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Huit candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2012 ont débattu, jeudi, dans l’Iowa. Le débat précède une élection informelle, une « Straw poll »prévue samedi dans l’Iowa, qui offrira une première idée de la popularité de chaque prétendant.
D’où l’importance pour eux de faire bonne impression. D’autant que le débat intervenait au terme de plusieurs mois de querelles politiques sur le relèvement du plafond de la dette publique, suivi par un abaissement de la note de crédit des Etats-Unis par l’agence de notation Standard & Poor's. Sans oublier une semaine houleuse à Wall Street. Rien d’étonnant donc à ce que les candidats républicains se soient concentrés, jeudi, sur les moyens de relancer l’économie américaine.
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La discussion a été diffusée par la chaine de télévision Fox News. L’ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, considéré comme le favori pour l'investiture républicaine, a rejeté sur le président Barack Obama la responsabilité de la crise économique du pays.
« La chose la plus importante dont nous parlons ce soir, c’est de s'assurer que le président Obama soit remplacé par quelqu'un qui sait comment relancer l’économie. C'est vraiment pourquoi ce débat a lieu, et c'est ce que les Américains veulent comprendre », a déclaré M. Romney.
Aux cotés de l’ancien gouverneur du Massachusetts : le gouverneur du Minnesota Tim Pawlenty, l’ancien président de la chambre des représentants Newt Gingrich, l’homme d’affaires Herman Cain, l’ancien sénateur Rick Santorum, le député du Texas Ron Paul, and la députée du Minnesota Michelle Bachmann.
« Nous avons eu le verdict de Standard & Poors. Quand ils ont abaissé notre note de crédit, cela revenait à dire que nous n'avons pas la capacité de rembourser notre dette. C’était leur dernier mot. Ce qui a montré que j’avais raison. Nous n’aurions pas du relever le plafond de la dette », a dit Michelle Bachmann.
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Parmi les autres thèmes abordés durant le débat, qui a duré deux heures : les positions des candidats concernant la législation sur la couverture médicale et la guerre contre le terrorisme. La question du programme nucléaire de T̈éhéran a suscité un échange assez vif entre Messieurs Santorum et Paul.
Un grand absent au débat : le gouverneur du Texas Rick Perry, qui devrait rejoindre les rangs des prétendants à l’investiture républicaine prochainement, et que les sondages identifient comme le principal rival de Mitt Romney.
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Quelque soit le choix du parti républicain, un retraité, Bruce Woods de la ville d’Urbandale dans l’Iowa veut que le candidat du parti puisse combler le fossé qui divise toujours les deux grandes formations politiques du pays. « Je pense que ce que nous allons devoir faire, c’est en quelque sorte de trouver un compromis et remettre les choses en ordre « , a déclaré M. Woods.
Même son de cloche de la part de l’avocate Joan Bolin de Des Moines. Elle a voté pour le républicain John McCain en 2008, mais ne sait toujours pas qui elle soutiendra en 2012. Le problème, dit-elle, c’est que les modérés ne pèsent plus dans la balance.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Fri, 12 Aug 2011 21:27:31 GMT";s:4:"guid";s:9:"127611578";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-12T21:27:31Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:53:"http://media.voanews.com/images/WIP-aug6-aug12-12.jpg";s:6:"length";s:6:"656747";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:227:" ";s:7:"summary";s:81:"Le débat précède une élection informelle, une « Straw poll »prévue samedi.";s:12:"atom_content";s:3698:"Huit candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 2012 ont débattu, jeudi, dans l’Iowa. Le débat précède une élection informelle, une « Straw poll »prévue samedi dans l’Iowa, qui offrira une première idée de la popularité de chaque prétendant.
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Les forces de sécurité avaient pris les devants en procédant, très tôt, à des raids avant la prière du vendredi. Selon les militants anti-gouvernementaux, des manifestants ont été tués notamment à Alep, Homs, dans la banlieue de Damas et dans le Nord-ouest du pays, près de la frontière turque. Les forces de sécurité ont tiré, à plusieurs reprises, sur la foule à Hama et Deir Ez-zor. Les organisations de défense des droits de l’homme estiment que les cinq mois de soulèvement populaire en Syrie ont fait maintenant à plus de 1.700 morts.
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Wissam Tarif, spécialiste de la Syrie au groupe Avaaz, dit que son groupe s’apprête à saisir les Nations Unies pour que des chefs d’accusation de crimes contre l’humanité soient retenus contre le gouvernement du président Bachar Al-Assad.
« Nous avons documenté différentes formes de violation des droits humains, de détentions arbitraires, de tortures, de tueries de masse, de sièges de villes et de disparitions forcées », a dit Wissam Tarif, précisant que son groupe a répertorié près de 3.000 disparitions et quelque 25.000 cas de détention arbitraire au cours des cinq derniers mois.
De son côté, le gouvernement syrien dit qu’il est aux prises avec des gangs de terroristes armés. Toutefois, les témoins disent que les victimes étaient, pour la plupart, des civils.
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La situation actuelle traduit un désespoir croissant des autorités de Damas, estime Nadim Shehadi, un expert de la Syrie à Chatham House, un groupe de réflexion basé à Londres. « Le régime a franchi le Rubicon et il a perdu son pouvoir et sa légitimité. Et il est très clair qu’il n’y a aucun moyen de rebrousser chemin et repartir à la case départ », a souligné Shehadi. Toutefois, selon lui, les messages que Damas reçoit de la communauté internationale sont interprétés comme des exhortations au maintien de Bachar Al-Assad au pouvoir.
L’expert de Chatham House accuse le gouvernement syrien d’encourager la violence dans l’espoir de créer l’impression que lui seul peut maintenir l’ordre et la stabilité dans le pays.
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Au plan international, le président Barack Obama s’est entretenu au téléphone, hier, de la situation avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes sont d’accord quant à la nécessité d’une transition vers la démocratie et la fin immédiate du bain de sang en Syrie.
Dans une interview hier à la Chaine américaine CBS, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a exhorté l’Europe et la Chine à prendre de nouvelles sanctions contre les secteurs pétrolier et gazier de la Syrie. A la question de savoir pourquoi les Etats-Unis n’ont toujours pas demandé la démission du président syrien, Mme Clinton a répondu qu’il est important que Washington ne soit pas seul à le faire.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Fri, 12 Aug 2011 21:08:14 GMT";s:4:"guid";s:9:"127609998";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-12T21:08:14Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:76:"http://media.voanews.com/images/afp_Syria_Latakia_protesters_eng_12aug11.jpg";s:6:"length";s:6:"169723";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:272:" ";s:7:"summary";s:88:"Le gouvernement syrien dit qu’il est aux prises avec des gangs de terroristes armés. ";s:12:"atom_content";s:3404:"Au moins 11 personnes ont trouvé la mort à travers la Syrie, dans des heurts entre les forces de sécurité et des manifestants descendus dans la rue après la prière du vendredi.
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Cette semaine, des dizaines d'alliés de l'ancien leader ivoirien, Laurent Gbagbo, ont été inculpés en rapport avec les violences postélectorales, notamment 58 officiers de l'armée accusés de crimes allant de l’assassinat au viol en passant par l'achat d'armes illégales et encore le recrutement de mercenaires.
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En tout, la juste ivoirienne a mis en accusation jusqu'à 94 alliés militaires et politiques de M. Gbagbo, toujours maintenu en résidence surveillée depuis sa capture en avril par les forces fidèles au président Alassane Ouattara.
Depuis sa prise de fonction en mai, M. Ouattara a maintes fois promis d'enquêter sur les abus, et de traduire en justice leurs auteurs, qui qu’ils soient. Il est temps d’agir, affirment des groupes de protection des droits humains. Selon le vice-président du Mouvement ivoirien pour les droits humains, Doumbia Yacouba, pour l’instant, ce ne sont que les alliés de Gbagbo qui ont été arrêtés, même s’il est établi que les deux parties ont commis des violences.
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La mission des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a déclaré, jeudi, que des crimes ont été commis dans des zones où vivent des partisans de l'ancien chef d'État Laurent Gbagbo au cours du dernier mois. Selon le directeur intérimaire du Bureau des droits de l’Homme de l’ONUCI, porte parole de la mission, Guillaume Nguefa, le Bureau de l’ONU a pu documenté plus d’une centaine de violations des droits humains entre la mi-juillet et la mi-aout, dont 85 arrestations illégales.
L’ONG Human Rights Watch, pour sa part, dit qu’il est de moins en moins possible pour l’administration Ouattara de prétendre que ces crimes sont le fait d’éléments échappant à tout contrôle.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Fri, 12 Aug 2011 20:57:46 GMT";s:4:"guid";s:9:"127608938";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-12T20:57:46Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:65:"http://media.voanews.com/images/ap_un_ouattara_480_27july2011.jpg";s:6:"length";s:5:"48938";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:182:" ";s:7:"summary";s:98:"La juste ivoirienne a mis en accusation jusqu'à 94 alliés militaires et politiques de M. Gbagbo.";s:12:"atom_content";s:2269:"Les groupes de défense des droits humains reprochent au régime du président ivoirien Alassane Ouattara de n’avoir arrêté et inculpé que ses ennemis d’hier après la crise postélectorale qui a plongé le pays dans la guerre civile.
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La décision des autorités boursières européennes survient vingt-quatre heures après la forte chute des valeurs financières européennes et le plongeon jeudi de près de 15% du titre Société générale plombée par une série de rumeurs, démenties par la banque, sur sa solidité financière.
Les ventes à découvert consistent pour un opérateur de marché à emprunter des titres pour les revendre en espérant les racheter ultérieurement moins cher et empocher la plus-value.
Les ventes à découvert sont accusées d'amplifier les mouvements baissiers sur les marchés et leur interdiction est régulièrement envisagée durant les crises financières.
L'Esma a aussi dit qu'elle se montrerait ferme envers les manquements aux règles de bon fonctionnement du marché et encouragera vivement les Etats à empêcher ce type de comportement.
Les valeurs bancaires européennes ont joué jeudi aux montagnes russes avant de clôturer en net rebond après leur décrochage de la veille, des investisseurs profitant toutefois des décotes qu'offre le secteur pour acheter des titres survendus.
Le marché reste toutefois marqué par une extrême nervosité, alimentée par les inquiétudes des investisseurs concernant le refinancement à court terme des banques européennes sur le marché interbancaire.
Le 17 août, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy se rencontreront à Paris pour discuter de nouvelles propositions afin de renforcer la gouvernance dans la zone euro.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Fri, 12 Aug 2011 03:22:50 GMT";s:4:"guid";s:9:"127566643";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-12T03:22:50Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:68:"http://media.voanews.com/images/ap_europe_markets_8aug11_eng_480.jpg";s:6:"length";s:5:"39608";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:137:"La mesure concerne la France, l'Espagne, l'Italie et la Belgique afin d'enrayer la chute et l'extrême volatilité en bourse des titres. ";s:12:"atom_content";s:1843:"L'Esma, le régulateur européen des marchés financiers, a annoncé dans un communiqué que l'interdiction des ventes à découvert prendra effet à compter du vendredi 12 août, avec la possibilité le cas échéant d'être prolongée.
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Mettre cette menace à exécution équivaudrait à une déclaration de guerre ont averti, de leur côté, des responsables du régime de Saleh.
Les médias d’Etat yéménites rapportent que le président Saleh envisage, à nouveau, la mise en œuvre du plan de transition élaboré par le Conseil de coopération du Golfe qui fixe diverses étapes de l’après-Saleh.
Toutefois, on se rappelle que le président yéménite avait accepté puis rejeté ce plan à trois reprises, chaque fois à la dernière minute.
Cela fait sept mois que l’impasse persiste. Le président du Conseil de sécurité de l’ONU, Hardeep Singh Puri, a exhorté les différents camps yéménites à rejeter la violence comme moyen de résoudre la crise politique.
« Les membres du Conseil de sécurité ont également appelé toutes parties à aller de l’avant de toute urgence, et de manière inclusive et ordonnée, dans un processus sous direction yéménite de transition politique qui satisfasse aux aspirations du peuple yéménite pour le changement », a déclaré le président du Conseil de sécurité.
Le gouvernement yéménite souligne que le changement ne devra pas être imposé de l’extérieur. Des responsables dénoncé les informations selon lesquelles les Etats-Unis et l’Arabie saoudite exhorteraient le président Saleh à ne pas retourner dans son pays. Le lieu où se troupe le dirigeant yéménite importe bien moins que son implication dans le processus politique, estime le commentateur politique Nasser Arrabyee.
« Saleh jouit encore d’un important soutien. Il compte des millions de partisans ici et c’est pourquoi la communauté internationale se focalise sur une transition constitutionnelle, ce qui veut dire que seul le président Saleh est à même de procéder une telle transition », explique Nasser Arrabyee.
L’alternative, à savoir un regain de violence entre les forces gouvernementales et leurs adversaires, n’est dans l’intérêt de personne, a-t-il souligné.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Fri, 12 Aug 2011 01:25:15 GMT";s:4:"guid";s:9:"127562798";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-12T01:25:15Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:45:"http://media.voanews.com/images/Saleh+480.jpg";s:6:"length";s:6:"115308";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:137:"Ali Abdullah Saleh affirme travailler sur un plan de transition pacifique mais ses adversaires préparent leur propre projet alternatif. ";s:12:"atom_content";s:2335:"La principale coalition de l’opposition yéménite a fait savoir qu’elle formerait, la semaine prochaine, ce qu’elle appelle « un conseil national » en vue d’accentuer la pression sur le président Saleh, toujours en convalescence en Arabie Saoudite.
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Toutefois, on se rappelle que le président yéménite avait accepté puis rejeté ce plan à trois reprises, chaque fois à la dernière minute.
Cela fait sept mois que l’impasse persiste. Le président du Conseil de sécurité de l’ONU, Hardeep Singh Puri, a exhorté les différents camps yéménites à rejeter la violence comme moyen de résoudre la crise politique.
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« Saleh jouit encore d’un important soutien. Il compte des millions de partisans ici et c’est pourquoi la communauté internationale se focalise sur une transition constitutionnelle, ce qui veut dire que seul le président Saleh est à même de procéder une telle transition », explique Nasser Arrabyee.
L’alternative, à savoir un regain de violence entre les forces gouvernementales et leurs adversaires, n’est dans l’intérêt de personne, a-t-il souligné.
";s:14:"date_timestamp";i:1313112315;}i:5;a:14:{s:5:"title";s:96:"Corne de l’Afrique : les Etats-Unis annoncent une aide additionnelle de 17 millions de dollars";s:4:"link";s:95:"http://www.voanews.com/french/news/us-gives-additional-17-millions-in-famine-aid-127534453.html";s:11:"description";s:144:"Mme Clinton a décrit la situation dans la Corne de l’Afrique comme étant « la plus sévère urgence humanitaire au monde aujourd’hui. » ";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:943:"Le gouvernement américain annoncé une enveloppe additionnelle de 17 millions de dollars pour aider les pays de la Corne de l’Afrique victimes de la sècheresse et de la famine.
12 millions de dollars iront à la Somalie, le pays le plus touché, a précisé la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton. S’exprimant à Washington, Mme Clinton a décrit la situation dans la Corne de l’Afrique comme étant « la plus sévère urgence humanitaire au monde aujourd’hui. » L’aide américaine est destinée à quelques 4,6 millions de personnes affectées par la sècheresse et la famine, a-t-elle dit.
La contribution américaine aux efforts humanitaires en faveur de la Corne de l’Afrique se chiffre à présent à 580 millions de dollars, y compris 105 millions de dollars annoncés lundi.
La famine est loin d’avoir atteint son pic dans cette région, a averti l’ONU, mercredi.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Thu, 11 Aug 2011 17:49:20 GMT";s:4:"guid";s:9:"127534453";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-11T17:49:20Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:54:"http://media.voanews.com/images/WIP-july29-aug5-01.jpg";s:6:"length";s:6:"453533";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:144:"Mme Clinton a décrit la situation dans la Corne de l’Afrique comme étant « la plus sévère urgence humanitaire au monde aujourd’hui. » ";s:12:"atom_content";s:943:"
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La contribution américaine aux efforts humanitaires en faveur de la Corne de l’Afrique se chiffre à présent à 580 millions de dollars, y compris 105 millions de dollars annoncés lundi.
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";s:14:"date_timestamp";i:1313084960;}i:6;a:14:{s:5:"title";s:41:"L'ONU intensifie la pression sur la Syrie";s:4:"link";s:90:"http://www.voanews.com/french/news/LONU-intensifie-la-pression-sur-la-Syrie-127499643.html";s:11:"description";s:110:"Le président syrien Bachar al-Assad a reconnu que les forces de l'ordre avaient commis « quelques erreurs »";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:3409:"
Bachar al-Assad « a reconnu que quelques erreurs avaient été commises par les forces de l'ordre dans la première phase des violences et indiqué que des mesures avaient été prises pour éviter qu'elles ne se reproduisent », a affirmé la mission indienne à l'ONU.
Un diplomate indien, ainsi que de hauts responsables des ministères sud-africain et brésilien des affaires étrangères, se sont rendus à Damas pour « appeler à la fin des violences » et y ont rencontré le président syrien.
Devant les trois diplomates, Bachar al-Assad a souligné son « engagement envers le processus de réformes, dont l'objectif est d'ouvrir la voie à une démocratie multipartite », selon un communiqué.
Les diplomates ont souligné que le président syrien avait dit « que les réformes politiques étaient en train d'être finalisées en accord avec le peuple de Syrie et que le dialogue national continuerait afin de donner forme aux nouvelles lois et d'arriver à un modèle économique approprié ».
M. Assad aurait assuré, selon les diplomates, que les révisions de la Constitution seraient prêtes en février-mars 2012.
Selon des organisations de défense des droits de l'homme, 2.000 personnes auraient été tuées depuis le début de la sanglante répression qui s'est abattue sur le mouvement de protestation à la mi-mars.
Mercredi, le sous-secrétaire général Oscar Taranco a donc rendu compte au Conseil de sécurité de la situation sur place. Selon lui, des responsables de l'ONU se sont entretenus avec des diplomates syriens.
La Syrie « n'a pas tenu compte » des appels du Conseil de sécurité à la fin de la violence.
Après la réunion, l'ambassadeur de Syrie à l'ONU, Bachar Jaafari, a assuré que 500 membres des forces de l'ordre avaient été tués par des manifestants depuis la mi-mars.
Il a ensuite comparé la situation dans son pays aux émeutes qui secouent la Grande-Bretagne. « Il est très révélateur et instructif d'entendre le Premier ministre britannique parler des émeutiers en leur accolant le terme de bande », a dit M. Jaafari.
« On ne nous autorise pas à utiliser le même terme pour les groupes armés et terroristes dans mon pays. C'est de l'hypocrisie, c'est de l'arrogance », s'est-il échauffé.
Le vice-ambassadeur britannique à l'ONU, Philip Parham, a qualifié ces propos de « franchement aberrants ».
Dès avant la réunion, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils souhaitaient que la pression s'intensifie sur la Syrie.
« Du point de vue américain, nous allons continuer à intensifier la pression tant de notre côté, à travers de nouvelles sanctions, que par des actions coordonnées avec nos partenaires ici à New York et à travers le monde », a ainsi indiqué l'ambassadeur américain à l'ONU, Susan Rice.
De fait, les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre la plus grande banque commerciale de Syrie, la Commercial Bank of Syria, qui est contrôlée par l'Etat, en l'accusant d'avoir offert des services financiers à la Corée du Nord.
Mme Rice doute cependant qu'une résolution évoquant la menace de sanctions contre la Syrie puisse être adoptée au Conseil de sécurité.
« Je me refuse à prédire la façon dont le Conseil va agir à l'avenir », a-t-elle encore dit.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Thu, 11 Aug 2011 03:35:40 GMT";s:4:"guid";s:9:"127499643";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-11T03:35:40Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:77:"http://media.voanews.com/images/ap_syria_tanks_deir_el-zour_480_09aug2011.jpg";s:6:"length";s:5:"55432";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:166:" ";s:7:"summary";s:110:"Le président syrien Bachar al-Assad a reconnu que les forces de l'ordre avaient commis « quelques erreurs »";s:12:"atom_content";s:3409:"Bachar al-Assad « a reconnu que quelques erreurs avaient été commises par les forces de l'ordre dans la première phase des violences et indiqué que des mesures avaient été prises pour éviter qu'elles ne se reproduisent », a affirmé la mission indienne à l'ONU.
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Devant les trois diplomates, Bachar al-Assad a souligné son « engagement envers le processus de réformes, dont l'objectif est d'ouvrir la voie à une démocratie multipartite », selon un communiqué.
Les diplomates ont souligné que le président syrien avait dit « que les réformes politiques étaient en train d'être finalisées en accord avec le peuple de Syrie et que le dialogue national continuerait afin de donner forme aux nouvelles lois et d'arriver à un modèle économique approprié ».
M. Assad aurait assuré, selon les diplomates, que les révisions de la Constitution seraient prêtes en février-mars 2012.
Selon des organisations de défense des droits de l'homme, 2.000 personnes auraient été tuées depuis le début de la sanglante répression qui s'est abattue sur le mouvement de protestation à la mi-mars.
Mercredi, le sous-secrétaire général Oscar Taranco a donc rendu compte au Conseil de sécurité de la situation sur place. Selon lui, des responsables de l'ONU se sont entretenus avec des diplomates syriens.
La Syrie « n'a pas tenu compte » des appels du Conseil de sécurité à la fin de la violence.
Après la réunion, l'ambassadeur de Syrie à l'ONU, Bachar Jaafari, a assuré que 500 membres des forces de l'ordre avaient été tués par des manifestants depuis la mi-mars.
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« On ne nous autorise pas à utiliser le même terme pour les groupes armés et terroristes dans mon pays. C'est de l'hypocrisie, c'est de l'arrogance », s'est-il échauffé.
Le vice-ambassadeur britannique à l'ONU, Philip Parham, a qualifié ces propos de « franchement aberrants ».
Dès avant la réunion, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils souhaitaient que la pression s'intensifie sur la Syrie.
« Du point de vue américain, nous allons continuer à intensifier la pression tant de notre côté, à travers de nouvelles sanctions, que par des actions coordonnées avec nos partenaires ici à New York et à travers le monde », a ainsi indiqué l'ambassadeur américain à l'ONU, Susan Rice.
De fait, les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre la plus grande banque commerciale de Syrie, la Commercial Bank of Syria, qui est contrôlée par l'Etat, en l'accusant d'avoir offert des services financiers à la Corée du Nord.
Mme Rice doute cependant qu'une résolution évoquant la menace de sanctions contre la Syrie puisse être adoptée au Conseil de sécurité.
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";s:14:"date_timestamp";i:1313033740;}i:7;a:14:{s:5:"title";s:56:"Les réfugiés somaliens continuent d’arriver au Kenya";s:4:"link";s:86:"http://www.voanews.com/french/news/un-flow-of-somalis-into-kenya-rising-127458093.html";s:11:"description";s:124:"Dans la première semaine du mois d’août, 1500 Somaliens, en moyenne, sont arrivés chaque jour dans les camps de Dadaab.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:1056:"Les Nations Unies affirment que les Somaliens continuent de se rendre au Kenya en dépit des efforts en vue d’atténuer l’impact de la sècheresse et de la famine dans le Sud de leur pays. Dans la première semaine du mois d’août, 1500 Somaliens, en moyenne, sont arrivés chaque jour dans les camps de Dadaab, dans le Nord du Kenya, une hausse par rapport aux chiffres de juillet.
Les efforts internationaux contre la famine semblent s’accélérer ces derniers temps après le retrait des miliciens d’Al-Shabab de Mogadiscio.
Le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Haut Commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) ont lancé des ponts aériens pour acheminer l’aide alimentaire d’urgence dans la capitale somalienne. D’autres vols sont en cours d’organisation.
Plus de 1,4 milliard de dollars sont nécessaires pour combattre la sècheresse qui affecte 12 millions de personnes dans la Corne de l’Afrique, a averti le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 10 Aug 2011 15:50:23 GMT";s:4:"guid";s:9:"127458093";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-10T15:50:23Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:49:"http://media.voanews.com/images/AP11080412813.jpg";s:6:"length";s:5:"49784";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:124:"Dans la première semaine du mois d’août, 1500 Somaliens, en moyenne, sont arrivés chaque jour dans les camps de Dadaab.";s:12:"atom_content";s:1056:"Les Nations Unies affirment que les Somaliens continuent de se rendre au Kenya en dépit des efforts en vue d’atténuer l’impact de la sècheresse et de la famine dans le Sud de leur pays. Dans la première semaine du mois d’août, 1500 Somaliens, en moyenne, sont arrivés chaque jour dans les camps de Dadaab, dans le Nord du Kenya, une hausse par rapport aux chiffres de juillet.
Les efforts internationaux contre la famine semblent s’accélérer ces derniers temps après le retrait des miliciens d’Al-Shabab de Mogadiscio.
Le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Haut Commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) ont lancé des ponts aériens pour acheminer l’aide alimentaire d’urgence dans la capitale somalienne. D’autres vols sont en cours d’organisation.
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";s:14:"date_timestamp";i:1312991423;}i:8;a:14:{s:5:"title";s:19:"La marche de l'eau ";s:4:"link";s:68:"http://www.voanews.com/french/news/La-marche-de-leau--127497898.html";s:11:"description";s:130:"Voici l'histoire d'une Américaine qui marche pour lever des fonds et sensibiliser les Américains à l’accès à l'eau propre. ";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:3620:"C’est l’été aux Etats-Unis, il fait chaud mais même après avoir marché une centaine de kilomètres, Amy Russell n’est pas découragée : « en ce moment je me rends à Béthany, dans le Connecticut, dans le cadre d’une marche de 225 km à travers l'Etat. J’ai commencé à Granby et terminerai à Greenwich. Le mois prochain, j’irai en Californie », explique Amy Russell.
En Californie, le périple sera quatre fois plus long – environ 800 km. Si cela vous semble ardu, sachez que Mme Russell compte gagner ensuite l’Afrique où elle mettra deux ans, selon elle, pour parcourir 12.000 km à pied.
« On traversera sept pays : l’Afrique du Sud, le Mozambique, la Tanzanie, le Kenya, l'Ethiopie, le Soudan et l'Egypte », explique-t-elle.
L’activiste âgée de 22 ans a fondé une ONG, « Walk4Water », en français « Marcher pour l’eau », il y a trois ans, lorsqu’elle était à l’université. Elle affirme avoir compris que pour s’attaquer aux problèmes sociaux modernes, il fallait remonter à la source du mal, c’est à dire, la pauvreté.Et on ne peut dissocier la pauvreté de l’accès à l’eau potable, ajoute-t-elle.
C’est ainsi que lui est venue l’idée d’une marche à travers l’Afrique. Elle compte s’y rendre en janvier 2012, accompagnée de volontaires américains et africains. L’équipe marchera 8 heures par jour et cherchera à réunir 8 millions de dollars pour financer des puits, des systèmes de filtration et autres projets liés à l’eau.
Mme Russell projette également des arrêts dans des orphelinats et des organisations qui travaillent sur l’assainissement, ainsi que le VIH/SIDA. Car l’équipe sera accompagnée d’une infirmière, et tentera d’établir des cliniques sur le chemin.
Steve Werner, porte-parole de l’ONG « WASH Advocacy Initiative » - autre groupe qui milite pour l’accès à l’eau potable et à l’assainissement - se félicite de l’initiative de Mme Russell.
« Plus les gens savent que c'est un problème, plus ils exigeront qu’on lui accorde davantage d’importance dans nos priorités à l'aide étrangère », estime M. Werner. Les entreprises qui se livrent à la philanthropie, et d’autres donateurs importants en apprendront davantage sur la question lorsqu’ils liront des reportages sur ce qu’Amy fait, ajoute-t-il.
Mme Russell s’est déjà fait remarquer, puisqu’Elisa Van Dyke de l’ONG américaine Healing Hands International à Nashville, Tennessee, connait son travail. Elle-même organise des marches aux Etats-Unis pour financer des projets d’assainissement en Afrique et en Amérique Centrale. Le but que s’est donné Amy est tout à fait atteignable, ajoute Mme Van Dyke, la première étape étant de conscientiser les Américains. C’est pourquoi les marches de la jeune femme sont si importantes.
Grâce à Internet, et aux méthodes de communication modernes, notamment Facebook et You Tube, Amy Russell pourra tenir le public au courant et montrer les défis que les Africaines ont à relever chaque jour, explique Mme Van Dyke. Plus les gens comprennent, plus ils voudront s’impliquer, ajoute-t-elle.
Steve Werner, de l’ONG « WASH Advocacy Initiative », espère lui que les efforts d’Amy Russell encourageront également les autorités locales à s’impliquer davantage dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.
C’est l’été aux Etats-Unis, il fait chaud mais même après avoir marché une centaine de kilomètres, Amy Russell n’est pas découragée : « en ce moment je me rends à Béthany, dans le Connecticut, dans le cadre d’une marche de 225 km à travers l'Etat. J’ai commencé à Granby et terminerai à Greenwich. Le mois prochain, j’irai en Californie », explique Amy Russell.
En Californie, le périple sera quatre fois plus long – environ 800 km. Si cela vous semble ardu, sachez que Mme Russell compte gagner ensuite l’Afrique où elle mettra deux ans, selon elle, pour parcourir 12.000 km à pied.
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L’activiste âgée de 22 ans a fondé une ONG, « Walk4Water », en français « Marcher pour l’eau », il y a trois ans, lorsqu’elle était à l’université. Elle affirme avoir compris que pour s’attaquer aux problèmes sociaux modernes, il fallait remonter à la source du mal, c’est à dire, la pauvreté.Et on ne peut dissocier la pauvreté de l’accès à l’eau potable, ajoute-t-elle.
C’est ainsi que lui est venue l’idée d’une marche à travers l’Afrique. Elle compte s’y rendre en janvier 2012, accompagnée de volontaires américains et africains. L’équipe marchera 8 heures par jour et cherchera à réunir 8 millions de dollars pour financer des puits, des systèmes de filtration et autres projets liés à l’eau.
Mme Russell projette également des arrêts dans des orphelinats et des organisations qui travaillent sur l’assainissement, ainsi que le VIH/SIDA. Car l’équipe sera accompagnée d’une infirmière, et tentera d’établir des cliniques sur le chemin.
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« Plus les gens savent que c'est un problème, plus ils exigeront qu’on lui accorde davantage d’importance dans nos priorités à l'aide étrangère », estime M. Werner. Les entreprises qui se livrent à la philanthropie, et d’autres donateurs importants en apprendront davantage sur la question lorsqu’ils liront des reportages sur ce qu’Amy fait, ajoute-t-il.
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Grâce à Internet, et aux méthodes de communication modernes, notamment Facebook et You Tube, Amy Russell pourra tenir le public au courant et montrer les défis que les Africaines ont à relever chaque jour, explique Mme Van Dyke. Plus les gens comprennent, plus ils voudront s’impliquer, ajoute-t-elle.
Steve Werner, de l’ONG « WASH Advocacy Initiative », espère lui que les efforts d’Amy Russell encourageront également les autorités locales à s’impliquer davantage dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.
Près de 4.000 réfugiés ivoiriens ont plus que triplé la population du village libérien de Janzon. Fuyant l'agitation politique, ils ont retrouvé de vieux amis au Libéria. Il faut dire que le chef de Janzon, James Mowon, a habité en Côte d’Ivoire pendant quatorze ans, du temps de la guerre civile dans son pays.
« Avant 1990, nous nous sommes enfuis en Côte d'Ivoire. Personne n’aurait voulu rester dans ce secteur. Nous avons donc vécus là-bas. Moi, je ne suis pas allé dans le camp. Je suis resté en ville à cette époque. Alors maintenant, quand ils viennent, je dois les accueillir et faire de mon mieux » explique James Mowon. Il partage aujourd’hui son toit avec l’homme qui lui avait donné refuge de l’autre coté de la frontière, Alphonse Bade.
Amnesty International affirme que les forces de sécurité ivoiriennes créent un climat de peur qui empêche le retour des centaines de milliers de personnes déplacées suite aux violences post-électorales. Si la situation s’améliorait, explique Gaston Nyon, le chef de réfugiés ivoiriens dans le village de Janzon, nous rentrerons chez nous.
Pour l'instant, le gouvernement du Liberia affirme que le déménagement des camps de réfugiés n'est pas obligatoire.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 10 Aug 2011 02:01:22 GMT";s:4:"guid";s:9:"127350713";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-10T02:01:22Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:104:"http://media.voanews.com/images/afpivorycoastliberiarebelsrefugeesaug92011-resizedpx480q100dpi96shp8.jpg";s:6:"length";s:6:"167782";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:140:"Une nécessité le long de la frontière orientale du Libéria pour accueillir les quelques 150 000 Ivoiriens qui ont fui la crise politique";s:12:"atom_content";s:1288:"Près de 4.000 réfugiés ivoiriens ont plus que triplé la population du village libérien de Janzon. Fuyant l'agitation politique, ils ont retrouvé de vieux amis au Libéria. Il faut dire que le chef de Janzon, James Mowon, a habité en Côte d’Ivoire pendant quatorze ans, du temps de la guerre civile dans son pays.
« Avant 1990, nous nous sommes enfuis en Côte d'Ivoire. Personne n’aurait voulu rester dans ce secteur. Nous avons donc vécus là-bas. Moi, je ne suis pas allé dans le camp. Je suis resté en ville à cette époque. Alors maintenant, quand ils viennent, je dois les accueillir et faire de mon mieux » explique James Mowon. Il partage aujourd’hui son toit avec l’homme qui lui avait donné refuge de l’autre coté de la frontière, Alphonse Bade.
Amnesty International affirme que les forces de sécurité ivoiriennes créent un climat de peur qui empêche le retour des centaines de milliers de personnes déplacées suite aux violences post-électorales. Si la situation s’améliorait, explique Gaston Nyon, le chef de réfugiés ivoiriens dans le village de Janzon, nous rentrerons chez nous.
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";s:14:"date_timestamp";i:1312941682;}i:10;a:14:{s:5:"title";s:72:"Pakistan : au moins 21 militants tués par un drone présumé américain";s:4:"link";s:99:"http://www.voanews.com/french/news/suspected-us-drone-kills-21-in-northwest-pakistan-127458328.html";s:11:"description";s:94:"Parmi les personnes tuées figurent des Afghans locaux ainsi que quelques Arabes et Ouzbèkes.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:1130:"Les responsables des services de renseignement pakistanais affirment qu’un drone a tué au moins 21 militants, mercredi, dans la région tribale du Nord-Waziristan près de la frontière afghane. Les mêmes sources précisent que l’appareil téléguidé a tiré deux missiles contre une maison près de la ville de Miran Shah, avec pour cibles des membres du réseau Haqqani, groupe militant lié aux Talibans et à Al-Qaida.
Parmi les personnes tuées figurent des Afghans locaux ainsi que quelques Arabes et Ouzbèkes.
Les autorités américaines n’ont jamais reconnu publiquement l’utilisation des drones au Pakistan, mais l’ont confirmé en privé à divers médias. Le Pakistan condamne les raids des drones comme une atteinte à sa souveraineté nationale. Toutefois, ces opérations sont probablement conduites avec l’assistance des services de renseignement pakistanais.
La semaine dernière, le président pakistanais Asif Ali Zardari avait appelé les Etats-Unis à convenir de « termes clairs d’engagement dans la lutte contre les militants islamistes opérant dans son pays.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 10 Aug 2011 15:55:35 GMT";s:4:"guid";s:9:"127458328";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-10T15:55:35Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:73:"http://media.voanews.com/images/Reuters_Drone_US_Pakistan_05_2011_480.jpg";s:6:"length";s:6:"194798";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:94:"Parmi les personnes tuées figurent des Afghans locaux ainsi que quelques Arabes et Ouzbèkes.";s:12:"atom_content";s:1130:"Les responsables des services de renseignement pakistanais affirment qu’un drone a tué au moins 21 militants, mercredi, dans la région tribale du Nord-Waziristan près de la frontière afghane. Les mêmes sources précisent que l’appareil téléguidé a tiré deux missiles contre une maison près de la ville de Miran Shah, avec pour cibles des membres du réseau Haqqani, groupe militant lié aux Talibans et à Al-Qaida.
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Cette offre a été annoncée mardi. Selon la déclaration gouvernementale, la mesure s’adresse aux insurgés restés à Mogadiscio qui déposent les armes et renoncent à la violence.
Le gouvernement somalien a fait savoir, par ailleurs, qu’il est en train de rétablir la sécurité dans la capitale et qu’il ne tolèrera aucune tentative « des autres forces » d’occuper les positions abandonnées par al-Shabab.
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La force de l’Union africaine, qui a aidé les troupes somaliennes à bouter al-Shabab hors de la ville, a appelé à l’envoi de renforts de l’ordre de 3000 soldats pour sécuriser Mogadiscio. Elle dispose actuellement de 9 000 soldats fournis par l’Ouganda et le Burundi.
Al-Shabab continue de contrôler d’importantes zones dans le Sud et le centre de la Somalie. L’offre d’amnistie du gouvernement ne semble pas s’adresser aux militants islamistes de ces zones.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Tue, 9 Aug 2011 18:00:12 GMT";s:4:"guid";s:9:"127318303";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-09T18:00:12Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:70:"http://media.voanews.com/images/ap_somali_mogadishu_8aug11_eng_480.jpg";s:6:"length";s:5:"61664";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:119:"Le gouvernement somalien a fait savoir, par ailleurs, qu’il est en train de rétablir la sécurité dans la capitale.";s:12:"atom_content";s:1221:"Le gouvernement intérimaire somalien a offert une amnistie générale aux insurgés de Mogadiscio trois jours après le retrait du groupe islamiste al-Shabab de la capitale.
Cette offre a été annoncée mardi. Selon la déclaration gouvernementale, la mesure s’adresse aux insurgés restés à Mogadiscio qui déposent les armes et renoncent à la violence.
Le gouvernement somalien a fait savoir, par ailleurs, qu’il est en train de rétablir la sécurité dans la capitale et qu’il ne tolèrera aucune tentative « des autres forces » d’occuper les positions abandonnées par al-Shabab.
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La force de l’Union africaine, qui a aidé les troupes somaliennes à bouter al-Shabab hors de la ville, a appelé à l’envoi de renforts de l’ordre de 3000 soldats pour sécuriser Mogadiscio. Elle dispose actuellement de 9 000 soldats fournis par l’Ouganda et le Burundi.
Al-Shabab continue de contrôler d’importantes zones dans le Sud et le centre de la Somalie. L’offre d’amnistie du gouvernement ne semble pas s’adresser aux militants islamistes de ces zones.
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Noor est donc partisane du Dream Act dans l’illinois. Cette loi permet aux étudiants étrangers et sans papier de recevoir une aide financière privée pour payer les frais de scolarité sont parfois exorbitants.
La nouvelle loi de l’Illinois permet aussi la mise en place d’une commission pour superviser la distribution de bourses à ceux qui en formulent la demande. La mesure a eu un soutien bipartisan mais Kristen Williamson, porte-parole de la Fédération pour la réforme de l’immigration, est contre une telle loi. « Nous ne cherchons pas à punir des enfants ou des étudiants pour les fautes commises par leurs parents, mais plutôt à ne pas récompenser les parents pour leurs activités illégales. Concernant le Fonds DREAM, dans l'Illinois, bien que l'argent provienne de fonds privés, ces fonds sont exonérés d'impôt ».
En avril, l’Assemblée locale du Maryland a adopté une loi similaire qui offre aux étudiants sans papiers les mêmes frais d’inscription à l’université que les résidents légaux. Patrick McDonough député républicain du Maryland, a lancé une pétition pour faire suspendre l’application dans son Etat. « L'Illinois prend la direction opposée au reste du pays. Je crois qu'il y a onze autres Etats qui ont une version du DREAM Act, et je pense que dans 9 d'entre eux il y a des mouvements pour lui barrer la route ».
La pétition a été signée par quelque 75,000 habitants du maryland ce qui veut dire que le « dream act » fera l’objet d’un referendum dans le Maryland pendant les élections générales en 2012.
Il existe aussi un projet fédéral Dream Act introduit en 2001 mais n’a jamais été adopté. Il a été bloqué au Sénat l’année dernière et n’a toujours pas fait l’objet d’un vote cette année.
";}s:7:"pubdate";s:28:"Sun, 7 Aug 2011 19:11:59 GMT";s:4:"guid";s:9:"127093523";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-07T19:11:59Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:56:"http://media.voanews.com/images/dream_act_480x300_ap.jpg";s:6:"length";s:6:"179789";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:133:"Cette loi permet aux étudiants étrangers et sans papier de recevoir une aide financière privée pour payer les frais de scolarité";s:12:"atom_content";s:2445:"Noor est originaire du Pakistan. Ses parent l’ont amenée il y a bientôt dix ans dans la banlieue de Chicago. Elle n’a toujours pas de papiers. Elle vient de terminer ses études secondaires et l’accès à l’université reste un casse-tête. « Mes parents ont payé chaque dollar qu’ils avaient dans leur poche. Cela semble archaïque mais, sans papier, je ne peux pas travailler. Ils sont obligés de payer pour moi. Je n’ai jamais eu de prêts encore moins une aide financière. Ils étaient obligés de travailler nuit et jour pour pouvoir me garder à l’école »
Noor est donc partisane du Dream Act dans l’illinois. Cette loi permet aux étudiants étrangers et sans papier de recevoir une aide financière privée pour payer les frais de scolarité sont parfois exorbitants.
La nouvelle loi de l’Illinois permet aussi la mise en place d’une commission pour superviser la distribution de bourses à ceux qui en formulent la demande. La mesure a eu un soutien bipartisan mais Kristen Williamson, porte-parole de la Fédération pour la réforme de l’immigration, est contre une telle loi. « Nous ne cherchons pas à punir des enfants ou des étudiants pour les fautes commises par leurs parents, mais plutôt à ne pas récompenser les parents pour leurs activités illégales. Concernant le Fonds DREAM, dans l'Illinois, bien que l'argent provienne de fonds privés, ces fonds sont exonérés d'impôt ».
En avril, l’Assemblée locale du Maryland a adopté une loi similaire qui offre aux étudiants sans papiers les mêmes frais d’inscription à l’université que les résidents légaux. Patrick McDonough député républicain du Maryland, a lancé une pétition pour faire suspendre l’application dans son Etat. « L'Illinois prend la direction opposée au reste du pays. Je crois qu'il y a onze autres Etats qui ont une version du DREAM Act, et je pense que dans 9 d'entre eux il y a des mouvements pour lui barrer la route ».
La pétition a été signée par quelque 75,000 habitants du maryland ce qui veut dire que le « dream act » fera l’objet d’un referendum dans le Maryland pendant les élections générales en 2012.
Il existe aussi un projet fédéral Dream Act introduit en 2001 mais n’a jamais été adopté. Il a été bloqué au Sénat l’année dernière et n’a toujours pas fait l’objet d’un vote cette année.
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Pour le super, le pétrole lampant et autre kérosène annoncés pour le 1er août, il faudra encore patienter. Ce qui renforce la déception du consommateur tchadien.
Le reportage de notre correspondant François Djékombé
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";}s:7:"pubdate";s:28:"Wed, 3 Aug 2011 21:51:28 GMT";s:4:"guid";s:9:"126728533";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-08-03T21:51:28Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:40:" ";}s:5:"group";s:240:" ";s:7:"summary";s:107:"Les commerçants ont cessé d’importer ce produit du Nigeria dans l’attente de la production nationale.";s:12:"atom_content";s:863:"Un mois après l’inauguration de la raffinerie de Djarmaya, près de N’Djaména, par le président Idriss Deby, l’espoir d'une indépendance énergétique diminue chez les Tchadiens. Le fuel lourd local n’est pas destiné aux consommateurs ordinaires, mais aux grandes industries. Quant au gasoil « made in Chad », dont tout le monde à besoin, il se fait de plus en plus rare, d’autant plus que les commerçants ont cessé d’importer ce produit du Nigeria dans l’attente de la production nationale.
Pour le super, le pétrole lampant et autre kérosène annoncés pour le 1er août, il faudra encore patienter. Ce qui renforce la déception du consommateur tchadien.
Le reportage de notre correspondant François Djékombé
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Le processus de réduction du déficit budgétaire a commencé, a-t-il déclaré à la presse peu après l’adoption de la mesure par le Sénat. « Ce compromis garantit plus de 2 000 milliards de réduction du déficit. C’est une importante étape initiale pour assurer qu’en tant que nation, nous vivions dans la limite de nos moyens », a-t-il expliqué.
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La mesure autorise le Trésor américain à emprunter immédiatement 400 milliards de dollars, et d’autres montants plus tard. Elle vise aussi à réduire d’au moins 2100 milliards de dollars sur dix ans le déficit du budget national chiffré à 14300 milliards de dollars.
L’accord nécessite, par ailleurs, que les deux principaux partis politiques travaillent ensemble sur un projet de réduction plus importante encore du déficit, a indiqué le président Obama.
Pour ce faire, a dit le président Obama, le plan devra inclure des coupes dans les programmes sociaux – chose que rejettent de nombreux démocrates – et une hausse des impôts – option à laquelle s’opposent les républicains.
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« Oui, cela veut dire qu’il faudra quelques ajustements pour protéger des programmes d’assurance-maladie comme Medicare afin qu’ils soient disponibles pour les générations futures. Cela signifie qu’il faut restructurer notre code fiscal pour que les Américains les plus riches et les plus grandes compagnies paient leur juste part », a expliqué le chef de l’exécutif américain.
En outre, les législateurs devront envisager un amendement constitutionnel exigeant que le gouvernement équilibre son budget. Cela permettrait d’éviter une autre crise, estime le sénateur républicain John BarrAsso. « La question est : allons-nous vivre selon la même règle qu’applique chaque famille, chaque PME dans les 49 Etats, et qui est qu’elles ne peuvent pas dépenser plus d’argent qu’elles n’en ont ? » S’est enquis le sénateur Barrasso.
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Le président Obama s’en est pris aux législateurs d’avoir, selon lui, fait trainer les discussions jusqu’à quelques heures du délai fatidique. La priorité doit être maintenant de créer les emplois et relancer l’économie américaine, a-t-il déclaré ; un avis que partage la cheffe de la minorité démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi. « Hier nous avons franchi un pont. Assez de discours sur la dette. Nous devons maintenant parler d’emplois », a déclaré Mme Pelosi.
Le président Obama a appelé le Congrès à adopter plusieurs projets de loi qui, d’après lui, renforceront l’économie nationale. Il s’agit notamment des accords de libre échange avec la Colombie, Panama et la Corée du Sud.
"C'est un problème qui s'est construit au fil des années, avec un endettement incessant; la récente crisé économique a accéléré les choses", explique le professeur Moussa Blimpo de Stanfort University, en Californie.
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Le président Obama a promulgué, mardi, la loi portant relèvement du plafond de la dette américaine. Le chef de l’exécutif américain a signé le document quelques heures seulement avant que les Etats-Unis ne se retrouvent en cessation de paiement.
Le processus de réduction du déficit budgétaire a commencé, a-t-il déclaré à la presse peu après l’adoption de la mesure par le Sénat. « Ce compromis garantit plus de 2 000 milliards de réduction du déficit. C’est une importante étape initiale pour assurer qu’en tant que nation, nous vivions dans la limite de nos moyens », a-t-il expliqué.
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La mesure autorise le Trésor américain à emprunter immédiatement 400 milliards de dollars, et d’autres montants plus tard. Elle vise aussi à réduire d’au moins 2100 milliards de dollars sur dix ans le déficit du budget national chiffré à 14300 milliards de dollars.
L’accord nécessite, par ailleurs, que les deux principaux partis politiques travaillent ensemble sur un projet de réduction plus importante encore du déficit, a indiqué le président Obama.
Pour ce faire, a dit le président Obama, le plan devra inclure des coupes dans les programmes sociaux – chose que rejettent de nombreux démocrates – et une hausse des impôts – option à laquelle s’opposent les républicains.
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« Oui, cela veut dire qu’il faudra quelques ajustements pour protéger des programmes d’assurance-maladie comme Medicare afin qu’ils soient disponibles pour les générations futures. Cela signifie qu’il faut restructurer notre code fiscal pour que les Américains les plus riches et les plus grandes compagnies paient leur juste part », a expliqué le chef de l’exécutif américain.
En outre, les législateurs devront envisager un amendement constitutionnel exigeant que le gouvernement équilibre son budget. Cela permettrait d’éviter une autre crise, estime le sénateur républicain John BarrAsso. « La question est : allons-nous vivre selon la même règle qu’applique chaque famille, chaque PME dans les 49 Etats, et qui est qu’elles ne peuvent pas dépenser plus d’argent qu’elles n’en ont ? » S’est enquis le sénateur Barrasso.
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Le président Obama s’en est pris aux législateurs d’avoir, selon lui, fait trainer les discussions jusqu’à quelques heures du délai fatidique. La priorité doit être maintenant de créer les emplois et relancer l’économie américaine, a-t-il déclaré ; un avis que partage la cheffe de la minorité démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi. « Hier nous avons franchi un pont. Assez de discours sur la dette. Nous devons maintenant parler d’emplois », a déclaré Mme Pelosi.
Le président Obama a appelé le Congrès à adopter plusieurs projets de loi qui, d’après lui, renforceront l’économie nationale. Il s’agit notamment des accords de libre échange avec la Colombie, Panama et la Corée du Sud.
"C'est un problème qui s'est construit au fil des années, avec un endettement incessant; la récente crisé économique a accéléré les choses", explique le professeur Moussa Blimpo de Stanfort University, en Californie.
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Votre visite aux Etats-Unis a-t-elle permis d’obtenir plus d’aide financière pour la Guinée ?
Nous avons exposé nos problèmes. Nous avons dit au président américain que nous allons tout faire pour remplir les conditions afin d’accéder à l’AGOA et au MCC. Barack Obama a expliqué que les Etats-Unis avaient placé la barre très haute pour que les pays fassent des efforts. C’est que la Guinée va s’efforcer de faire.
Vous séjournez en Amérique, le pays du libéralisme et du capitalisme. On vous a souvent associé au marxisme. Est-ce que c’est toujours vrai ?
Vous savez moi je suis un patriote. Ma bataille, c’est la démocratie en Guinée. Mon objectif n’est pas d’être communiste ou non, ce qui compte pour moi c’est la façon d’apporter le bonheur au peuple de Guinée. Je suis pragmatique.
Avez-vous confiance en l’armée guinéenne ?
Je pense que l’armée guinéenne, dans sa grande majorité, a fait sa mue. Elle devenue une armée républicaine. Evidemment, il y a des officiers supérieurs qui ont bénéficié pendant des années de certaines conditions. Ces gens-là ne sont plus à la tête de l’armée aujourd’hui mais ils n’acceptent pas cet esprit républicain.
Faites-vous le lien avec l’attaque contre résidence ?
La justice est saisie. Je ne veux pas m’ingérer. Des personnes ont été déferrées, d’autres sont encore interrogées vous aurez bientôt toutes les informations. Je mène une politique de changement qui remet en cause de très gros intérêts. Ils ont voulu arrêter la roue de l’histoire mais on ne peut pas l’arrêter. Ils pensaient qu’en m’éliminant la Guinée reviendrait à la case départ.
Où en est l’enquête ?
L’enquête avance. Six personnes ont déjà été déferrées, d’autres le seront bientôt. Tout se fait en transparence. La Croix-Rouge a pu leur rendre visite et tout diplomate qui le souhaite peut aussi les visiter pour voir comment ils sont traités.
Y compris le général Nouhou Thiam ?
Ils ont vu tout le monde.
Suite à cette attaque, le CNC avait imposé à tous les médias du pays l'interdiction d'évoquer l'attaque.
Cette décision a été prise en mon absence. La présidente du CNC a voulu interdire les émissions interactives pour éviter les affrontements entre les populations. Sur le fond elle avait raison mais elle n’aurait dû appliquer l’interdiction qu’à ce type d’émission. C’est pourquoi nous avons redressé la situation.
Extraits des propos recueillis par Nicolas Pinault
Ecoutez l’entretien intégral avec Alpha Condé
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Votre visite aux Etats-Unis a-t-elle permis d’obtenir plus d’aide financière pour la Guinée ?
Nous avons exposé nos problèmes. Nous avons dit au président américain que nous allons tout faire pour remplir les conditions afin d’accéder à l’AGOA et au MCC. Barack Obama a expliqué que les Etats-Unis avaient placé la barre très haute pour que les pays fassent des efforts. C’est que la Guinée va s’efforcer de faire.
Vous séjournez en Amérique, le pays du libéralisme et du capitalisme. On vous a souvent associé au marxisme. Est-ce que c’est toujours vrai ?
Vous savez moi je suis un patriote. Ma bataille, c’est la démocratie en Guinée. Mon objectif n’est pas d’être communiste ou non, ce qui compte pour moi c’est la façon d’apporter le bonheur au peuple de Guinée. Je suis pragmatique.
Avez-vous confiance en l’armée guinéenne ?
Je pense que l’armée guinéenne, dans sa grande majorité, a fait sa mue. Elle devenue une armée républicaine. Evidemment, il y a des officiers supérieurs qui ont bénéficié pendant des années de certaines conditions. Ces gens-là ne sont plus à la tête de l’armée aujourd’hui mais ils n’acceptent pas cet esprit républicain.
Faites-vous le lien avec l’attaque contre résidence ?
La justice est saisie. Je ne veux pas m’ingérer. Des personnes ont été déferrées, d’autres sont encore interrogées vous aurez bientôt toutes les informations. Je mène une politique de changement qui remet en cause de très gros intérêts. Ils ont voulu arrêter la roue de l’histoire mais on ne peut pas l’arrêter. Ils pensaient qu’en m’éliminant la Guinée reviendrait à la case départ.
Où en est l’enquête ?
L’enquête avance. Six personnes ont déjà été déferrées, d’autres le seront bientôt. Tout se fait en transparence. La Croix-Rouge a pu leur rendre visite et tout diplomate qui le souhaite peut aussi les visiter pour voir comment ils sont traités.
Y compris le général Nouhou Thiam ?
Ils ont vu tout le monde.
Suite à cette attaque, le CNC avait imposé à tous les médias du pays l'interdiction d'évoquer l'attaque.
Cette décision a été prise en mon absence. La présidente du CNC a voulu interdire les émissions interactives pour éviter les affrontements entre les populations. Sur le fond elle avait raison mais elle n’aurait dû appliquer l’interdiction qu’à ce type d’émission. C’est pourquoi nous avons redressé la situation.
Extraits des propos recueillis par Nicolas Pinault
Ecoutez l’entretien intégral avec Alpha Condé
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L'Union européenne a décidé, lundi, d’étendre son régime de sanctions contre le gouvernement de la Syrie en imposant une interdiction des déplacements et un gel des avoirs à cinq nouveaux membres du régime syrien liés à la répression sanglante contre les manifestants anti-gouvernementaux.
La chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, a condamné la Syrie pour les récentes agressions contre son peuple et a déclaré que cette "violence brutale" risque de provoquer une escalade des tensions et des divisions dans le pays.
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L'UE n'a pas révélé les noms des personnalités syriennes faisant l’objet des nouvelles mesures. Le bloc européen a pris des sanctions contre plus de 30 individus, y compris le président syrien Bachar al-Assad.
Les nouvelles sanctions sont intervenues quelques heures avant une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour examiner la situation en Syrie. Ce sont l’Italie et l’Allemagne, tous deux membres de l'UE, qui ont appelé à la réunion ce lundi, à New York.
En Syrie, des militants affirment que des chars de l'armée ont bombardé Hama pour la deuxième journée consécutive, après avoir tué au moins 80 personnes dans la ville dimanche.
Il est difficile de vérifier les témoignages faisant état de la violence dans ce pays parce que le gouvernement a interdit à la plupart des médias étrangers de travailler et de voyager librement dans le pays. Certaines estimations indiquent qu’il y a eu jusqu’à 140 morts dans les affrontements dimanche.
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Avant la réunion de l'UE, le secrétaire au Foreign Office britannique, William Hague, avait appelé à des sanctions plus sévères contre le régime de Bachar al-Assad, déclarant que l’intervention militaire internationale n'était "pas une possibilité" à écarter.
William Hague a ajouté que les pays arabes doivent faire partie de ceux quiexercent des pressions sur la Syrie.
La Russie a, de son côté, déclaré, lundi, qu'elle était préoccupée par les rapports faisant état d'un grand nombre de victimes et a appelé toutes les parties syriennes à mettre fin à la violence.
Les Etats-Unis ainsi que plusieurs autres pays ont condamné les actions du régime syrien contre ses citoyens.
L'Union européenne a décidé, lundi, d’étendre son régime de sanctions contre le gouvernement de la Syrie en imposant une interdiction des déplacements et un gel des avoirs à cinq nouveaux membres du régime syrien liés à la répression sanglante contre les manifestants anti-gouvernementaux.
La chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, a condamné la Syrie pour les récentes agressions contre son peuple et a déclaré que cette "violence brutale" risque de provoquer une escalade des tensions et des divisions dans le pays.
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L'UE n'a pas révélé les noms des personnalités syriennes faisant l’objet des nouvelles mesures. Le bloc européen a pris des sanctions contre plus de 30 individus, y compris le président syrien Bachar al-Assad.
Les nouvelles sanctions sont intervenues quelques heures avant une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour examiner la situation en Syrie. Ce sont l’Italie et l’Allemagne, tous deux membres de l'UE, qui ont appelé à la réunion ce lundi, à New York.
En Syrie, des militants affirment que des chars de l'armée ont bombardé Hama pour la deuxième journée consécutive, après avoir tué au moins 80 personnes dans la ville dimanche.
Il est difficile de vérifier les témoignages faisant état de la violence dans ce pays parce que le gouvernement a interdit à la plupart des médias étrangers de travailler et de voyager librement dans le pays. Certaines estimations indiquent qu’il y a eu jusqu’à 140 morts dans les affrontements dimanche.
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Avant la réunion de l'UE, le secrétaire au Foreign Office britannique, William Hague, avait appelé à des sanctions plus sévères contre le régime de Bachar al-Assad, déclarant que l’intervention militaire internationale n'était "pas une possibilité" à écarter.
William Hague a ajouté que les pays arabes doivent faire partie de ceux quiexercent des pressions sur la Syrie.
La Russie a, de son côté, déclaré, lundi, qu'elle était préoccupée par les rapports faisant état d'un grand nombre de victimes et a appelé toutes les parties syriennes à mettre fin à la violence.
Les Etats-Unis ainsi que plusieurs autres pays ont condamné les actions du régime syrien contre ses citoyens.
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Vous venez de rencontrer le président Obama avec certains de vos homologues africains. Comment s’est passe cette rencontre à la Maison-Blanche ?
Nous avons eu une très belle rencontre, un dialogue enrichissant. En ce qui concerne la démocratie, nous sommes tombés d’accord : le continent doit évoluer vers des élections transparentes et équitables. C’était un entretien très franc où Barack Obama a montré beaucoup d’appréciation pour ce que nous faisons. Nous lui avons dit que le soutien économique des Etats-Unis, et des institutions internationales, devait servir à promouvoir la croissance et la prospérité. Mais sans sécurité, il ne peut y avoir de développement.
La filière cacao est dans un état déplorable à cause des années de crise. Que comptez-vous faire pour la relancer ?
Disons le tout net, il y a eu un pillage des ressources, une utilisation abusive des ressources publiques par le gouvernement précédent en défaveur des planteurs. Notre objectif est simple : que ceux qui produisent le cacao soient les premiers bénéficiaires des recettes d’exportation de ce produit. Nous allons donc augmenter le seuil de transfert des ressources vers les paysans. Par rapport à l’industrialisation, aujourd’hui, la Côte d’Ivoire ne peut traiter que 10 à 15 % du cacao. Nous devons faire mieux. Il faut que dans les cinq prochaines années, nous atteignons 50 ou 60 % de transformation des fèves de cacao en Côte d’Ivoire. Nous avons contacté les firmes multinationales. Elles sont disposées à créer des usines sur place. C’est ainsi que nous créerons des emplois.
Autre défi pour votre pays : la sécurité. Que pensez-vous du renouvellement pour un an du mandat de l’ONUCI ?
Nous l’avons demandé car nous souhaitons que l’ONUCI puisse nous aider. Sa présence rassure mais elle peut aussi nous aider en ce qui concerne la formation de nos agents de sécurité. Nous pensons que la restructuration effectuée il y a quelques jours au niveau de l’armée, de la police et de la gendarmerie doit être soutenue. Il faut réussir ce plan de sécurisation. Nous avons des poches de difficultés dans l’ouest du pays notamment près de la frontière avec le Liberia.
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L’armée ivoirienne est souvent décriée ces derniers mois, même après votre prise de fonction. Beaucoup se demandent si vous contrôlez réellement cette armée ?
Oui, mais vous savez l’arrestation de Laurent Gbagbo a créé un vide sécuritaire. De nombreux membres de forces de sécurité ont alors déserté. Aujourd’hui, 98 % des policiers et des gendarmes sont revenus. Ils pourront être redéployés sur l’ensemble du territoire ivoirien.
Mais il ne s’agit pas uniquement d’un état des forces. Amnesty International, par exemple, dans son dernier rapport met en cause le comportement des militaires et des chasseurs Dozos. Quelle est votre réponse concernant ces exactions ?
Moi je voudrais que l’on sache que j’ai la volonté de faire en sorte que mon pays respecte les droits de l’homme. Que toutes les autorités policières ou administratives sont soumises aux règles. Nous prendrons des sanctions contre toute personne qui ne se conformerait pas à cette doctrine. Pour les Dozos, pourquoi ne me parle-t-on pas des miliciens ? Pendant des années, le régime précédent a entrainé et fourni des armes à des personnes pour tuer des citoyens. Maintenant que les choses ont changé, il y a une volonté de vengeance malheureusement. Mon rôle est de faire en sorte que cette vengeance n’est pas lieu. Il faut que nous arrêtions les conflits ethniques et je m’emplois à cela. La réconciliation va prendre du temps. Alassane Ouattara est un homme de paix et je suis le président de tous les Ivoiriens.
Personne ne conteste votre volonté. Sur le contrôle des FRCI, on parle beaucoup de cette administration parallèle qui persiste, de ses seigneurs locaux…
(il coupe) Ce n’est pas vrai. Je vous dis que l’armée a été restructurée il y a deux semaines. Les uns et les autres auront des affectations. J’ai fait en sorte qui si un chef d’escadron est un ancien membre des FANCI, son adjoint sera un ancien membre des FAFN. Il y aura une intégration des deux armées. Et on verra qui est responsable de quoi. Les questions que vous évoquez n’auront plus lieu d’être.
Donc vous demandez du temps…
Ecoutez, nous avons vécu une crise énorme. Plus de 3.000 personnes tuées, nous avons encore 150.000 refugiés au Liberia, 15.000 au Ghana. On ne peut pas en un coup de baguette magique régler ces problèmes en quelques mois.
Extraits des propos recueillis par Nicolas Pinault
Ecoutez l’intégral de l’entretien avec Alassane Ouattara.
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";}s:7:"pubdate";s:29:"Sat, 30 Jul 2011 01:20:27 GMT";s:4:"guid";s:9:"126433453";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-30T01:20:27Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:40:" ";}s:5:"group";s:469:" ";s:7:"summary";s:139:"Le président ivoirien a accordé une interview exclusive à la Voix de l'Amérique dans laquelle il est revenu sur les défis de son pays.";s:12:"atom_content";s:5325:"<!--AV-->
Vous venez de rencontrer le président Obama avec certains de vos homologues africains. Comment s’est passe cette rencontre à la Maison-Blanche ?
Nous avons eu une très belle rencontre, un dialogue enrichissant. En ce qui concerne la démocratie, nous sommes tombés d’accord : le continent doit évoluer vers des élections transparentes et équitables. C’était un entretien très franc où Barack Obama a montré beaucoup d’appréciation pour ce que nous faisons. Nous lui avons dit que le soutien économique des Etats-Unis, et des institutions internationales, devait servir à promouvoir la croissance et la prospérité. Mais sans sécurité, il ne peut y avoir de développement.
La filière cacao est dans un état déplorable à cause des années de crise. Que comptez-vous faire pour la relancer ?
Disons le tout net, il y a eu un pillage des ressources, une utilisation abusive des ressources publiques par le gouvernement précédent en défaveur des planteurs. Notre objectif est simple : que ceux qui produisent le cacao soient les premiers bénéficiaires des recettes d’exportation de ce produit. Nous allons donc augmenter le seuil de transfert des ressources vers les paysans. Par rapport à l’industrialisation, aujourd’hui, la Côte d’Ivoire ne peut traiter que 10 à 15 % du cacao. Nous devons faire mieux. Il faut que dans les cinq prochaines années, nous atteignons 50 ou 60 % de transformation des fèves de cacao en Côte d’Ivoire. Nous avons contacté les firmes multinationales. Elles sont disposées à créer des usines sur place. C’est ainsi que nous créerons des emplois.
Autre défi pour votre pays : la sécurité. Que pensez-vous du renouvellement pour un an du mandat de l’ONUCI ?
Nous l’avons demandé car nous souhaitons que l’ONUCI puisse nous aider. Sa présence rassure mais elle peut aussi nous aider en ce qui concerne la formation de nos agents de sécurité. Nous pensons que la restructuration effectuée il y a quelques jours au niveau de l’armée, de la police et de la gendarmerie doit être soutenue. Il faut réussir ce plan de sécurisation. Nous avons des poches de difficultés dans l’ouest du pays notamment près de la frontière avec le Liberia.
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L’armée ivoirienne est souvent décriée ces derniers mois, même après votre prise de fonction. Beaucoup se demandent si vous contrôlez réellement cette armée ?
Oui, mais vous savez l’arrestation de Laurent Gbagbo a créé un vide sécuritaire. De nombreux membres de forces de sécurité ont alors déserté. Aujourd’hui, 98 % des policiers et des gendarmes sont revenus. Ils pourront être redéployés sur l’ensemble du territoire ivoirien.
Mais il ne s’agit pas uniquement d’un état des forces. Amnesty International, par exemple, dans son dernier rapport met en cause le comportement des militaires et des chasseurs Dozos. Quelle est votre réponse concernant ces exactions ?
Moi je voudrais que l’on sache que j’ai la volonté de faire en sorte que mon pays respecte les droits de l’homme. Que toutes les autorités policières ou administratives sont soumises aux règles. Nous prendrons des sanctions contre toute personne qui ne se conformerait pas à cette doctrine. Pour les Dozos, pourquoi ne me parle-t-on pas des miliciens ? Pendant des années, le régime précédent a entrainé et fourni des armes à des personnes pour tuer des citoyens. Maintenant que les choses ont changé, il y a une volonté de vengeance malheureusement. Mon rôle est de faire en sorte que cette vengeance n’est pas lieu. Il faut que nous arrêtions les conflits ethniques et je m’emplois à cela. La réconciliation va prendre du temps. Alassane Ouattara est un homme de paix et je suis le président de tous les Ivoiriens.
Personne ne conteste votre volonté. Sur le contrôle des FRCI, on parle beaucoup de cette administration parallèle qui persiste, de ses seigneurs locaux…
(il coupe) Ce n’est pas vrai. Je vous dis que l’armée a été restructurée il y a deux semaines. Les uns et les autres auront des affectations. J’ai fait en sorte qui si un chef d’escadron est un ancien membre des FANCI, son adjoint sera un ancien membre des FAFN. Il y aura une intégration des deux armées. Et on verra qui est responsable de quoi. Les questions que vous évoquez n’auront plus lieu d’être.
Donc vous demandez du temps…
Ecoutez, nous avons vécu une crise énorme. Plus de 3.000 personnes tuées, nous avons encore 150.000 refugiés au Liberia, 15.000 au Ghana. On ne peut pas en un coup de baguette magique régler ces problèmes en quelques mois.
Extraits des propos recueillis par Nicolas Pinault
Ecoutez l’intégral de l’entretien avec Alassane Ouattara.
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";s:14:"date_timestamp";i:1311988827;}i:18;a:14:{s:5:"title";s:86:"Issoufou à la VOA : « nous sommes inquiets concernant la sécurité dans le Sahel »";s:4:"link";s:128:"http://www.voanews.com/french/news/Issoufou-a-la-VOA---nous-sommes-inquiets-concernant-la-securite-dans-le-Sahel--126456193.html";s:11:"description";s:143:"Le président nigérien a accordé une interview à la Voix de l’Amérique. M.Issoufou s'est déclaré satisfait de sa visite à Washington. ";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:2909:"Quelles ont été vos impressions suite à votre rencontre avec le président Obama ?
Je remercie infiniment le président pour son invitation. C’est un honneur pour le peuple nigérien
Sur la relation Niger/Etats-Unis, avez-vous obtenu des garanties pour une aide supplémentaire ? Le MCC a repris depuis le 22 juin sa collaboration avec le Niger.
Effectivement le programme MCC a repris, c’était l’une des préoccupations centrales que j’ai exposées aux autorités américaines. Le programme de seuil nous permettra aussi de travailler pour parvenir a remplir les critères nécessaires pour bénéficier du programme Compact d’ici la fin de l’année.
La sécurité dans le Sahel est préoccupante. Elle semble s’être dégradée avec le conflit libyen.
Oui, nous avons fait part au président Obama de notre inquiétude. Nous avons évoqué les menaces auxquelles sont confrontés les pays de la région. Nous souhaitons apporter des réponses sécuritaires et cela passe bien sûr par la formation de nos forces de défense face à ces menaces. Il faut les entraîner, les équiper et de renforcer leur moral. La meilleure façon de faire face au terrorisme, c’est le développement. C’est ainsi qu’on peut endiguer ce phénomène qui émerge grâce à la misère et à la pauvreté.
L’armée nigérienne peut-elle faire face à ces menaces ? Notamment AQMI ?
Elle le peut. J’en veux pour preuve l’accrochage qui a eu lieu le 12 juin dernier. Nos forces de sécurité se sont opposées à des trafiquants d’armes qui s’apprêtaient à livrer des quantités importantes d’explosifs à des extrémistes. C’est la preuve que nous sommes prêts mais nous demandons du soutien pour renforcer nos capacités de renseignement.
L’armée a joué un rôle déterminant dans l’histoire politique du Niger. Avez-vous confiance en l’armée de votre pays ?
J’ai totalement confiance en cette armée républicaine dans l’essentiel de ses composantes.
Pouvez-vous apporter des précisions suite à une tentative de déstabilisation du régime dont vous auriez pu être victime récemment ?
Permettez-moi de reprendre cette question une fois que je serai de retour au Niger.
Y a-t-il eu des arrestations ?
Je ne souhaite pas développer cette question. Dès que je serai rentré à Niamey, il y aura des informations en tenant compte des résultats des enquêtes qui sont en cours.
Extraits des propos recueillis par Nicolas Pinault
Ecoutez l'intégral de l'entretien avec Mahamoudou Issoufou
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";}s:7:"pubdate";s:29:"Sat, 30 Jul 2011 19:16:06 GMT";s:4:"guid";s:9:"126456193";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-30T19:16:06Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:58:"http://media.voanews.com/images/Investiture_Issoufou_M.jpg";s:6:"length";s:5:"97476";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:274:" ";s:7:"summary";s:143:"Le président nigérien a accordé une interview à la Voix de l’Amérique. M.Issoufou s'est déclaré satisfait de sa visite à Washington. ";s:12:"atom_content";s:2909:"
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Effectivement le programme MCC a repris, c’était l’une des préoccupations centrales que j’ai exposées aux autorités américaines. Le programme de seuil nous permettra aussi de travailler pour parvenir a remplir les critères nécessaires pour bénéficier du programme Compact d’ici la fin de l’année.
La sécurité dans le Sahel est préoccupante. Elle semble s’être dégradée avec le conflit libyen.
Oui, nous avons fait part au président Obama de notre inquiétude. Nous avons évoqué les menaces auxquelles sont confrontés les pays de la région. Nous souhaitons apporter des réponses sécuritaires et cela passe bien sûr par la formation de nos forces de défense face à ces menaces. Il faut les entraîner, les équiper et de renforcer leur moral. La meilleure façon de faire face au terrorisme, c’est le développement. C’est ainsi qu’on peut endiguer ce phénomène qui émerge grâce à la misère et à la pauvreté.
L’armée nigérienne peut-elle faire face à ces menaces ? Notamment AQMI ?
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L’armée a joué un rôle déterminant dans l’histoire politique du Niger. Avez-vous confiance en l’armée de votre pays ?
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Pouvez-vous apporter des précisions suite à une tentative de déstabilisation du régime dont vous auriez pu être victime récemment ?
Permettez-moi de reprendre cette question une fois que je serai de retour au Niger.
Y a-t-il eu des arrestations ?
Je ne souhaite pas développer cette question. Dès que je serai rentré à Niamey, il y aura des informations en tenant compte des résultats des enquêtes qui sont en cours.
Extraits des propos recueillis par Nicolas Pinault
Ecoutez l'intégral de l'entretien avec Mahamoudou Issoufou
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";s:14:"date_timestamp";i:1312053366;}i:19;a:14:{s:5:"title";s:47:"Soudan: déploiement des Casques bleus à Abyei";s:4:"link";s:167:"http://www.voanews.com/french/news/The-top-United-Nations-peacekeeping-official-says-500-troops-have-been-deployed-to-the-disputed-Abyei-region-of-Sudan-126326923.html";s:11:"description";s:66:"Jusqu'à 1200 soldats devraient être déployés d’ici dimanche ";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:1055:"
L’objectif de l’ONU ne s’arrête pas à ces 500 soldats. Au Conseil de Sécurité, Alain le Roy, à la tête des opérations de maintien de la paix de l'ONU, a annoncé qu’il prévoyait de déployer jusqu'à 1 200 soldats d’ici dimanche à Abyei.
Tout en admettant que la situation était toujours tendue dans cette région, le diplomate français a souligné que le Nord et le Sud-Soudan semblent tous les deux décidés à éviter l’escalade de la violence.
En mai dernier, l’armée soudanaise a occupé cette région que se disputent le Nord et le Sud du Soudan, qui n’était pas encore indépendant à l’époque. La Force intérimaire a ensuite été créée en juin par le Conseil de Sécurité de l’ONU qui a autorisé le déploiement de 4 200 soldats dans la région.
Depuis, la République du Sud-Soudan est devenue un Etat à part entière le 9 juillet. Mais les deux parties ne se sont pas encore entendues sur le statut d’Abyei, où un referendum d’autodétermination devrait être organisé.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Thu, 28 Jul 2011 15:47:12 GMT";s:4:"guid";s:9:"126326923";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-28T15:47:12Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:69:"http://media.voanews.com/images/ap_sudan_un_abyei_11mar11_eng_480.jpg";s:6:"length";s:5:"22768";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:66:"Jusqu'à 1200 soldats devraient être déployés d’ici dimanche ";s:12:"atom_content";s:1055:"L’objectif de l’ONU ne s’arrête pas à ces 500 soldats. Au Conseil de Sécurité, Alain le Roy, à la tête des opérations de maintien de la paix de l'ONU, a annoncé qu’il prévoyait de déployer jusqu'à 1 200 soldats d’ici dimanche à Abyei.
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En mai dernier, l’armée soudanaise a occupé cette région que se disputent le Nord et le Sud du Soudan, qui n’était pas encore indépendant à l’époque. La Force intérimaire a ensuite été créée en juin par le Conseil de Sécurité de l’ONU qui a autorisé le déploiement de 4 200 soldats dans la région.
Depuis, la République du Sud-Soudan est devenue un Etat à part entière le 9 juillet. Mais les deux parties ne se sont pas encore entendues sur le statut d’Abyei, où un referendum d’autodétermination devrait être organisé.
";s:14:"date_timestamp";i:1311868032;}i:20;a:14:{s:5:"title";s:107:"Etats-Unis : Al-Shabab recrute plus de musulmans américains qu’Al-Qaïda, affirme le député Peter King";s:4:"link";s:103:"http://www.voanews.com/french/news/us-congressman-calls-somali-group-prime-terror-threat-126276953.html";s:11:"description";s:108:"Peter King a tenu une série d’auditions controversées sur la radicalisation des musulmans américains. ";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:1125:"Un légistateur américain estime que le groupe islamique somalien Al-Shabab attire un plus grand nombre de musulmans des Etats-Unis qu’Al-Qaida. Le député républicain Peter King, président de la Commission de la sécurité nationale de la Chambre des représentants, a dit à ses collègues, mercredi, que 40 musulmans américains ont rejoint les rangs du groupe somalien.
Cette campagne de recrutement accroit les risques que le groupe lance des attaques hors de la Corne de l’Afrique, a déclaré M. King, ajoutant les membres musulmans américains d’Al-Shabab « constituent une menace directe pour les Etats-Unis. »
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Le député américain a révélé que les insurgés somaliens ont recruté 20 musulmans du Canada. Sa commission, a-t-il indiqué, a appris qu’au moins 15 Américains et trois Canadiens sont morts en combattant dans les rangs d’Al-Shabab en Somalie.
Peter King a tenu une série d’auditions controversées sur la radicalisation des musulmans américains.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 27 Jul 2011 20:19:31 GMT";s:4:"guid";s:9:"126276953";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-27T20:19:31Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:44:"http://media.voanews.com/images/Hearings.jpg";s:6:"length";s:5:"92576";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:137:" ";s:7:"summary";s:108:"Peter King a tenu une série d’auditions controversées sur la radicalisation des musulmans américains. ";s:12:"atom_content";s:1125:"Un légistateur américain estime que le groupe islamique somalien Al-Shabab attire un plus grand nombre de musulmans des Etats-Unis qu’Al-Qaida. Le député républicain Peter King, président de la Commission de la sécurité nationale de la Chambre des représentants, a dit à ses collègues, mercredi, que 40 musulmans américains ont rejoint les rangs du groupe somalien.
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Le député américain a révélé que les insurgés somaliens ont recruté 20 musulmans du Canada. Sa commission, a-t-il indiqué, a appris qu’au moins 15 Américains et trois Canadiens sont morts en combattant dans les rangs d’Al-Shabab en Somalie.
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";s:14:"date_timestamp";i:1311797971;}i:21;a:14:{s:5:"title";s:51:"Sénégal : le rappeur « Thiat » de nouveau libre";s:4:"link";s:94:"http://www.voanews.com/french/news/senegalese-musician-thiat-released-from-jail-126285678.html";s:11:"description";s:67:"« Je suis très serein, en bonne santé aussi », a-t-il assuré.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:991:"L’un des leaders du mouvement "Y en a marre" au Sénégal a été relâché dans la nuit de mardi à mercredi. « Thiat » - nom de scène du rappeur Cyrill Touré - était entendu à la Division des investigations criminelles. Les policiers enquêtaient sur des délits d'offense au chef de l'Etat et d'injures publiques.
Toutefois, aucune charge n’a été retenue contre lui.
« Je suis très serein, en bonne santé aussi », a-t-il assuré dans une interview accordée à Nicolas Pinault. Le rappeur estime que son arrestation était « prévisible », soulignant qu’il s’attendait « au pire ».
« Thiat » dit faire partie d’une génération qui trouvé sa mission et qui a décidé de l’accomplir. « C’est normal que nous dérangions un système qui est là depuis 50 ans et qui gangrène notre société », a-t-il déclaré.
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";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 27 Jul 2011 22:19:30 GMT";s:4:"guid";s:9:"126285678";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-27T22:19:30Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:87:"http://media.voanews.com/images/APSenegalProtest23Jul2011-resizedpx480q100shp8Tease.jpg";s:6:"length";s:6:"171926";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:274:" ";s:7:"summary";s:67:"« Je suis très serein, en bonne santé aussi », a-t-il assuré.";s:12:"atom_content";s:991:"L’un des leaders du mouvement "Y en a marre" au Sénégal a été relâché dans la nuit de mardi à mercredi. « Thiat » - nom de scène du rappeur Cyrill Touré - était entendu à la Division des investigations criminelles. Les policiers enquêtaient sur des délits d'offense au chef de l'Etat et d'injures publiques.
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";s:14:"date_timestamp";i:1311805170;}i:22;a:14:{s:5:"title";s:56:"Les banques, nouvelle cible des protestations en Espagne";s:4:"link";s:72:"http://www.voanews.com/french/news/spain-economy-protests-126264993.html";s:11:"description";s:144:"Les manifestants dénoncent des lois qui, selon eux, contribuent à l’endettement démesuré de ceux qui reçoivent des prêts hypothécaires.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:3759:"Un peu plus de deux mois après l’occupation des places publiques en Espagne par les soi-disant “indignados” (les indignés) protestant contre la hausse du taux de chômage et la corruption, selon eux, de l’appareil gouvernemental, ils ont maintenant une nouvelle cible: les banques.
L’Espagne est l’un des pays où les lois régissant les banques sont les plus strictes. De l’avis des protestataires, ces lois contribuent à l’endettement démesuré de ceux qui reçoivent des prêts hypothécaires. Alors, ils sont descendus dans la rue pour exiger des changements.
En Mai 2011, ils ont investi la Place centrale à Madrid. Aujourd’hui, c’est aux banques qu’ils s’en prennent. La raison est la suivante: en Espagne, si une banque vous impose une saisie immobilière, vous êtes encore responsable de l’hypothèque. Bref, ceux qui ont perdu leur maison de cette façon, sont contraints de rembourser, également, des sommes énormes. 300-mille Espagnols ont fait cette douloureuse expérience, depuis l’éclatement de la bulle du marché du logement en 2008.
<!--IMAGE-->
Pour des manifestants comme Susana Garcia, c’en est trop : “C’est très honteux, car les gens n’ont pas de maison, et ils ont en plus une dette énorme pour le reste de leur vie. C’est comme un crime—ça, c’est du terrorisme d’Etat.”
Alors, la méthode choisie par Garcia et ses co-protestataires est la suivante: ils s’informent de l’adresse où se fera le prochain déguerpissement forcé, se rendent sur les lieux, forment souvent une chaine humaine autour de la propriété et, ainsi, bloquent l’accès des responsables bancaires venus déposer l’avis de saisie judiciaire.
“Honte, honte à vous!” scandent ces manifestants à l’endroit des agents des banques essayant d’évincer les propriétaires en cessation de paiement. Ils font également circuler une pétition demandant au gouvernement espagnol de changer les lois locales sur les prêts hypothécaires. “Demandez l’effacement de cette dette. Que la banque garde la maison! Laissez-moi vivre sans rien du tout, mais au moins pas avec une dette de 100-mille euros ou dollars,” déclare Susana Garcia.
<!--IMAGE-->
Le public espagnol, qui fait face à un taux de chômage de plus de 20%, ne décolère pas contre les banques qui, contrairement aux banques américaines par exemple, se portent particulièrement bien. Jesus Encinar est le fondateur et PDG de Idealista, le plus grand site Internet en Espagne consacré au secteur immobilier. Il nous dit qu’ “en Espagne, les banques n’ont pas eu besoin d’intervention financière du gouvernement pour continuer à fonctionner. En réalité, les banques espagnoles sont restées très profitables” durant cette période de crise.
Quand le peuple se fâche dans un pays où les élections arrivent dans quelques mois, l’état se montre souvent plus réceptif. Au début de juillet, Madrid a révisé certaines règlementations sur le calcul de la dette des propriétaires en cessation de paiement, et sur le montant qu’une banque peut prélever du salaire d’un débiteur. Pas suffisant, disent les protestataires, puisque les évictions se poursuivent à un rythme d’environ 300 par jour à travers l’Espagne.
Ils ont aussi des griefs à l’encontre de tout le système économique européen, et certains d’entre eux ont quitté Madrid mardi pour se rendre à Bruxelles, en Belgique, afin d’exprimer leurs points de vue à ce niveau.
Un peu plus de deux mois après l’occupation des places publiques en Espagne par les soi-disant “indignados” (les indignés) protestant contre la hausse du taux de chômage et la corruption, selon eux, de l’appareil gouvernemental, ils ont maintenant une nouvelle cible: les banques.
L’Espagne est l’un des pays où les lois régissant les banques sont les plus strictes. De l’avis des protestataires, ces lois contribuent à l’endettement démesuré de ceux qui reçoivent des prêts hypothécaires. Alors, ils sont descendus dans la rue pour exiger des changements.
En Mai 2011, ils ont investi la Place centrale à Madrid. Aujourd’hui, c’est aux banques qu’ils s’en prennent. La raison est la suivante: en Espagne, si une banque vous impose une saisie immobilière, vous êtes encore responsable de l’hypothèque. Bref, ceux qui ont perdu leur maison de cette façon, sont contraints de rembourser, également, des sommes énormes. 300-mille Espagnols ont fait cette douloureuse expérience, depuis l’éclatement de la bulle du marché du logement en 2008.
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Pour des manifestants comme Susana Garcia, c’en est trop : “C’est très honteux, car les gens n’ont pas de maison, et ils ont en plus une dette énorme pour le reste de leur vie. C’est comme un crime—ça, c’est du terrorisme d’Etat.”
Alors, la méthode choisie par Garcia et ses co-protestataires est la suivante: ils s’informent de l’adresse où se fera le prochain déguerpissement forcé, se rendent sur les lieux, forment souvent une chaine humaine autour de la propriété et, ainsi, bloquent l’accès des responsables bancaires venus déposer l’avis de saisie judiciaire.
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Quand le peuple se fâche dans un pays où les élections arrivent dans quelques mois, l’état se montre souvent plus réceptif. Au début de juillet, Madrid a révisé certaines règlementations sur le calcul de la dette des propriétaires en cessation de paiement, et sur le montant qu’une banque peut prélever du salaire d’un débiteur. Pas suffisant, disent les protestataires, puisque les évictions se poursuivent à un rythme d’environ 300 par jour à travers l’Espagne.
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Les autorités américaines ont saisi une tonne d’objets en ivoire africain dans un magasin d’art de l’Etat de Pennsylvanie. Elles ont présenté les pièces sculptées lors d’une conférence de presse à Philadelphie.
Selon le procureur, le marchand d’art Victor Gordon a fait venir ces objets en contrebande d’Afrique de l’ouest et du centre. Ce dernier a demandé à un partenaire d’acheter de l’ivoire, de sculpter les pièces et ensuite de les teindre pour les faire passer pour des objets anciens.
Victor Gordon est accusé de tenter de contourner une loi qui permet l’importation de l’ivoire vieux de plus de 100 ans. Il a plaidé non coupable.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 27 Jul 2011 16:53:31 GMT";s:4:"guid";s:9:"126259953";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-27T16:53:31Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:58:"http://media.voanews.com/images/Elefantes-angop+angola.jpg";s:6:"length";s:5:"26478";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:132:"Selon le procureur, le marchand d’art Victor Gordon a fait venir ces objets en contrebande d’Afrique de l’ouest et du centre. ";s:12:"atom_content";s:694:"Les autorités américaines ont saisi une tonne d’objets en ivoire africain dans un magasin d’art de l’Etat de Pennsylvanie. Elles ont présenté les pièces sculptées lors d’une conférence de presse à Philadelphie.
Selon le procureur, le marchand d’art Victor Gordon a fait venir ces objets en contrebande d’Afrique de l’ouest et du centre. Ce dernier a demandé à un partenaire d’acheter de l’ivoire, de sculpter les pièces et ensuite de les teindre pour les faire passer pour des objets anciens.
Victor Gordon est accusé de tenter de contourner une loi qui permet l’importation de l’ivoire vieux de plus de 100 ans. Il a plaidé non coupable.
";s:14:"date_timestamp";i:1311785611;}i:24;a:14:{s:5:"title";s:59:"Libye : nouvelles victoires diplomatiques pour les rebelles";s:4:"link";s:223:"http://www.voanews.com/french/news/Britain-has-expelled-all-diplomats-from-Libyan-leader-Moammar-Gadhafis-government-and-recognized-the-opposition-Transitional-National-Council-as-Libyas-legitimate-authority--126258688.html";s:11:"description";s:76:"La Grande Bretagne reconnait le CNT comme seule autorité légitime libyenne";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:1748:"La Grande-Bretagne traitera avec le Conseil National de Transition (CNT) de Benghazi au même titre que tous les autres gouvernements du monde. La nouvelle a été annoncée mercredi, 27 juillet, par William Hague, le ministre britannique des Affaires Etrangères. D’après lui, cette décision est fondée sur la légitimité croissante du Conseil, ses compétences et sa capacité à aider les Libyens dans l’ensemble du pays.
Le CNT œuvre pour une Libye plus ouverte et démocratique, ce qui diffère totalement de Mouammar Kadhafi, dont la brutalité envers le peuple libyen lui a retiré toute légitimité, a ainsi expliqué William Hague.
Ainsi, des actifs gouvernementaux libyens gelés en Grande-Bretagne, qui s’élèvent à 149 millions de dollars, sont débloqués au profit du CNT.
Il convient cependant de noter que cette mesure intervient alors que la veille, une des personnes accusées dans le cadre de l’attentat de Lockerbie en 1988 en Ecosse, a été vu à la télévision dans un des rassemblements pro-Kadhafio. Abdel Baset al-Megrahi était rentré en Libye en 2009 après que les autorités écossaises l’eurent libéré de prison pour des raisons de santé.
Pendant ce temps, du côté de Benghazi, le chef du CNT, Mustafa Abdel Jalil, a annoncé, mercredi, que les rebelles ont offert à Mouammar Kadhafi la possibilité de rester dans le pays, à condition qu’il démissionne. La proposition, qui a été présentée il y a un mois par un émissaire de l’ONU, est assortie d’une date-buttoir, a-t-il précisé.
Mais à Tripoli, le message reste toujours le même depuis le début de la crise libyenne : le départ de Mouammar Kadhafi n’est pas négociable.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Wed, 27 Jul 2011 16:36:25 GMT";s:4:"guid";s:9:"126258688";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-27T16:36:25Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:95:"http://media.voanews.com/images/ap_britain_william_hague_libya_27Jul11-resizedpx480q100shp8.jpg";s:6:"length";s:6:"101249";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:76:"La Grande Bretagne reconnait le CNT comme seule autorité légitime libyenne";s:12:"atom_content";s:1748:"La Grande-Bretagne traitera avec le Conseil National de Transition (CNT) de Benghazi au même titre que tous les autres gouvernements du monde. La nouvelle a été annoncée mercredi, 27 juillet, par William Hague, le ministre britannique des Affaires Etrangères. D’après lui, cette décision est fondée sur la légitimité croissante du Conseil, ses compétences et sa capacité à aider les Libyens dans l’ensemble du pays.
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Ainsi, des actifs gouvernementaux libyens gelés en Grande-Bretagne, qui s’élèvent à 149 millions de dollars, sont débloqués au profit du CNT.
Il convient cependant de noter que cette mesure intervient alors que la veille, une des personnes accusées dans le cadre de l’attentat de Lockerbie en 1988 en Ecosse, a été vu à la télévision dans un des rassemblements pro-Kadhafio. Abdel Baset al-Megrahi était rentré en Libye en 2009 après que les autorités écossaises l’eurent libéré de prison pour des raisons de santé.
Pendant ce temps, du côté de Benghazi, le chef du CNT, Mustafa Abdel Jalil, a annoncé, mercredi, que les rebelles ont offert à Mouammar Kadhafi la possibilité de rester dans le pays, à condition qu’il démissionne. La proposition, qui a été présentée il y a un mois par un émissaire de l’ONU, est assortie d’une date-buttoir, a-t-il précisé.
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";s:14:"date_timestamp";i:1311784585;}i:25;a:13:{s:5:"title";s:51:"Burundi : Human Rights Watch dénonce l’impunité";s:4:"link";s:98:"http://www.voanews.com/french/news/human-rights-watch-denounces-impunity-in-burundi-126213228.html";s:11:"description";s:130:"L’ONG demande aux autorités burundaises de punir les membres des forces de sécurité et des groupes armés liés aux attaques.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:19632:"Bujumbura est mis en cause pour son incapacité à traduire en justice les coupables d’assassinat politique. C’est en résumé ce que dénonce dans une nouvelle publication Human Rights Watch. L’ONG demande aux autorités burundaises de ne pas laisser impunis les membres des forces de sécurité et des groupes armés liés aux attaques.
Carina Tertsakian, chercheuse à Human Rights Watch, a écoqué en particulier le cas d’un « jeune démobilisé de l’ancien groupe rebelle les Forces nationales de libération », qui a été retrouvé mort le 15 juillet. Il avait été menacé à plusieurs reprises par « des agents de la police, des services de renseignement », a expliqué l’experte.
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Bujumbura est mis en cause pour son incapacité à traduire en justice les coupables d’assassinat politique. C’est en résumé ce que dénonce dans une nouvelle publication Human Rights Watch. L’ONG demande aux autorités burundaises de ne pas laisser impunis les membres des forces de sécurité et des groupes armés liés aux attaques.
Carina Tertsakian, chercheuse à Human Rights Watch, a écoqué en particulier le cas d’un « jeune démobilisé de l’ancien groupe rebelle les Forces nationales de libération », qui a été retrouvé mort le 15 juillet. Il avait été menacé à plusieurs reprises par « des agents de la police, des services de renseignement », a expliqué l’experte.
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Stupeur à Niamey avec l’annonce mardi par le Courrier d’une tentative de renversement du régime. L’hebdomadaire explique que plusieurs militaires nigériens, dont des officiers, ont été arrêtés pour avoir planifié de renverser Mahamadou Issoufou lors de son voyage, il y a quelques jours, à Cotonou, au Bénin.
L’information a été confirmée par l’AFP qui cite des sources anonymes. Quant aux autorités nigériennes, elles restent, en effet, très discrètes sur cette affaire… Aucune confirmation, ni démenti, de la part du gouvernement.
Ces informations interviennent alors que M. Issoufou a quitté Niamey ce mardi afin de rencontrer vendredi le président américain Barack Obama à la Maison blanche,.
Pour plus d’explications, Nicolas Pinault a joint à Niamey Ali Soumana, directeur de publication au Courrier. Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter un extrait de cet entretien.
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";}s:7:"pubdate";s:29:"Tue, 26 Jul 2011 21:20:43 GMT";s:4:"guid";s:9:"126210693";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-26T21:20:43Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:88:"http://media.voanews.com/images/ap_niger_mahamadou_issoufou_election_12mar11_eng_480.jpg";s:6:"length";s:5:"46799";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:274:" ";s:7:"summary";s:121:"Ils sont accusés, rapporte-t-on, d'avoir planifié de renverser Mahamadou Issoufou lors de son récent voyage au Bénin ";s:12:"atom_content";s:1059:"Stupeur à Niamey avec l’annonce mardi par le Courrier d’une tentative de renversement du régime. L’hebdomadaire explique que plusieurs militaires nigériens, dont des officiers, ont été arrêtés pour avoir planifié de renverser Mahamadou Issoufou lors de son voyage, il y a quelques jours, à Cotonou, au Bénin.
L’information a été confirmée par l’AFP qui cite des sources anonymes. Quant aux autorités nigériennes, elles restent, en effet, très discrètes sur cette affaire… Aucune confirmation, ni démenti, de la part du gouvernement.
Ces informations interviennent alors que M. Issoufou a quitté Niamey ce mardi afin de rencontrer vendredi le président américain Barack Obama à la Maison blanche,.
Pour plus d’explications, Nicolas Pinault a joint à Niamey Ali Soumana, directeur de publication au Courrier. Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter un extrait de cet entretien.
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";s:14:"date_timestamp";i:1311715243;}i:27;a:14:{s:5:"title";s:67:"Norvège: L'avocat d'Anders Behring Breivik croit qu'il est dément";s:4:"link";s:63:"http://www.voanews.com/french/news/Norway-Attack-126201003.html";s:11:"description";s:128:"Me Geir Lippestad ne sait pas encore si cette constatation dictera la défense de l'auteur présumé de l'attentat du 22 juillet";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:2660:"L’avocat Geir Lippestad déclare que tout suggère que son client est dément. Mais il ne sait pas encore si cette constatation dictera la défense d’Anders Behring Breivik au tribunal. Anders Behring Breivik a reconnu avoir fait exploser une voiture piégée au centre d’Oslo avant de se rendre sur une île voisine où il a tué par balles plusieurs dizaines de personnes. Le bilan total: au moins 76 morts.
Dans une conférence de presse dans la capitale norvégienne, Me Geir Lippestag a mis en cause la santé mentale d’Anders Behring Breivik, déclarant tout bonnement que son client semble “dément”. En tout cas c’est ce que suggère, selon lui, le comportement de celui qui a admis sa responsabilité dans l’explosion du 22 juillet à Oslo. Son client, dit-il, parle beaucoup d’un manifeste qu’il a rédigé pour exprimer l’essentiel de ses croyances. "Il déteste toutes les idées occidentales, et quiconque en occident croit en la democratie et aux valeurs démocratiques," ajoute l'avocat.
Les agents spéciaux de la police norvégienne ont mis plus d’une heure pour arriver sur les lieux de l’attentat, apres que la police locale eut reçu l’alerte initiale. Breivik s’est laissé arrêter sans opposer de résistance. De l’avis de son avocat, il était surpris d’avoir pu mener l’attaque pendant si longtemps. Me Lippestad a dit aux journalistes que Breivik croyait que la police ou quelqu’un d’autre allait intervenir plus tôt pour mettre fin à ses actions.
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Le présumé terroriste a indiqué son appartenance a un réseau anti-islamique ayant deux cellules en Norvège et davantage à l’extérieur. Cependant, certaines autorités doutent de la véracité de ses propos. Quoi qu’il en soit, Breivik aurait posté des textes en ligne, où il s’en est pris au multi-culturalisme en Europe et à la religion musulmane.
Les opinions de Breivik ne sont pas trop differentes de celles exprimes par d'autres extremistes de droite. C’est l’avis de K. Biwas, un expert sur le mouvement d’extreme droite en Europe, redacteur à la revue New Internationalist. Biwas signale qu’un sentiment croissant contre l’establishment et une montée de l’islamophobie ont contribué à augmenter l’influence des partis poliques populistes.
A Oslo, la police cherche encore des personnes portées disparues et promet de commencer à identifier les morts mercredi. Le plus jeune, selon les médias locaux, était âgé de 14 ans.
L’avocat Geir Lippestad déclare que tout suggère que son client est dément. Mais il ne sait pas encore si cette constatation dictera la défense d’Anders Behring Breivik au tribunal. Anders Behring Breivik a reconnu avoir fait exploser une voiture piégée au centre d’Oslo avant de se rendre sur une île voisine où il a tué par balles plusieurs dizaines de personnes. Le bilan total: au moins 76 morts.
Dans une conférence de presse dans la capitale norvégienne, Me Geir Lippestag a mis en cause la santé mentale d’Anders Behring Breivik, déclarant tout bonnement que son client semble “dément”. En tout cas c’est ce que suggère, selon lui, le comportement de celui qui a admis sa responsabilité dans l’explosion du 22 juillet à Oslo. Son client, dit-il, parle beaucoup d’un manifeste qu’il a rédigé pour exprimer l’essentiel de ses croyances. "Il déteste toutes les idées occidentales, et quiconque en occident croit en la democratie et aux valeurs démocratiques," ajoute l'avocat.
Les agents spéciaux de la police norvégienne ont mis plus d’une heure pour arriver sur les lieux de l’attentat, apres que la police locale eut reçu l’alerte initiale. Breivik s’est laissé arrêter sans opposer de résistance. De l’avis de son avocat, il était surpris d’avoir pu mener l’attaque pendant si longtemps. Me Lippestad a dit aux journalistes que Breivik croyait que la police ou quelqu’un d’autre allait intervenir plus tôt pour mettre fin à ses actions.
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Le présumé terroriste a indiqué son appartenance a un réseau anti-islamique ayant deux cellules en Norvège et davantage à l’extérieur. Cependant, certaines autorités doutent de la véracité de ses propos. Quoi qu’il en soit, Breivik aurait posté des textes en ligne, où il s’en est pris au multi-culturalisme en Europe et à la religion musulmane.
Les opinions de Breivik ne sont pas trop differentes de celles exprimes par d'autres extremistes de droite. C’est l’avis de K. Biwas, un expert sur le mouvement d’extreme droite en Europe, redacteur à la revue New Internationalist. Biwas signale qu’un sentiment croissant contre l’establishment et une montée de l’islamophobie ont contribué à augmenter l’influence des partis poliques populistes.
A Oslo, la police cherche encore des personnes portées disparues et promet de commencer à identifier les morts mercredi. Le plus jeune, selon les médias locaux, était âgé de 14 ans.
Un avion militaire s’est écrasé dans le sud du Maroc, mardi 26 juillet. L’agence marocaine de presse, indique que le C-130 s’est heurté à une montagne, alors que le pilote s’apprêtait à atterrir près de Guelmin.
L’accident a tué au moins 78 personnes et trois autres seraient sérieusement blessées. Soixante soldats, 12 civils et 9 membres d’équipage étaient à bord.
Toujours d’après la MAP, de mauvaises conditions météorologiques seraient à l’ origine de l’accident.
";}s:7:"pubdate";s:29:"Tue, 26 Jul 2011 15:25:23 GMT";s:4:"guid";s:9:"126177163";s:2:"dc";a:2:{s:7:"creator";s:3:"VOA";s:4:"date";s:20:"2011-07-26T15:25:23Z";}s:8:"category";s:12:"Actualités ";s:9:"enclosure";a:1:{i:0;a:3:{s:3:"url";s:62:"http://media.voanews.com/images/western_sahara_morocco_210.jpg";s:6:"length";s:5:"16037";s:4:"type";s:10:"image/jpeg";}}s:5:"media";a:1:{s:5:"group";s:34:" ";}s:5:"group";s:92:" ";s:7:"summary";s:30:"On compte au moins 78 victimes";s:12:"atom_content";s:524:"Un avion militaire s’est écrasé dans le sud du Maroc, mardi 26 juillet. L’agence marocaine de presse, indique que le C-130 s’est heurté à une montagne, alors que le pilote s’apprêtait à atterrir près de Guelmin.
L’accident a tué au moins 78 personnes et trois autres seraient sérieusement blessées. Soixante soldats, 12 civils et 9 membres d’équipage étaient à bord.
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";s:14:"date_timestamp";i:1311693923;}i:29;a:14:{s:5:"title";s:109:"Relèvement du plafond de la dette américaine : le président Obama s’est adressé à la nation lundi soir";s:4:"link";s:78:"http://www.voanews.com/french/news/us-debt-ceiling-july-26-2011-126159403.html";s:11:"description";s:73:"Le républicain John Boehner a rejeté la position de la Maison-Blanche.";s:7:"content";a:1:{s:7:"encoded";s:2911:"Alors qu’on se rapproche du 2 août, date à laquelle les Etats-Unis pourraient se retrouver en défaut de paiement de leur dette souveraine, en l’absence d’un accord entre la Maison-Blanche et le Congrès, le président Barack Obama a averti les Américains qu’une impasse pourrait faire un tort incalculable aux États-Unis.
Les conséquences seront graves si Washington se retrouve en défaut de paiement. Ni l’un ni l’autre des deux principaux partis politiques est irréprochable dans cette affaire, mais tous deux ont la responsabilité de résoudre la crise, a-t-il ajouté.
Citant le très populaire président républicain Ronald Reagan, M. Obama a préconisé une « approche équilibrée », comprenant à la fois une réforme de la fiscalité et des réductions dans les programmes sociaux. Cela correspond au plan proposé lundi matin par le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid ; il prévoit de réduire les dépenses de 2 700 milliards de dollars tout en relevant le plafond de dette jusqu’aux élections générales de novembre 2012, lorsque le président Obama briguera un second mandat.
Les républicains restent le seul obstacle à l’adoption de ce plan, a dit Barack Obama. « La seule raison pour laquelle cette approche équilibrée n’est pas sur le point d’être promulguée est qu’un nombre important de républicains au Congrès préfèrent une autre approche, prévoyant uniquement des réductions dans les dépenses », a martelé le président Obama.
Le plan soumis, lundi matin également, par le président républicain de la Chambre, le député John Boehner, propose de relever de mille milliards de dollars le plafond de la dette jusqu’à la fin de l’année fiscale, avec un relèvement encore plus généreux pour 2012. Mais le Congrès serait forcé d’amputer dans des programmes chers aux démocrates.
Certes, les États-Unis ne doivent pas faire défaut, mais le peuple américain n'acceptera pas de relever le plafond de la dette sans une réduction majeure des dépenses et d’autres réformes, a fait valoir M. Boehner. La solution à la crise de la dette n'est pas compliquée, a-t-il déclaré : il faut simplement que les Etats-Unis ne dépensent pas davantage d'argent qu'ils n'en perçoivent.
« La triste vérité, c’est que le président voulait un chèque en blanc il y a six mois, et qu’il veut toujours un chèque en blanc aujourd’hui. Cela ne sera pas possible », a averti le député Boehner.
Les discours prononcés hier soir par MM. Obama et Boehner ne permettant pas d’envisager une sortie de l’impasse, les négociations vont devoir se poursuivre. Mais les agences de notation pourraient perdre patience et sanctionner les Etats-Unis, comme cela a été le cas lundi pour la Grèce.
Alors qu’on se rapproche du 2 août, date à laquelle les Etats-Unis pourraient se retrouver en défaut de paiement de leur dette souveraine, en l’absence d’un accord entre la Maison-Blanche et le Congrès, le président Barack Obama a averti les Américains qu’une impasse pourrait faire un tort incalculable aux États-Unis.
Les conséquences seront graves si Washington se retrouve en défaut de paiement. Ni l’un ni l’autre des deux principaux partis politiques est irréprochable dans cette affaire, mais tous deux ont la responsabilité de résoudre la crise, a-t-il ajouté.
Citant le très populaire président républicain Ronald Reagan, M. Obama a préconisé une « approche équilibrée », comprenant à la fois une réforme de la fiscalité et des réductions dans les programmes sociaux. Cela correspond au plan proposé lundi matin par le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid ; il prévoit de réduire les dépenses de 2 700 milliards de dollars tout en relevant le plafond de dette jusqu’aux élections générales de novembre 2012, lorsque le président Obama briguera un second mandat.
Les républicains restent le seul obstacle à l’adoption de ce plan, a dit Barack Obama. « La seule raison pour laquelle cette approche équilibrée n’est pas sur le point d’être promulguée est qu’un nombre important de républicains au Congrès préfèrent une autre approche, prévoyant uniquement des réductions dans les dépenses », a martelé le président Obama.
Le plan soumis, lundi matin également, par le président républicain de la Chambre, le député John Boehner, propose de relever de mille milliards de dollars le plafond de la dette jusqu’à la fin de l’année fiscale, avec un relèvement encore plus généreux pour 2012. Mais le Congrès serait forcé d’amputer dans des programmes chers aux démocrates.
Certes, les États-Unis ne doivent pas faire défaut, mais le peuple américain n'acceptera pas de relever le plafond de la dette sans une réduction majeure des dépenses et d’autres réformes, a fait valoir M. Boehner. La solution à la crise de la dette n'est pas compliquée, a-t-il déclaré : il faut simplement que les Etats-Unis ne dépensent pas davantage d'argent qu'ils n'en perçoivent.
« La triste vérité, c’est que le président voulait un chèque en blanc il y a six mois, et qu’il veut toujours un chèque en blanc aujourd’hui. Cela ne sera pas possible », a averti le député Boehner.
Les discours prononcés hier soir par MM. Obama et Boehner ne permettant pas d’envisager une sortie de l’impasse, les négociations vont devoir se poursuivre. Mais les agences de notation pourraient perdre patience et sanctionner les Etats-Unis, comme cela a été le cas lundi pour la Grèce.