content";s:1964:"Le Secrétaire américain à la Défense prend sa retraite ce jeudi 30 juin, après avoir dirigé le Pentagone pendant plus de quatre ans et à des moments-clé des guerres de l’Irak et de l’Afghanistan. A la cérémonie d'adieu tenue jeudi matin au Pentagone, le président Barack Obama lui a remis la Médaille Présidentielle de la Liberté, une distinction qui récompense son service à la nation durant une période particulièrement difficile.
Robert Gates devint Secrétaire à la Défense fin 2006, sous la présidence de George W. Bush. Il devait remplacer l’un des hommes forts du président, Donald Rumsfeld, et superviser l’envoi simultané de milliers de soldats en Irak ; ce qui, de l’avis de certains analystes, a occasionné un revirement total de la situation en faveur de la coalition.
Après l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, M. Gates a reçu l’appel du nouveau leader pour qu’il continue dans son poste. Sur ordre de M. Obama, il déploya plusieurs milliers de soldats additionnels en Afghanistan, portant à plus de 100.000 l’effectif des troupes américaines participant à la mission de l’OTAN contre les Talibans. Gates quitte le Pentagone seulement quelques jours après l’annonce par le président Obama du retrait graduel de ces troupes, dont 10.000 regagneront leurs bases aux USA cette année et 23.000 autres d’ici à septembre 2012.
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Dans un message jeudi à l’intention des forces armées américaines, le Secrétaire à la Défense a remercié les soldats et les membres de leurs familles, disant que leur dévouement et leur courage sont la garantie de la sécurité des Etats-Unis.
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M. Obama croit que les démocrates et les républicains peuvent trouver un terrain d’entente en vue d’un accord qui imposera une certaine discipline fiscale au gouvernement. En d’autres termes, il faudra que les dépenses de l’état américain ne dépassent pas ses moyens.
Après avoir abordé le volet économique, le leader américain a défendu l’intervention des Etats-Unis dans le conflit libyen. M. Obama a qualifié de « manœuvre politique » les protestations de certains législateurs contre cette intervention.
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Il affirmé que sa décision d’intervenir en Libye n’est pas une violation de la Loi sur les pouvoirs de guerre qui donne 60 jours au président pour obtenir du Congrès l’autorisation d’engager des hostilités à l’étranger, et 30 jours pour retirer les forces si le Congrès n’a pas donné son feu vert.
Cependant, l’intervention en Libye ne relève pas de l’hostilité, estime le président américain. Par conséquent, l’aval du Congrès n’est pas nécessaire, a fait comprendre Barack Obama. Répondant aux questions des journalistes mercredi, le président américain a rappelé que l’opération en Libye est limitée dans sa durée et dans son ampleur, et les Etats-Unis n’ont enregistré aucune victime.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 29 Jun 2011 20:47:36 GMT";s:4:"guid";s:9:"124734669";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-06-29T20:47:36Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:66:"http://media.voanews.com/images/RTR2O94T_US_Obama_Debt_29JUN11.jpg";s:6:"length";s:5:"60141";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:139:"Le président des Etats-Unis souligne que l'opération est limitée dans sa durée et son ampleur, et n'a pas fait de victimes américaines";s:12:"atom_content";s:1832:"Le président Barak Obama a débuté sa conférence de presse de mercredi par des commentaires sur les efforts visant à réduire le déficit budgétaire fédéral. Il a indiqué, plus loin, que tout accord sur la question du budget exigera « des décisions difficiles », y compris des décisions sur ce qu’il appelle « les dépenses du code fiscal », en éliminant certains avantages fiscaux pour les plus riches.
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Il affirmé que sa décision d’intervenir en Libye n’est pas une violation de la Loi sur les pouvoirs de guerre qui donne 60 jours au président pour obtenir du Congrès l’autorisation d’engager des hostilités à l’étranger, et 30 jours pour retirer les forces si le Congrès n’a pas donné son feu vert.
Cependant, l’intervention en Libye ne relève pas de l’hostilité, estime le président américain. Par conséquent, l’aval du Congrès n’est pas nécessaire, a fait comprendre Barack Obama. Répondant aux questions des journalistes mercredi, le président américain a rappelé que l’opération en Libye est limitée dans sa durée et dans son ampleur, et les Etats-Unis n’ont enregistré aucune victime.
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En dépit d’une plus grande conscience du problème, le trafic d’êtres humains continue de croître dans le monde, accéléré, en partie, par l’utilisation de l’Internet. De ce fait, le département d’Etat américain a fait passer de 13 à 23 le nombre de pays du Tiers 3, c’est-à-dire ceux qui ne déploient pas de sérieux efforts contre le problème. Ces pays pourraient faire l’objet de sanctions américaines.
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Lors de la présentation du rapport du Département d’Etat, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a dit que le nombre de personnes réduites en esclavage dans le monde peut atteindre 27 millions. Bien que de nombreux pays disposent de lois contre cette pratique, leur application laisse à désirer.
Le nombre de procès en rapport avec ce problème est demeuré relativement le même ; si bien que la mesure du succès ne saurait plus se limiter au fait, pour un pays, d’adopter des lois. Plusieurs l’ont fait au cours de la dernière décennie, a déclaré la secrétaire d’Etat Clinton. Il faut maintenant s’assurer de la mise en œuvre de ces lois, et de l’utilisation des outils que les pays concernés ont créés à cet effet, a-t-elle souligné.
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Le rapport 2011 du département d’Etat classe comme pays du Tiers 3 les violateurs chroniques des droits humains, y compris la Birmanie, Cuba, l’Iran, la Corée du Nord et le Zimbabwe. Des alliés tels que le Koweït et l’Arabie saoudite restent sur cette liste, et sont rejoints par six pays africains, de même que le Liban, le Turkménistan, le Venezuela et la Micronésie.
Le rapport américain épingle la RDC, la Birmanie, le Tchad, la Somalie, le Soudan et le Yémen comme ayant violé la loi américaine de 2008 contre l’utilisation des enfants-soldats.
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L’idée derrière le classement des pays est de les encourager à répondre, a dit la secrétaire d’Etat Clinton. Le rapport en lui-même est un outil et ce qui nous intéresse le plus est de travailler avec les pays dans le monde et à travers notre propre gouvernement pour obtenir des résultats. La décennie des résultats est arrivée, a expliqué Hillary Clinton.
Le département d’Etat américain a honoré lundi dix activistes du monde entier pour leur travail contre le trafic d’êtres humains.
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En dépit d’une plus grande conscience du problème, le trafic d’êtres humains continue de croître dans le monde, accéléré, en partie, par l’utilisation de l’Internet. De ce fait, le département d’Etat américain a fait passer de 13 à 23 le nombre de pays du Tiers 3, c’est-à-dire ceux qui ne déploient pas de sérieux efforts contre le problème. Ces pays pourraient faire l’objet de sanctions américaines.
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Lors de la présentation du rapport du Département d’Etat, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a dit que le nombre de personnes réduites en esclavage dans le monde peut atteindre 27 millions. Bien que de nombreux pays disposent de lois contre cette pratique, leur application laisse à désirer.
Le nombre de procès en rapport avec ce problème est demeuré relativement le même ; si bien que la mesure du succès ne saurait plus se limiter au fait, pour un pays, d’adopter des lois. Plusieurs l’ont fait au cours de la dernière décennie, a déclaré la secrétaire d’Etat Clinton. Il faut maintenant s’assurer de la mise en œuvre de ces lois, et de l’utilisation des outils que les pays concernés ont créés à cet effet, a-t-elle souligné.
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Le rapport 2011 du département d’Etat classe comme pays du Tiers 3 les violateurs chroniques des droits humains, y compris la Birmanie, Cuba, l’Iran, la Corée du Nord et le Zimbabwe. Des alliés tels que le Koweït et l’Arabie saoudite restent sur cette liste, et sont rejoints par six pays africains, de même que le Liban, le Turkménistan, le Venezuela et la Micronésie.
Le rapport américain épingle la RDC, la Birmanie, le Tchad, la Somalie, le Soudan et le Yémen comme ayant violé la loi américaine de 2008 contre l’utilisation des enfants-soldats.
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L’idée derrière le classement des pays est de les encourager à répondre, a dit la secrétaire d’Etat Clinton. Le rapport en lui-même est un outil et ce qui nous intéresse le plus est de travailler avec les pays dans le monde et à travers notre propre gouvernement pour obtenir des résultats. La décennie des résultats est arrivée, a expliqué Hillary Clinton.
Le département d’Etat américain a honoré lundi dix activistes du monde entier pour leur travail contre le trafic d’êtres humains.
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Barack Obama a noté que les 100 000 soldats américains en Afghanistan ont causé des dégâts considérables au réseau terroriste d’Al-Qaïda, qui avait perpétré des attaques meurtrières contre New York et Washington en 2001.
Vu les récents progrès sur le terrain, le chef de l’exécutif américain a annoncé qu’un tiers des troupes auront quitté l’Afghanistan d’ici à l’été 2012. « A partir du mois prochain, nous pourrons retirer 10 000 de nos soldats d’Afghanistan d’ici à la fin de l’année, et nous pourrons rapatrier un total de 33 000 soldats d’ici à l’été prochain », a expliqué M. Obama.
Il avait envoyé ces 33 000 soldats en Afghanistan fin 2009 pour mettre l’accent sur la lutte contre Al-Qaïda, enrayer l’élan des Taliban et entraîner les forces de sécurité afghanes pour leur permettre de défendre elles-mêmes leur pays.
Les forces américaines avaient envahi l’Afghanistan quelques semaines après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Mais selon de récents sondages, beaucoup d’Américains sont las de cette guerre et souhaitent que l’administration Obama se concentre plutôt sur des questions intérieures préoccupantes, telles que l’économie.
Certains membres du Congrès demandent un retrait rapide, tandis que d’autres préconisent une approche plus prudente pour éviter de compromettre, selon eux, les progrès réalisés en Afghanistan. Le même genre de débat a été signalé au sein du groupe de conseillers du président.
M. Obama l’a reconnu dans son discours mercredi soir : « Certains auraient aimé voir l’Amérique renoncer à son rôle de pilier de la sécurité mondiale, et embrasser une politique isolationniste qui ignore les menaces très réelles auxquelles nous faisons face. D’autres auraient aimé voir l’Amérique partout dans le monde, luttant contre tous les maux que l’on peut trouver à l’étranger. Nous devons suivre une voie plus équilibrée. »
Le président Obama a par ailleurs précisé que la mission américaine en Afghanistan passera de la phase des combats à une phase de soutien, alors que les Afghans assumeront la responsabilité de la sécurité de leur pays. Cette transition, a-t-il dit, sera parachevée d’ici à 2014. M. Obama a en outre annoncé que son ancien fief de Chicago accueillera en mai prochain un sommet de l’OTAN pour arrêter la prochaine phase d’une telle transition.
Entretemps, les Etats-Unis appuieront les pourparlers de paix incluant le gouvernement de Kaboul et les Taliban ; il y a lieu de croire que des progrès sont possibles, a poursuivi Barack Obama. En outre, son administration fera pression sur le Pakistan pour une plus grande coopération dans le cadre de la lutte contre ce qu’il a appelé « les extrémistes violents ».
Le président américain a expliqué que son objectif global est d’avoir un Afghanistan qui ne serve pas de sanctuaire d’où Al-Qaïda ou ses affiliés pourraient attaquer les Etats-Unis ou leurs alliés. « Nous n’essaierons pas de transformer l’Afghanistan en un endroit parfait. Nous n’assurerons pas la sécurité dans ses rues, ni ne patrouillerons dans des montagnes pour une durée indéterminée. » Le président Obama a promis au peuple américain que les longues guerres en Afghanistan et en Irak se termineront de manière responsable.
Contacté pour une analyse du discours présidentiel, Claude Salani, chercheur au World Affairs Institute, ici à Washington, a estimé que l’annonce de ce retrait semblait surtout être une tactique dans le cadre de la préparation pour la campagne à l’élection présidentielle de 2012 dans laquelle Barack Obama briguera un second mandat.
Dans un discours télévisé à la nation américaine, le président Obama a précisé que le renfort de troupes effectué il y a 18 mois permet maintenant d’atteindre les objectifs fixés. Ainsi donc est entamée la fin de l’une des plus longues guerres des Etats-Unis.
Barack Obama a noté que les 100 000 soldats américains en Afghanistan ont causé des dégâts considérables au réseau terroriste d’Al-Qaïda, qui avait perpétré des attaques meurtrières contre New York et Washington en 2001.
Vu les récents progrès sur le terrain, le chef de l’exécutif américain a annoncé qu’un tiers des troupes auront quitté l’Afghanistan d’ici à l’été 2012. « A partir du mois prochain, nous pourrons retirer 10 000 de nos soldats d’Afghanistan d’ici à la fin de l’année, et nous pourrons rapatrier un total de 33 000 soldats d’ici à l’été prochain », a expliqué M. Obama.
Il avait envoyé ces 33 000 soldats en Afghanistan fin 2009 pour mettre l’accent sur la lutte contre Al-Qaïda, enrayer l’élan des Taliban et entraîner les forces de sécurité afghanes pour leur permettre de défendre elles-mêmes leur pays.
Les forces américaines avaient envahi l’Afghanistan quelques semaines après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Mais selon de récents sondages, beaucoup d’Américains sont las de cette guerre et souhaitent que l’administration Obama se concentre plutôt sur des questions intérieures préoccupantes, telles que l’économie.
Certains membres du Congrès demandent un retrait rapide, tandis que d’autres préconisent une approche plus prudente pour éviter de compromettre, selon eux, les progrès réalisés en Afghanistan. Le même genre de débat a été signalé au sein du groupe de conseillers du président.
M. Obama l’a reconnu dans son discours mercredi soir : « Certains auraient aimé voir l’Amérique renoncer à son rôle de pilier de la sécurité mondiale, et embrasser une politique isolationniste qui ignore les menaces très réelles auxquelles nous faisons face. D’autres auraient aimé voir l’Amérique partout dans le monde, luttant contre tous les maux que l’on peut trouver à l’étranger. Nous devons suivre une voie plus équilibrée. »
Le président Obama a par ailleurs précisé que la mission américaine en Afghanistan passera de la phase des combats à une phase de soutien, alors que les Afghans assumeront la responsabilité de la sécurité de leur pays. Cette transition, a-t-il dit, sera parachevée d’ici à 2014. M. Obama a en outre annoncé que son ancien fief de Chicago accueillera en mai prochain un sommet de l’OTAN pour arrêter la prochaine phase d’une telle transition.
Entretemps, les Etats-Unis appuieront les pourparlers de paix incluant le gouvernement de Kaboul et les Taliban ; il y a lieu de croire que des progrès sont possibles, a poursuivi Barack Obama. En outre, son administration fera pression sur le Pakistan pour une plus grande coopération dans le cadre de la lutte contre ce qu’il a appelé « les extrémistes violents ».
Le président américain a expliqué que son objectif global est d’avoir un Afghanistan qui ne serve pas de sanctuaire d’où Al-Qaïda ou ses affiliés pourraient attaquer les Etats-Unis ou leurs alliés. « Nous n’essaierons pas de transformer l’Afghanistan en un endroit parfait. Nous n’assurerons pas la sécurité dans ses rues, ni ne patrouillerons dans des montagnes pour une durée indéterminée. » Le président Obama a promis au peuple américain que les longues guerres en Afghanistan et en Irak se termineront de manière responsable.
Contacté pour une analyse du discours présidentiel, Claude Salani, chercheur au World Affairs Institute, ici à Washington, a estimé que l’annonce de ce retrait semblait surtout être une tactique dans le cadre de la préparation pour la campagne à l’élection présidentielle de 2012 dans laquelle Barack Obama briguera un second mandat.
Le président américain Barack Obama annoncera sa décision concernant l’ampleur et le rythme du retrait des troupes américaines d’Afghanistan. En présentant, en décembre 2009, sa stratégie générale pour l’Afghanistan, le chef de l’exécutif américain avait fixé à juillet 2011 le début du retrait des quelque 100 000 soldats américains déployés dans ce pays.
Et bien que le président et les responsables militaires fassent état de succès importants contre les Taliban en Afghanistan, l’armée américaine reste préoccupée par le nombre croissant de soldats tués.
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Comme d’autres présidents ayant mené des guerres peu populaires avant lui, Barack Obama ne manque pas de conseils de la part des membres du Congrès. « Bien que les Etats-Unis aient de réels intérêts en matière de sécurité nationale en Afghanistan, notre engagement actuel, en termes de troupes et de dollars, n’est ni proportionnel à nos intérêts, ni durable à mon avis », a déclaré le démocrate John Kerry, président de la Commission des affaires étrangères du Sénat.
Son collègue républicain, le sénateur Lindsey Graham, qualifie la stratégie actuelle des Etats-Unis et de l’OTAN en Afghanistan de « billet retour » pour les troupes américaines. « Si nous accélérons le retrait des troupes maintenant, parce que nous sommes las de la guerre, alors nous allons perdre cette guerre », a-t-il averti dans l’émission Meet the Press de la chaine NBC.
Richard Lugar, un autre sénateur républicain, exhorte le président Obama à présenter aux Américains un nouveau plan qui incluerait une définition de ce qui constituerait un succès en Afghanistan.
Les Américains affichent de plus en plus leur lassitude concernant la guerre en Afghanistan. Lors de leur récente conférence à Baltimore, dans l’Etat du Maryland, les maires américains ont adopté une résolution exhortant le gouvernement à réorienter vers les besoins domestiques les milliards de dollars investis chaque mois dans cette guerre.
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Le patron sortant du Pentagone, Robert Gates, a abordé récemment la question de l’impatience des Américains. « Ce mécontentement, et certainement cette lassitude après dix ans de guerre, reposent lourdement sur nous tous, et la clé est de savoir comment nous menons notre mission à terme, ainsi que nous l’avons fait en grande partie en Irak, d’une manière qui protège les intérêts sécuritaires américains et le peuple américain, et qui contribue à la stabilité », a expliqué Robert Gates.
En plus de son successeur à la Défense, Leon Panetta, les autres responsables civils et militaires qui mettront en œuvre les nouvelles décisions du président Obama concernant l’Afghanistan seront bientôt en place. Parmi eux, le général John Allen, le nouveau chef militaire américain en Afghanistan, et Ryan Crocker, le nouvel ambassadeur américain à Kaboul.
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Le président américain Barack Obama annoncera sa décision concernant l’ampleur et le rythme du retrait des troupes américaines d’Afghanistan. En présentant, en décembre 2009, sa stratégie générale pour l’Afghanistan, le chef de l’exécutif américain avait fixé à juillet 2011 le début du retrait des quelque 100 000 soldats américains déployés dans ce pays.
Et bien que le président et les responsables militaires fassent état de succès importants contre les Taliban en Afghanistan, l’armée américaine reste préoccupée par le nombre croissant de soldats tués.
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Comme d’autres présidents ayant mené des guerres peu populaires avant lui, Barack Obama ne manque pas de conseils de la part des membres du Congrès. « Bien que les Etats-Unis aient de réels intérêts en matière de sécurité nationale en Afghanistan, notre engagement actuel, en termes de troupes et de dollars, n’est ni proportionnel à nos intérêts, ni durable à mon avis », a déclaré le démocrate John Kerry, président de la Commission des affaires étrangères du Sénat.
Son collègue républicain, le sénateur Lindsey Graham, qualifie la stratégie actuelle des Etats-Unis et de l’OTAN en Afghanistan de « billet retour » pour les troupes américaines. « Si nous accélérons le retrait des troupes maintenant, parce que nous sommes las de la guerre, alors nous allons perdre cette guerre », a-t-il averti dans l’émission Meet the Press de la chaine NBC.
Richard Lugar, un autre sénateur républicain, exhorte le président Obama à présenter aux Américains un nouveau plan qui incluerait une définition de ce qui constituerait un succès en Afghanistan.
Les Américains affichent de plus en plus leur lassitude concernant la guerre en Afghanistan. Lors de leur récente conférence à Baltimore, dans l’Etat du Maryland, les maires américains ont adopté une résolution exhortant le gouvernement à réorienter vers les besoins domestiques les milliards de dollars investis chaque mois dans cette guerre.
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Le patron sortant du Pentagone, Robert Gates, a abordé récemment la question de l’impatience des Américains. « Ce mécontentement, et certainement cette lassitude après dix ans de guerre, reposent lourdement sur nous tous, et la clé est de savoir comment nous menons notre mission à terme, ainsi que nous l’avons fait en grande partie en Irak, d’une manière qui protège les intérêts sécuritaires américains et le peuple américain, et qui contribue à la stabilité », a expliqué Robert Gates.
En plus de son successeur à la Défense, Leon Panetta, les autres responsables civils et militaires qui mettront en œuvre les nouvelles décisions du président Obama concernant l’Afghanistan seront bientôt en place. Parmi eux, le général John Allen, le nouveau chef militaire américain en Afghanistan, et Ryan Crocker, le nouvel ambassadeur américain à Kaboul.
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Un groupe bipartite du Congrès des Etats-Unis a décidé d’intenter un procès contre le président Barack Obama, pour avoir entrepris une opération militaire en Libye sans l’autorisation préalable du Capitole. Dix membres de la Chambre des Représentants ont a entamé cette action par-devant les tribunaux ce mercredi. Parmi les dix figurent Dennis Kucinich, démocrate de l’Ohio, et Ron Paul, un républicain du Texas qui aspire à l’investiture de son parti pour la présidentielle de 2012.
De l’avis de Kucinich et de ses collègues, le locataire de la Maison Blanche a violé la loi et ils comptent obtenir une décision de justice qui, disent-ils, protégerait le peuple américain de “pratiques politiques illégales.”
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Le président de la Chambre, le républicain John Boehner, a fait parvenir mardi une lettre à la Maison Blanche, lettre dans laquelle il critique sévèrement le président Obama pour avoir donné l’ordre d’attaquer la Libye sans rechercher l’autorisation du Congrès pour cet acte de guerre. Des responsables de l’administration Obama ont promis pour bientôt une complète explication et justification de cet engagement militaire, qui avait été présenté au prime abord comme une mesure d’urgence visant à protéger les civils en Libye contre la suppression violente par leur propre gouvernement de l’opposition au leader libyen Mouammar Kadhafi.
Une loi datant de 1973, le War Powers Act, enjoint le président des Etats-Unis de notifier les dirigeants du Congrès de toute action militaire, dans l’espace de 48 heures. Elle interdit la participation de troupes américaines dans des campagnes militaires sans l’autorisation du Congrès après 60 jours, et prévoit aussi une période de retrait additionnelle de 30 jours.
M. Obama avait informé le Congrès, au mois de mars, de sa décision de lancer une opération militaire en Libye, mais il n’avait pas requis l’approbation d’une telle mesure.
Un groupe bipartite du Congrès des Etats-Unis a décidé d’intenter un procès contre le président Barack Obama, pour avoir entrepris une opération militaire en Libye sans l’autorisation préalable du Capitole. Dix membres de la Chambre des Représentants ont a entamé cette action par-devant les tribunaux ce mercredi. Parmi les dix figurent Dennis Kucinich, démocrate de l’Ohio, et Ron Paul, un républicain du Texas qui aspire à l’investiture de son parti pour la présidentielle de 2012.
De l’avis de Kucinich et de ses collègues, le locataire de la Maison Blanche a violé la loi et ils comptent obtenir une décision de justice qui, disent-ils, protégerait le peuple américain de “pratiques politiques illégales.”
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Le président de la Chambre, le républicain John Boehner, a fait parvenir mardi une lettre à la Maison Blanche, lettre dans laquelle il critique sévèrement le président Obama pour avoir donné l’ordre d’attaquer la Libye sans rechercher l’autorisation du Congrès pour cet acte de guerre. Des responsables de l’administration Obama ont promis pour bientôt une complète explication et justification de cet engagement militaire, qui avait été présenté au prime abord comme une mesure d’urgence visant à protéger les civils en Libye contre la suppression violente par leur propre gouvernement de l’opposition au leader libyen Mouammar Kadhafi.
Une loi datant de 1973, le War Powers Act, enjoint le président des Etats-Unis de notifier les dirigeants du Congrès de toute action militaire, dans l’espace de 48 heures. Elle interdit la participation de troupes américaines dans des campagnes militaires sans l’autorisation du Congrès après 60 jours, et prévoit aussi une période de retrait additionnelle de 30 jours.
M. Obama avait informé le Congrès, au mois de mars, de sa décision de lancer une opération militaire en Libye, mais il n’avait pas requis l’approbation d’une telle mesure.